voilà, je retrouve mes feuilles de geranium, laurier recroquevillées. Dedans ça forme une toile et je retrouve un ver vert!!! mais qui est il?? comment s'en débarrasser!
J'en ai aussi retrouver dans mes plantes grasses!
Mon laurier est en train de mourir à cause de ça .
Si vous savez ce que c'est, ou si vous connaissez un moyen bio de les éloigner??? un grand merci.
Le seul, le vrai, l’unique voyage c’est de changer de regard
Le chêne vert (Quercus ilex) aussi appelé yeuse (mot tiré de l'occitan euse) ou encore chêne faux houx est un arbre à feuillage persistant de la famille des Fagacées présent sous forme de bois clairs
Les haricots verts sont un légume constitué par les gousses immatures du haricot commun (Phaseolus vulgaris). Selon les variétés, leur couleur peut varier entre le jaune (haricots "beurre"), le vert e
Aussi appelé cadère, le choca vert (Furcraea foetida) est une espèce florale de la famille des Agavacées que l'on trouve autour de la jonction des deux Amériques et dans les îles du sud-ouest de l'océ
L'anis vert, est une plante herbacée de la famille des Apiacées, cultivée comme plante condimentaire pour ses feuilles et ses graines aromatiques. C'est une plante herbacée annuelle ou bisannuelle, me
Décorations de Noël naturellesPourquoi payer fort cher des décorations de Noël clinquantes et en plastique, alors qu'un petit tour dehors et un zeste de créativité suffisent pour réaliser ces ornements naturels plein de charme ?
Des décors de Noël naturelsCotoneaster (A.Barra)
C'est traditionnel : les décorations de fin d'année marient bien souvent le rouge et le vert; cela tombe bien (et cet usage vient d'ailleurs probablement de là) : ce sont 2 teintes que l'on trouve sans problème en extérieur à cette époque de l'année.
Il y a le houx, bien sûr. Mais aussi le fragon "faux houx" (Ruscus aculeatus) ainsi que le cotoneaster, qui pousse dans bien des haies de jardin et présente l'intéret de ne pas piquer...
Matériel[url]http://media.gerbeaud.net/2009/deco-noel-0-zoom.jpg[/url]Outre ces touches de rouge, prévoyez quelques tiges de lierre (panaché il apporte davantage de lumière), des morceaux de sarments (ou simplement des segments de vigne vierge, que vous pouvez tailler en décembre), des rubans de couleurs, des bougies...
Mise en valeur des bougies[url]http://media.gerbeaud.net/2009/deco-noel-1-zoom.jpg[/url]Les bougies apportent aux fêtes la chaleur de la flamme, alors que nos intérieurs tendent aujourd'hui à s'éclairer le plus en plus avec ces tristes ampoules fluocompactes (dont l'intérêt écologique est finalement bien discutable...).
Une simple assiette dorée, des baies de cotoneaster, un petit fagôt de branchages : voici une mise en valeur des plus simples.
Suspension naturelle[url]http://media.gerbeaud.net/2009/deco-noel-2-zoom.jpg[/url]Une proposition très différente, avec ce concept intermédiaire entre la "mini-couronne d'ornement" et le bouquet.
On a tressé en rond quelques tiges de lierre; leur extrémité trempe dans un petit soliflore transparent de forme plate, en compagnie d'une branche de cotoneaster.
Un gros ruban rouge noué apporte une touche "chic". L'ensemble décore ici un meuble en pin: on a tout simplement accroché le soliflore à la clef à l'aide dun petit fil doré.
Joyeuses fêtes de fin d'année à vous tous.
Bien amicalement.
Croire à des jours meilleurs
En lisant
sur internet, je suis stupéfaite du nombre de bêtises écrites sur l'art culinaire
Capverdien. Je voudrais redorer ce blason multiculturel en dévoilant sur votre
site la recette du restaurant Avelina qui a fermé sa table pour ce battre pour
la protection des acquis culturel capverdien. Le chef du restaurant Avelina est
l’un des mieux côté pour son goût de perfection des traditions ancestrales.
Ce plat, qui
est aujourd’hui considéré comme le plat national du Cap-Vert, est protégé par une
confrérie sise sur Sao Vicente du Cap-Vert.
