Zones de rusticité dans laquelle cette plante est capable de vivre, sur une échelle de 0 à 12. Les zones de rusticité sont définies par la température minimale observable en hiver :
Comment la reconnaître ? La Pruche du Canada ou Tsuga du Canada (Tsuga canadensis ) est un arbre appartenant à la famille des Pinaceae. Il existe plusieurs espèces de Tsugas. Originaire d'Amérique du Nord, le Tsuga du Canada pousse depuis l'Alabama et la Géorgie jusqu'à la région des Grands Lacs. Il est surtout abondant au nord et à faible altitude sur des sols très humides.
Le Tsuga du Canada a été introduit en Grande-Bretagne en 1736. Il pousse très lentement (25 mètres à 100 ans)[1]. En Europe occidentale et centrale, on le plante dans les parcs à titre ornemental. Il résiste au gel mais recherche un sol fertile et humide. Il dépérit dans les endroits secs et trop exposés au soleil.
Le tsuga est un arbre de taille moyenne. Sa couronne est ample avec des rameaux fins qui pendent aux extrémités. Les aiguilles longues de 7 à 16 mm se rétrécissent aux extrémités et leur pourtour est finement dentelé. La face inférieure porte deux bandes blanches de stomates. En Europe, la floraison a lieu au début du mois de mai. Les cônes mesurent de 15 à 22 mm et la graine ailée mesure 2 mm.
Précautions N.C.
Conseils main verte
Où s'en procurer ? N.C.(ex. pépinières, jardineries, sites Internet, VPC...)
La Vergerette du Canada (Conyza canadensis) est une plante herbacée annuelle de la famille des Asteraceae.
Originaire d'Amérique centrale et du nord, elle s'est naturalisée en Europe et est très cour
Le solidage du Canada (Solidago canadensis), également appelé gerbe-d'or, est une plante à fleurs du genre des solidages et de la famille des astéracées.
Le solidage du Canada peut être confondu avec
Le sureau du Canada est un petit arbuste caduque très rustique (-30°C) originaire d'Amérique du Nord (Canada, États-Unis, Mexique).
L'arbuste, peu sensible aux maladies, peut mesurer jusqu'à 3 à 4 mè
Dimanche 08 janvier 2012, 14h46
En 1975, le magazine français pour la jeunesse Pif Gadget invitait ses lecteurs à planter une petite brindille d'épicéa. Quelques décennies plus tard, un Français s'est mis en quête des sapins Pif, rencontrant l'engouement d'un public nostalgique et friand de belles histoires.
"Attention, dans deux ans, ce sapin sera plus grand que toi", avertissait alors le numéro 347 de cette revue hebdomadaire de 1969 à 93, aujourd'hui disparue.
Appartenant au Parti communiste français, elle était très populaire auprès des enfants pour ses bandes dessinées et les gadgets que chaque numéro contenait (périscope ou kaleidoscope à fabriquer, "aéropif"...)
Joël Fauré avait 13 ans et habitait à l'orée d'une forêt. "Pif et ses gadgets étaient révolutionnaires à l'époque. Mon père m'a aidé à planter mon arbre et très vite il s'est épanoui", se rappelle-t-il.
La maison familiale a été vendue après la mort de ses parents, mais l'arbre est toujours là. Il fait douze mètres et "raconte mon propre parcours", dit Joël Fauré, 49 ans, qui habite Toulouse (sud-ouest). Le nouveau maître des lieux lui a fait la promesse de le préserver.
Au total, il s'est vendu 360.000 pousses de sapin sous plastique, un succès à rapprocher de celui des "pifises", drôles d'oeufs de crustacés écoulés à un million d'exemplaires, ou des pois sauteurs du Mexique, rapporte Joël Fauré.
"Je me suis dit qu'il y avait potentiellement 359.999 autres sapins pifesques" témoins d'autant de tranches de vie.
Il en parle en 1997 au journal régional la Dépêche du Midi, mais c'est surtout depuis l'été 2011 et un "appel de la forêt" lancé dans Le Monde Magazine que le sujet explose. A l'automne, le quotidien Libération lui propose d'héberger son blog (http://pifgadget.blogs.liberation.fr).
"nostalgie de l'enfance"
Joël Fauré, fonctionnaire au greffe du tribunal de grande instance de Toulouse, pose devant un sapin Pif en tenant le numéro 347 du magazine Pif Gadget pour la jeunesse, le 22 décembre 2011 au jardin des plantes de Toulouse. (Photo Pascal Pavani/AFP)
Joël Fauré a retrouvé 120 résineux pifesques à ce jour. Ils sont dissiminés à travers la France. Mais il en prospère aussi en Turquie et au Canada. Un exemplaire a vécu deux ans en Tunisie.
"Les gens envoient des photos, racontent leur histoire, je suis ému aux larmes", dit-il. Il explique ce succès par "une histoire qui met en valeur des résonances très fortes": la nostalgie de l'enfance et du temps qui passe, le souci de l'environnement.
