Des champs non renseignés apparaîssent sur cette planche ? Des informations incomplètes ou erronées ?
Cliquez ci-dessus et/ou modifiez cette planche.
Nom latin : N.C.
Nom(s) populaire(s) : N.C.
Sur une échelle de 1 (=très commun) à 5 (=très rare)
Rareté :
Difficulté d'entretien :
Famille : N.C.
Genre : N.C.
Espèce : N.C.
Origine : N.C.
Habitat : N.C.
Zones de rusticité dans laquelle cette plante est capable de vivre, sur une échelle de 0 à 12.
Les zones de rusticité sont définies par la température minimale observable en hiver :
Comment la reconnaître ? Trèfle des champs est un nom vernaculaire donné spontanément à la plupart des espèces de trèfles qui se développent en bordure de champs.
Précautions N.C.
Conseils main verte
Où s'en procurer ? N.C.(ex. pépinières, jardineries, sites Internet, VPC...)
Le Vulpin des champs est une plante herbacée annuelle de la famille des poacées, très commune, que l'on rencontre au bords des chemins, dans les champs et dans les friches. C'est une plante rudérale e
La véronique des champs (Veronica arvensis L.) est une adventice des cultures et des jardins très commune dans toute l'Europe. Elle appartient au genre Veronica, classé dans la famille des Plantaginac
Le trèfle blanc ou trèfle rampant est une espèce de plantes de la famille des Fabaceae. C'est l'une des espèces les plus répandues du genre Trifolium (les trèfles). Utilisé comme fourrage, c'est égale
Parfois planté en France méridionale, le trèfle d'Alexandrie appelé aussi berseem est une plante abondante au Proche-Orient et notamment en Égypte, où elle est cultivée comme fourrage d'hiver dans le
Le trèfle d'eau (Menyanthes trifoliata) est une plante herbacée vivace semi-aquatique de la famille des Ményanthacées.
C'est une plante stolonifère, aux feuilles à 3 folioles entières, émergées, long
ARMOISE
(Artémisia Vulgaris)
[url]file:///C:/Users/ELIANE/Documents/SITE%20REIKI/PHYTO/artemisia.htm[/url]
PETITE HISTOIRE DE L'ARMOISE
Pour les Romains, c'était
la reine des herbes que l'on utilisait déjà pour fabriquer
des "potions hystériques",
Dioscoride a beaucoup vanté ses mérites comme vermifuge et pour
arrêter les saignements,
et Cazin rapporte que plusieurs médecins ont prouvé son utilité
contre les maladies épileptiques.
Elle est connue dans nos campagne
sous les appellations suivantes :
armoise, artémise, herbe de la Saint Jean,, tabac de Saint Pierre,
ou encore herbe aux cents goûts.
Elle se trouve partout dans nos campagnes
et est considérée comme un fléau
par les agriculteurs tant elle est envahissante.
Très rustique on la rencontre dans les champs incultes, le long des
chemins,
sur les talus, et en général dans les endroits secs et arides,
mais depuis quelques décennies
elle a tendance à s'approprier de plus en plus les prés verdoyants
et même nos jardins
pour peu qu'ils soient à proximité d'un chemin ou elle abonde.
C'est une grande plante vivace, proche
de l'absinthe, mais beaucoup moins parfumée.
Elle est tonique, stimulante, antispasmodique, emmenagogue,
fébrifuge, antiseptique, diurétique.
USAGE INTERNE
Infusion :
Prendre 10 grammes de sommités fleuries pour un litre d'eau bouillante,
sucrer au miel pour masquer l'amertume
prendre 2 à 3 tasses dans la journée pour faciliter la digestion,
régulariser les règles chez la jeune femme et faciliter le travail
de l'accouchement.
VIN D'ARMOISE
Faire macérer 20 grammes de
la plante entière dans un litre de vin blanc sec pendant 10 jours.
Filtrer et sucrer au miel.
Prendre 2 verres par jour pour faciliter les règles difficiles.
MON AVIS :
Attention !
Ne jamais faire boire ce vin
d'armoise à une futur maman en début de grossesse.