Katchupa
rica pour dix sérieux mangeurs
Cuisson des haricots et du maïs:
1
litre de maïs kutchido (maïs pilé avec art pour retirer la première peau)
½ litre de haricots secs
maïs ou alaric deux races Tarbaises, cultivé au Cap-Vert, et qui sont les
meilleurs (surtout, ne prenez pas, comme indiqué sur internet, les haricots dit
de java ou birman… peut-être mortel si mal cuisiné)
½ litre de haricots œil de perdrix (très bon goût)
2 carottes épluchées
2 oignon piqué de 3 clous de girofle
1 bouquet garni : Persil, thym,
laurier, céleri branche et vert de poireaux, réunis en bouquet et ficelés
1 belle couenne de porc noir de Norte (toussinho)
coupée en 2
Les viandes :
10 morceaux de
collier d'agneau
10 morceaux d'échine
de porc noir de Norte
50 morceaux de 1cm
de saucisse de terra (blanchis et rôtis)
5 cuisses de canard ou
de poulet coupées en deux
2 pieds de porc noir
de Norte
Pour
la cuisson :
200 g de carottes et
200 g d'oignons taillés en petits dés
8
feuilles de chou portugais coupées en lanières
7
gousses d'ail dégermées et écrasées
5 tomates concassées
1 piment
1 pincée de noix de muscade râpée
sel, poivre
Coriandre
en feuilles.
Préparation de la Katchupa :
Faites
tremper maïs et haricots la veille au soir.
Le lendemain mettez à cuisiner dans une grande casserole le maïs couvert d'eau
à moitié et ce pendant 30 mn. Ajouter les haricots, les 2 carottes, les oignons
cloutés, le bouquet garni, les couennes de porc.
Poivrez
mais il ne faut surtout pas saler pour ne pas durcir les haricots.
Laissez cuire à faible ébullition et ajouter de l’eau si nécessaire.
Vous
pouvez ajouter à votre eau de cuisson une cuillérée à café de bicarbonate de
sodium qui va accélérer la cuisson des haricots. Mais le secret d’une bonne katchupa,
c’est le temps de cuisson…
Ecumez bien votre cuisson.
Dans
une grande cocotte faites suer doucement à couvert avec un peu de graisse votre
garniture carottes oignons ail et chou pendant 10 min.
Pendant ce temps dans une grande poêle faites revenir tous les morceaux de
viandes. Puis égouttez sur une passoire pour retirez le maximum de gras.
A
ce moment dans la cocotte ou a suée votre garniture ajoutez les tomates, le
piment.
Faites cuire 2 min puis ajoutez les morceaux de viandes, sans les saucisses, et
couvrir d'eau froide.
Portez
à ébullition, ajouter la noix de muscade, salez, poivrez au poivre du moulin et
laisser à couvert doucement pour deux
heures de cuisson.
Pendant
ce temps, commencez à contrôler la cuisson des haricots et du maïs. Lorsqu'ils
seront presque cuits salez-les puis lorsqu'ils seront vraiment cuits
égouttez-les.
Lorsque
votre viande est bien cuite, avec une
écumoire enlevez les morceaux.
Dégraissez
avec une petite louche puis donnez un bon tour de moulinex.
Rectifier
l'assaisonnement.
Dans
une grande cocotte, mettez la viande, les haricots, la saucisse et les couennes
de lard coupées en morceaux puis couvrez de la cuisson.
Porter
à ébullition, ajouter la coriandre et réduisez à feu doux la cuisson et couvrez pour 20 minutes.
Bon
appétit.
Lorsque
vous avez un reste (rare). Au Cap-Vert, nous faisons au matin la katchupa guizotta, c'est-à-dire revenu à la poêle avec
de l’ail. Avec un café c’est un régal, ça c’est mon mari français qui vous le
confirme.
Notre Mère qui est la Terre...
Dans le calme de la
nuit monte un chant lointain, qui se répercute et ce décuple comme une
avalanche de pierre. Notre coq l'entonne à son tour, suivi par notre âne qui
rivalise en vocalise.
Sous la toiture de
paille, la petite famille de tchòta* commence à discuter entre eux: tit' tchip,
tit' tchip.
Dehors, maman koturnix* appelle: Tit' Tiriiit, Tit' Tiriiit.
Son mari de répondre:
Woao, woao.
Et moi de murmurer
dans mon demi-sommeil : kala boka*.
Je m'emmitoufle dans
la couverture, la fraîcheur de la nuit se fait plus perçante. C'est la terre
qui commence à exhaler ses forces, faisant remonter l'humidité emplit des
parfums de ses profondeurs. Il est trois heures pour le soleil et c'est toute
la nature qui se réveille.
C'est une odeur suave
qui disperse mes dernières brumes de rêves, des senteurs de café fraichement
torréfié et pilé, avec ses arômes mêlés aux effluves enivrantes du bois d’euphorbe
qui se consume.
Ma Grand-mère me
sourit en me tendant un bol emplie de ce nectar dont les volutes éveillent mes
sens encore engourdis. Allez ! Me
presse-t-elle en allumant la lampe à huile de purghèra*.
