Increvables Targigades Ours d'eau: L'Animal incroyable qui survit de -200°C et à +150°C et au vide interstellaire.
Posté le 18/03/2012 par clairefontaine 
Les tardigrades sont capables de supporter une amplitude thermique gigantesque, du zéro absolu à 150°C, le vide ou encore les pressions d'un hypothétique océan de 60 000 mètres de profondeur (600 mégapascals).
Vidéo de ce sympathique et minuscule animal surnommé l'Ours d'Eau: WATER BEAR.
(Faites un Copier / Coller dans votre Barre d'Adresse):
http://www.youtube.com/watch?v=SUC0_HjNFBs
Je propose cet Article. Vous trouverez le texte original à ce lien:
http://sciences.blog.lemonde.fr/2008/09/10/le-tardigrade-un-animal-capable-de-survivre-dans-lespace/
Le tardigrade, un animal capable de survivre dans l’espace
un tardigrade dans l'espace
Il y a des bestioles que l'on ne tue pas d'un coup de tatane. Tremblez camarades phobiques, voici la bestiole increvable, le tardigrade (ou water bear). C'est un petit animal multicellulaire d'un millimètre, proche des arthropodes qui vit à peu près partout sur la planète. L'équipe d'un chercheur suédois, Ingemar Jönsson, de l'université de Kristiangard en collaboration avec l'ESA, a lancé le programme Tardis (Tardigrades in space) destiné à tester la résistance des tardigrades .
Ils ont embarqué dans une fusée Soyouz quatre espèces de tardigrades. Une fois en l'air, ils ont été exposés aux dures conditions de vie dans l'espace... N'importe quel animal mourrait rapidement dans ces conditions. Avant même que le vide ne provoque une "extrême déshydratation" - selon les termes de l'article publié dans Current Biology- le rayonnement ultraviolet (UV), 1000 fois supérieur à celui sur la terre, aurait détruit ses chromosomes.
Au bout de dix jours, ces touristes spatiaux s'en sont plutôt bien sortis. La plupart d'entre eux ont survécu, ce qui confirme leur résistance hors-pair. Ce n'est finalement qu'une médaille de plus au revers de leur veste. On savait déjà les tardigrades capables de supporter une amplitude thermique gigantesque, du zéro absolu à 150°C, le vide ou encore les pressions d'un hypothétique océan de 60 000 mètres de profondeur (600 mégapascals). Plus étonnant encore, les tardigrades peuvent entrer en cryptobiose, un état dans lequel leur activité est limitée au strict minimum, pour "s'adapter à un stress physiologique".
Ces prouesses ne leur sont pas d'une grande utilité sur cette terre -à part quand ils se font torturer par des scientifiques. Les conditions terrestres sont bien trop clémentes pour qu'ils puissent se servir de tous leurs dons. Certains avancent même l'hypothèse d'une origine extraterrestre du tardigrade. Il aurait fait des années-lumières en état de cryptobiose, planqué sur une comète...
Plus sérieusement, les chercheurs suédois estiment que les tardigrades de l'espace ne sont pas sortis indemnes de leur voyage. Les UV ont endommagé leur ADN, mais certaines bêtes auraient réussi à le "réparer" pour survivre. C'est à la compréhension de ce mécanisme que vont s'atteler Ingemar Jönsson et son équipe. Le but ? Que l'homme imite le tardigrade, notamment lors des radiothérapies qui détruisent les cellules cancéreuses mais endommagent aussi les cellules saines.
Image: ScienceBlogs.com
Un Nouveau Fertlisant 100 pour 100 Naturel et très prometeur. On en parle beaucoup.
Posté le 18/03/2012 par clairefontaine 
Article Original sur 20 minutes.fr à ce lien:
Avec la Vidéo de Monsieur Marcel MEZY
http://www.20minutes.fr/article/899959/fertilisant-naturel-multiples-vertus-gagne-terrain-france
RIOUDAS (Aveyron)
Secret de fabrication bien gardé, unité de transformation fermée à double-tour: l'éleveur Marcel Mezy commercialise depuis l'Aveyron un fertilisant naturel qui a déjà convaincu des milliers d'agriculteurs de se détourner des engrais chimiques classiques.
A ce jour, 5.000 exploitations sur 350.000 en France utilisent les granulés certifiés Agriculture biologique renfermant un cocktail de micro-organismes élaboré à partir de composts de matières végétales par ce chercheur-paysan dans sa ferme de Grioudas.
Les clients vont du producteur d'échalotes du Finistère à l'endivier du Pas-de-Calais, en passant par les chefs Sébastien et Michel Bras, trois étoiles au Guide Michelin à Laguiole (Aveyron).
Marcel Mezy, 70 ans, veut "rendre aux agriculteurs fierté et dignité", eux qui sont régulièrement traités de pollueurs.
"Pour la première fois, on a un produit naturel et efficace, supérieur en terme de rendement aux engrais classiques (...) C'est une innovation d'une grande portée", estime Marcel Mazoyer, professeur émérite à AgroParisTech.
Selon cet agronome, s'il est produit à grande échelle, "on pourra dire que c'est un procédé de fertilisation qui est de nature, dans le siècle à venir, à changer radicalement la perspective en matière de fertilisation", sans toutefois "éliminer l'usage des engrais classiques et pesticides", mais cela "permettrait de les réduire, ce qui est nécessaire".