"Les gens écrivent, et souvent ils écrivent bien. Il y a de très belles histoires. Des scénaristes pourraient en faire leur miel", dit-il.
Il y a les histoires tristes de "massacres à la tronçonneuse" et de "destins tragiques", comme celui de l'épicéa sacrifié par le père de famille parce que ses racines devenaient envahissantes.
Mais d'autres ont vu, après les enfants, naître les petits-enfants. D'autres encore marquent la tombe du chien de la famille. Bon nombre ont résisté à la tempête du siècle en 1999.
Marie-Christine, en Bourgogne (centre-est), raconte comment son père, à la vue de la brindille rabougrie, s'était exclamé à l'époque "avec un pessimisme très légitime: +Ben, t'es pas prête à te mettre à l'ombre dessous+".
"Le bel arbre toise maintenant la maison familiale où réside ma mère désormais seule", dit-elle. "Et, de temps en temps, je vais bouquiner à l'ombre de mon Pif... histoire de faire mentir mon père." http://www.linternaute.com/actualite/depeche/afp/27/869690/la_generation_pif_gadget_a_la_recherche_des_sapins_plantes_autrefois.shtml
Perché à une hauteur vertigineuse au-dessus de la rivière Capilano située à Vancouver au Canada, ce pont fait le bonheur de nombreux touristes qui chaque année viennent tester sa fiabilité !
Construit en 1889 par George Grant Mackay, un ingénieur civil écossais, ce pont pédestre en suspension surplombe de manière majestueuse la rivière Capilano qui coule à 70 mètres en contre bas. Long de 136 mètres, ce pont permet chaque année à de nombreux visiteurs de se faire quelques belles frayeurs en tentant de rejoindre les deux rives tout en sinuant entre la cime des arbres !
Le tracé de ce fleuve passe à travers une région de forêt tempérée humide et il suit le fond d'un canyon dont les parois granitiques dépassent par endroit une hauteur de quarante mètres. Un célèbre pont suspendu, le Capilano Suspension Bridge, d'une longueur de 136 mètres traverse ce canyon à une hauteur de soixante-dix mètres au-dessus du fleuve.
Voyez ces Vidéos: Faites un Copier / Coller dans votre barre d'adresse.
http://www.youtube.com/watch?v=4vsdn6wdndY&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=Fh9vASddlOU http://fr.wikipedia.org/wiki/Capilano_(fleuve)
Pour le concours de design de Winnipeg 2012, le cabinet tchèque d'architecture Mjölk Architekti a imaginé un igloo "express"...
Mjölk Architekti, un cabinet d'architectes tchèque, a été l'une des cinq équipes à gagner au concours de design de huttes de réchauffement à Winnipeg en 2012, pour l'Assiniboine Credit Union River Trail. Pour aider les patineurs du plus long sentier naturellement gelé au monde, situé au Canada et inscrit dans le Guinness des records, le groupe a donc imaginé un igloo gonflable qu'il serait facile d'asperger de neige lors des jours les plus froids. Plus il fait froid, plus c'est rapide.
Explications : l'igloo gonflable est recouvert grâce à un jet qui vaporise de l'eau tirée directement du sol. Une pompe d'arrosage est reliée à un compresseur et à un générateur installé sur la glace à côté de l'endroit choisi pour monter l'igloo. Le système perfore le sol pour en tirer l'eau glacée de la rivière. La température extérieure fait le reste du travail, à savoir gèle l'eau déposée sur les parois siliconées en prenant la forme de l'abri. Puis l'igloo suivant est installé.
Comme le dis si bien Fast Compagny, qui relaie le concept, c'est exactement comme un faux bronzage de glace provenant directement des sols de Winnipeg. Vojtech Urban du cabinet tchèque explique: "Nous l'avons testé dans une usine de congélation à 5 degrés et ça a prit six heures pour le construire. Mais imaginez-vous qu'à la fin janvier, il fait pratiquement moins 40 degrés à Winnipeg, ça gèle donc beaucoup plus vite!"
Pour en savoir plus:
http://www.gentside.com/igloo/ils-construisent-des-igloos-insolites-comme-abri-contre-le-froid_art33518.html
ET oui vous avez bien lu!!!du TISSUS EN BOIS!!
De plus en plus utilisées dans le prêt à porter, les fibres naturelles allient tendance et respect de l'environnement.
Nouveau venu dans la famille des matières biologiques, LE LENPUR, est issu de la pulpe du pin blanc du Canada. Sa fabrication utilise uniquement les branches des sapins élagués et non des sapins abattus.
Appelé aussi "cachemire végétal", il se caractérise par un toucher extrêmement doux.
De plus : il ne bouloche pas et absorbe l'humidité!
A TROUVER MAINTENANT....