Risques d'avortement.
page extraite du site de Nanou0947 : reiki.nanou0947.com
Nanou0947
LE FIGARO 02/07/2010 | Mise à jour : 23:42 Réagir
http://www.lefigaro.fr/societes/2010/07/02/04015-20100702ARTFIG00733-beigbeder-hussard-a-la-conquete-de-l-ukraine.php
*
Avant d'investir en Amérique du Sud, Charles, frère aîné du romancier, Frédéric, veut doubler à 100.000 hectares en 2012 la taille de son empire dans l'ex-république soviétique.
*
Avec ses faux airs de Largo Winch, on s'imaginerait Charles Beigbeder visitant ses kolkhozes ukrainiens en hélico, n'y passant que quelques minutes avant de repartir pour une destination secrète. Perdu! C'est en minibus qu'il se rend, avec son équipe, dans la ferme de 8000 hectares de Gloukhov, à 350 km de Kiev, écoutant, questionnant, prenant le temps de prendre en photo les champs de blé avec son portable.
*
Pourtant, comme le héros de bandes dessinées, Charles Beigbeder conduit ses affaires au pas de charge, hussard à la conquête de l'Ukraine. «Son regard extérieur lui permet d'entreprendre des choses impossibles à nos yeux. Il fonce sans arrière-pensées. Croître de 45.300 hectares en trois ans en Ukraine, avec une petite équipe, pour nous, c'était inimaginable!», explique son homme de terrain, Charles Vilgrain, jeune président du directoire d'AgroGénération qui loue désormais les terres de six kolkhozes en Ukraine. Charles Beigbeder en est, avec son associé Alain Mallart, actionnaire de référence. Ils misent sur la hausse nécessaire de 70% de la production agricole prévue par la FAO, pour nourrir la population mondiale d'ici à 2050.
*
Rien n'est trop beau pour conquérir le grenier à blé de l'Europe sous-exploité: dans la cour du kolkhoze de Gloukhov un énorme Case-IH Steiger articulé, huit roues, 535 chevaux, illustre la démesure de l'exploitation de 8000 hectares. Avec son réservoir de 1000 litres, il peut tourner inlassablement en «trois-huit» pendant les moissons. «L'effet de taille est l'une des clés du succès, assure Alexandre Joseph, directeur financier d'AgroGénération. Le parc motorisé est en moyenne quatre fois plus important qu'en France, mais la superficie 100 fois supérieure.»
*
Ces fermes n'ont pas été choisies au hasard. L'hygrométrie optimale coïncide avec les très fertiles terres noires, le tchernoziom, dont la couche d'humus est si épaisse qu'elle dispense des coûteuses installations d'irrigation. À Gloukhov, pas de profonds sillons: des disques griffent la terre. Cette méthode plus douce pour l'écosystème est également bonne pour les comptes : «Les économies de carburants et de produits phytosanitaires réalisées permettent une amélioration de 30 à 50% de la marge», assure Alexandre Joseph. «L'optimum est à 53 quintaux équivalent blé à l'hectare», précise Charles Beigbeder. Aujourd'hui, les exploitations sont proches de 43 quintaux, soit près de l'équilibre financier.
*
Pas d'impôts sur les sociétés agricoles
Depuis le début de l'aventure, l'ensemble des activités a nécessité un investissement total de 30 millions d'euros (Silo, matériels…). Les analystes espèrent un bénéfice pour le quatrième exercice, en 2011. Pour l'exercice en cours le groupe ne devrait pas être si loin de l'équilibre. Particularité locale: en Ukraine pas d'impôts sur les sociétés agricoles, ni de TVA. Pour s'implanter, AgroGénération s'est appuyé sur l'expérience du groupe agri-industriel français Champagne Céréales auquel il vend désormais sa production d'orge.
*
Les risques sont réels: quatre gardes protègent matériel et récoltes. Les GPS servent non seulement à optimiser l'utilisation des engrais, mais aussi à suivre le matériel à la trace. Pour fidéliser ses 350 salariés, AgroGénération offre les plus hauts salaires de la région (250 à 500 euros), alors que le salaire agricole moyen est de 180 euros.
