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Recherches : Depuis plusieurs années, de nouvelles directions de recherches s'affirment pour répondre aux nouvelles exigences de la société concernant cet écosystème multifonctionnel qu'est la fôret. C'est pourquoi les chercheurs étudient la biodiversité du vivant, pour faire face à la vulnérabilité d'un milieu devant les maladies et les catastrophes naturelles, ou encore, répondre aux nouvelles attentes liées au développement durable. La biodiversité comme arme : Les forêts peuplées d'une seule essence sont plus fragiles. Des équipes de chercheurs travaillent sur l'inplantation de l'arbre, forestier ou fruitier, au sein de cultures comme les céréales ou la vigne. Cette pratique, l'agroforesterie, était jadis la règle dans les campagnes françaises et domine encore dans les pays du Sud. Mais l'agriculture industrielles en Europe a éliminé les arbres des champs. Or, en espaçant desrangées d'arbres de 15 m pour le passage des machines et en plantant des céréales entre les rangées, des scientifiques ont constaté un hausse globale du rendement de 20 à 40%. En effet, les plantes annuelles et les arbres exploitent naturellement au mieux les ressources disponibles : les arbres puisent l'eau en profondeur, tandis que les cultures la captent en surface. Sources : Science et Vie n° 1044 Bis-Septembre 2004
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Tout ce qui prône la diversité est intéressant en soi. La vie n'aime pas les standards.