La flamme vacillante
joue avec les ombres et cela ne me rassurent guère ; c’est que bruxa* et
massong * rôdent encore. Je me dépêche de rejoindre Kutchido* qui m’accueille
de son doux regard. Je lui donne de la paille de sorgho avec un peu de grain,
qu’il mange avec gourmandise pendant que je tire sur les cordes de son bât. Chargés
des bidons qui s’entrechoquent sur un rythme de batouk*, nous parcourons le
chemin escarpé qui nous conduit jusqu’à la source. Cela fait une heure que nous
sommes partis que déjà le soleil enflamme les rochers de couleurs pourpres. Les
bidons emplis de ce liquide si précieux, je m’essaye à soulever au dessus de ma
tête un de dix litres pour soulager Kutchido. Ainsi chargé, nous rebroussons
chemin, mais cette fois avec quelques pauses, car la journée ne fait que
commencer. Pour nous donner courage, j’entonne un chant de mariage ; car
je suis chanteuse de cérémonie et aussi parce que je viens d’avoir huit ans.
Tchòta : Moineau à dos roux du
Cap-Vert
Koturnix : Caille
Kala boca : Fermez vos bouches
Purghèra : Jatropha curcas
Bruxa : Sorcière pleine de
méchancetés. Au septième jour qui a suivi ma naissance, la famille et les amis tout
le monde à fait la fête jusque tard dans la nuit pour empêcher qu’une bruxa ne
vienne m’enlever.
Massong : Sorcier qui parcoure la
campagne sur un cheval blanc
Kutchido : Petit grain de maïs pilé
pour retirer sa première peau. Maïs utilisé pour le plat national : la
katchupa
Batuk : Tempo polyrythmique
dansé et chanté par les femmes de l’île de Santiago Notre Mère qui est la Terre...
Des chapeaux surgissent sur une branche!
C'est moins grave que lorsqu'ils apparaissent sur le tronc principal! Dans ce cas, coupez immédiarement la branche, à 5 cm du tronc et mastiquez la plaie sans attendre. Si les filaments du champignon sont restés localisés dans la partie coupée, la vie de l'arbre n'est pas menacée!!
L'apparition d'un chapeau de champignon sur un tronc!
Cela indique que l'arbre est condamné dans les 5 à 10 ans, parfois moins! Avant on utilisait des pulvérisations de fongicide systémique pour retarder l'évolution, mais non guérir l'arbre!!Si vous connaissez autre chose???mais rien ne sauvera vôtre arbre. Prévoyez tôt ou tard un abattage, car la progression du champignon fragilisera le sujet et le rendra plus dangereux en cas de tempête.
SEULE PREVENTION: ne jamais blesser les écorces! Si l'écorce d'un arbre se décolle, c'est qu'il y a un problème qui peut être grave, comme la présence d'un champignon ou plus rarement d'insectes xylophages.Inspectez minutieusement l'état du bois, sous l'écorce: la présence de sciure marron trahit des insectes, tandis qu'un bois mis à nu suggère un chazmpignon.Dans les 2 cas, intervenez aussitôt, avec un insecticide de contact naturel(purin de feuilles de rhubarbe) puis mastiquez la plaie abondamment!!! pourvu que ca dure!
Je lis aujourd'hui (18/11/09) dans Le Monde un article de Monsieur Fabrice Nicolino auteur de l'ouvrage "Bidoche" (éditions "Les Liens qui libèrent" 386p., 21€). Retenir le titre de ce livre, il s'agit vraiment d'un problème d'actualité. On peut aussi se référer à mon article explicite et très complet paru il y a plus d'un an sur le site des Végétaliseurs:
[url]article-14744-alimentationvegetariennegestepourlaplanete.html[/url]
Les faits sont simples:
"On estime qu'il faut entre 7 et 9 calories végétales pour obtenir une seule calorie animale."
"En France, près de 70% des terres agricoles servent à l'alimentation du bétail"
Avec l'augmentation globale du niveau de Vie dans les pays émergents, la consommation de viande n'est plus un luxe et elle tend sans cesse à augmenter, et ceci au dépend de la consommation de nourriture d'origine strictement végétale. Or il faut comme nous venons de le voir 7 ou 9 fois plus de surface agricole pour produire 1 calorie de viande qu'une calorie de nourriture végétale.
On devine les problèmes que cela engendre, et la pénurie alimentaire qui affecte dans le temps présent et va sans cesse d'avantage affecter les populations les plus défavorisées qui n'ont pas accès à cette nourriture d'origine animale.
Famine et Malnutrition sont et vont être sans cesse d'avantage la conséquence de cette énorme faute de gestion des ressources alimentaires de la planète: Donner la priorité à la nourriture d'origine animale au détriment de la nourriture d'origine strictement végétale.
Il ne s'agit pas d'un problème philosophique de savoir si l'on doit être ou non être végétarien ou végétalien, il s'agit d'un problème de survie pour l'Humanité.
Merci de réagir à cet article. "Voir ce que les autres ne voient pas!" "La Vérité se trouve dans le contact intime avec la Nature!"