*
L'entreprise soigne ses relations avec les 2800 bailleurs des parcelles exploitées. Presque tous sont payés en nature avec des céréales (750 kg) qui leur permettront de nourrir ensuite les animaux. Mais déjà Charles Beigbeder rêve d'autres horizons. «L'implantation en Amérique du Sud avec le décalage de saison permettra de lisser la trésorerie et de mutualiser les risques», explique le créateur d'entreprise qui s'est fixé pour objectif : 100.000 hectares en 2012 en Ukraine.
*
Réflexion sur les Eoliennes: Réagissez
*
Utiliser le Vent comme Source d'Energie.
*
Ca a existé en abondance autrefois, vu les vestiges de moulins à vent qui existent encore au sommet de la plupart de nos collines.
*
Ca existe encore un peu partout dans les champs pour élever l'eau pour les abreuvoirs
*
Ca existera de plus en plus dans le futur.
*
Je suis outré par la résistance individualiste de certains de nos contemporains à ce type d'énergie renouvelable.
*
Quand donc le pragmatisme (faire les choses qui marchent) primera-t-il sur l'idéologie?
*
La Chine prend sur nos pauvres économies occidentales déclinantes et conservatrices un avantage déterminant et considérable en énergie renouvelable.
*
Merci de réagir à cette prise de position: Et vous qu'en pensez-vous?
*
On n'insistera jamais assez sur le fait que l'on peut Végétaliser à peu de frais et de manière très couvrante et très esthétique. Comment? En utilisant les multiples ressources de notre flore indigène (domestique): les plantes grimpantes bien de chez nous. Je pense à la clématite sauvage, au lierre terrestre, au lierre arboricole, au polygonum, la vigne vierge, la vigne tout court (une excellente plante grimpante), au chevrefeuille. Ces plantes se trouvent un peu partout dans les champs, dans les bois, dans les terrains vagues. Elles sont super robustes et super envahissantes. En plus elles offrent de nombreux refuge pour la biodiversité. * S'il vous plait: Végétalisons la laideur bétonnée et le horribilus graphitus de nos bien tristes cités.
*
De nombreuses sources différentes il apparait que les abeilles sont bien plus heureuses en ville qu'à la campagne.
*
Voici l'analyse que je rédigeai de ce phénomènne début 2009.
*
Les jardiniers de Ville (je parle des jardiniers municipaux) prennent un très grand soin de proposer des plantes à fleurs divers et variées, et de plous en plus de plantes mellifères sont sélectionnées pour les parterres fleuris. De plus, j’ai pu constaté que la qualité des jardins municipaux augmentait d’année en année. Il y a de plus en plus de fleurs, elles sont de plus en plus belles.
*
Selon l’air du temps, (je parle des tendances écologiques de notre époque), je suppose que l’on prend grand soin en ville, d’utiliser le minimum d’insecticide nocif aux abeilles.
*
L’abondance des abeilles et leur rareté à la campagne semblent être clairement un élément à charge des insecticides dit systémiques. (Graine enrobé d’insecticide : L’insecticide passe dans le système végétatif entier de la plante) L’insecticide empoisonne les abeilles.
*
L’abondance des abeilles en ville devrait aussi « interroger » nos nombreux propriétaires de jardins à la campagne. Vous le constaterez par vous-même je n’invente rien. Les jardins de campagne doivent être propres, impeccables, dénués de toutes végétations susceptibles d’apporter les nuisances : de la "vermines". Ceci signifie : Haie parfaitement taillée, plantation exclusive de ces plantes qui éloignent les insectes, pelouse tondue à ras, absence florale ou bien fleurs très belles mais sans odeurs : parfaitement non mellifères.
*
De plus, je n’ai pas les statistiques mais vous les trouverez, je soupçonne ces jardiniers amateurs d’un large abus de produits chimiques. Examen de conscience à faire par chacun : Contribuez-vous oui ou non à la mesure de vos moyens et de vos possibilités à une augmentation ou à une réduction de la biodiversité ?
*
L’abondance des abeilles en ville que chacun peut observer semble mettre hors de cause les ondes éléctro-magnètiques si abondantes en ville du à l’usage intensif des téléphones portables.
*