Article du monde: lisez le à ce lien:
(Faire un copier/coller dans votre barre d'adresse)
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/07/31/un-programme-sans-precedent-pour-elucider-la-surmortalite-des-abeilles_1394382_3244.html
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Quelle est la cause de la surmortalité des abeilles sauvages et domestiques qui, partout dans le monde, menacent la biodiversité et la sécurité alimentaire de l'humanité ? Pour répondre à cette question, les autorités anglaises et écossaises viennent de lancer un programme d'une envergure sans précédent.
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UN CHEPTEL MENACÉ PARTOUT DANS LE MONDE
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Une perte de 10 % du cheptel par saison est considérée comme normal chez les abeilles domestiques. Aux Etats-Unis et au Canada, cette proportion atteint en moyenne 30 % et peut être beaucoup plus importante localement. En Europe, le pourcentage de perte varie de 10 % à 30 %.
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Au Moyen-Orient, les mortalités représentent environ 20 % du cheptel en Jordanie et au Liban, et vont de 22 % à 80 % selon les régions étudiées en Syrie et en Irak. Des surmortalités se produisent aussi au Japon, en Argentine et au Brésil, mais elles ne sont pas quantifiées.
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Rassemblés sous l'intitulé "Initiative pour les insectes pollinisateurs", neuf projets de recherche, qui bénéficieront d'un financement de 12 millions d'euros sur trois ans, tenteront d'apporter des réponses. "L'enjeu est à la fois de protéger la biodiversité - de nombreuses espèces sauvages dépendant de la pollinisation -, et les cultures alimentaires, en particulier les fruits et légumes, explique Andrew Watkinson, directeur du partenariat Living with Environmental Change, qui chapeaute les recherches menées par les gouvernements du Royaume-Uni. On voit déjà les conséquences du manque de pollinisateurs en Angleterre : les producteurs de pommes doivent ainsi importer des abeilles."
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Un tiers de l'alimentation mondiale dépend de la pollinisation par les insectes. Le programme a été suscité par les parlementaires britanniques, alertés par des apiculteurs. Il est financé par des fonds publics et le Welcome Trust, une fondation privée.
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IMPACT DES PESTICIDES
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Pour expliquer cette surmortalité, la communauté scientifique parle aujourd'hui de causes "multifactorielles", et d'interactions possibles entre les divers facteurs : maladies, parasites, exposition aux pesticides, raréfaction de la nourriture des insectes due à l'uniformisation des cultures, appauvrissement génétique des reines... Les programmes lancés en Grande-Bretagne exploreront ces diverses pistes : rôle du parasite Varroa destructor - surnommé le "vampire de l'abeille" - dans la propagation des virus, impact des modifications du paysage et des changements dans l'environnement, fonctionnement des abeilles en ville...
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L'un d'eux, dirigé par le neurologue Christopher Connolly, de l'université de Dundee (Ecosse), sera consacré aux incidences des pesticides. "Ils affectent les connexions neuronales des insectes, explique M. Connolly. A haute dose, ils entraînent la mort, mais l'exposition chronique à de faibles doses peut aussi provoquer des changements plus ténus, comme la perte du sens de l'orientation, la diminution de la capacité d'apprendre et de communiquer." Jusqu'à présent, de tels impacts ont été mis en évidence en laboratoire, mais jamais en conditions réelles, en plein champ. L'équipe du professeur Connolly travaillera sur les deux plans.
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Elle tentera de mettre en évidence les effets d'un ou de plusieurs pesticides sur l'activité cérébrale des abeilles au niveau cellulaire. "Nous nous focaliserons sur l'impact combiné de plusieurs pesticides, poursuit M. Connolly. Ils peuvent ne pas avoir d'effets isolément, mais être délétères quand ils agissent en synergie." Les pesticides de traitement des cultures, mais aussi ceux qui sont utilisés par les apiculteurs pour éradiquer les parasites dans les ruches, seront testés. L'évolution des capacités d'apprentissage d'abeilles exposées à des produits chimiques sera également évaluée en laboratoire.
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Enfin, volet le plus spectaculaire de la recherche, les abeilles de trois ruches en plein champ seront équipées de puce de radio-identification (RFID), qui permettront de suivre la trace de chaque insecte. Il s'agit de résoudre l'une des difficultés majeures dans l'identification des causes de surmortalité : dans de nombreux cas, les abeilles ne meurent pas près de la ruche, mais disparaissent. Les insectes seront également régulièrement pesés, afin de déterminer s'ils ramènent la même quantité de nourriture que dans des ruches témoins. Quelque 16 000 abeilles au total seront équipées de puce RFID.
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Ce programme, mené en collaboration avec des apiculteurs écossais, doit durer trois ans.
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Gaëlle Dupont
Article paru dans l'édition du 01.08.10
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Article du monde: lisez le à ce lien:
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http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/07/31/un-programme-sans-precedent-pour-elucider-la-surmortalite-des-abeilles_1394382_3244.html
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Nous ne pourrons jamais voir ça chez nous, il fait trop chaud. Lumière Nordique et Arc-en-ciel de feu au dessus de Yellowknife Yukon, Canada, ne manquez pas la dernièr