Les ventes de Bactériosol (à incorporer dans la terre) et de Bactériolit (à mélanger au fumier), par sac de 600 kg pour les agriculteurs ou en boîte de 1,2 kg pour les jardiniers amateurs, augmentent de 20% environ par an.
Le chiffre d'affaires de la Sobac, l'entreprise fondée en 1992 par Marcel Mezy et ses associés, a atteint 15 millions d'euros en 2010 et table sur 17 à 18 millions d'euros cette année, grâce également aux marchés européens. La production est passée de 7.000 tonnes en 2001 à 35.000 en 2011.
Résistances
L'eurodéputé écologiste José Bové loue l'"efficacité de ce procédé d'avenir" pouvant "valoriser l'agriculture biologique" et lui prédit un chemin semé d'embûches car "il va à l'encontre de l'agrochimie".
"Il y a des résistances", abonde M. Mazoyer. Les producteurs d'engrais classiques, les distributeurs "n'ont pas intérêt de vendre un produit moins cher, dont ils vendront des quantités moindres".
Le secrétaire de la FNSEA, premier syndicat agricole, Dominique Barrau, dit ne pas connaître les fertilisants de la Sobac.
Philippe Eveillard, responsable agronomie à l'Union des industries de la fertilisation (Unifa), qui regroupe 95% de producteurs d'engrais français, estime que ces produits "ne doivent pas remplacer un engrais" car ils "peuvent aider la plante à se nourrir, mais ne lui donnent pas d'éléments nutritifs".
Les frères Mathieu et Paul Causse, éleveurs de vaches à Merlet (Aveyron), témoignent de "résultats exceptionnels": "Ca nous a permis de tirer de meilleurs revenus. Ca revient moins cher à l'hectare (...) Et le cheptel est en meilleure santé."
A Marans (Charente-Maritime), dans une exploitation inondée d'eau de mer après la tempête Xynthia en 2010, Maryse et Yves Baudouin estiment "être sortis de la catastrophe" grâce au fertilisant aveyronnais.
Marcel Mezy regrette que les chambres d'agriculture et la FNSEA ne s'intéressent pas plus à ses fertilisants. "L'agriculture est un long fleuve tranquille", dit-il. "Des fois, il faut deux ou trois générations pour changer les choses établies."
© 2012 AFP
MECANISME DU TSUNAMY AU JAPON EN 2011: Vidéo qui montre en shéma le mecanisme de cette catastrophe.
Posté le 11/03/2012 par clairefontaine 
Vidéo très explicite qui montre le MECANISME DU TSUNAMY AU JAPON il y a un an.
Il s'agit d'un mécanisme de rupture des plaques téctoniques découlant de la dérive des continents.
Des forces colossales accumulées libérées en un seul instant.
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http://www.youtube.com/watch?v=iMbC7CN10kM&feature=related
Si vous voulez en savoir un peu plus, lisez l'article très documenté de Wikipedia:
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http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9isme_de_2011_de_la_c%C3%B4te_Pacifique_du_T%C5%8Dhoku
Jusqu'au 16 mars pour participer au concours jardiner autrement 2012
Posté le 01/03/2012 par avecmessabots 
Bonjour Végétaliseurs et végétaliseuses !
Vous êtes convaincus que pour préserver la planete et les tous les habitants du jardin, il faut mieux adopter de bonnes pratiques plutot que d'avoir le reflexe pesticides !
Le concours jardiner autrement s'adresse à tous les jardiniers amateurs qui pratiquent un jardinage raisonné et responsable. Racontez votre façon de jardiner et gagnez un week end jardin ou de beaux livres sur le jardinage .
www.jardiner-autrement.fr/partageons-nos-bonnes-pratiques/le-concours-jardiner-autrement/le-concours-2012 et envoyer des photos de votre jardin avant le 16 mars 2012;
L'année dernière www.jardiner-autrement.fr/partageons-nos-bonnes-pratiques/le-concours-jardiner-autrement/laureats-du-concours-2011 sont venus passer un week end en Anjou : visite de producteurs et de jardins, visite de Terra Botanica, discussions entre passionnés, amateurs et professionnels
Jardiner autrement participe aux objectifs du Grenelle de l'Environnement : réduire l'usage des pesticides de 50%, d'ici 2018 si possible. Cela ne concerne pas que les agriculteurs, ou les jardins publics, nous sommes nous aussi jardiniers concernés.
Alors partageons nos bonnes pratiques ! Valerie
Une belle histoire d'Humilité dans le monde Scientifique: Chanoine Georges LEMAITRE / Professeur Edwin HUBBLE
Posté le 23/02/2012 par clairefontaine 
"Une belle histoire d'Humilité dans le monde Scientifique:
Chanoine Georges LEMAITRE versus Professeur Edwin HUBBLE
"la constante de Hubble".
L'astronome américain Edwin Hubble a donné son nom à un télescope spatial. Le cosmologue belge Georges Lemaître recevra-t-il cet honneur ? Certains scientifiques l'ont souhaité au coeur d'une récente controverse sur la façon dont une découverte cruciale est passée à la postérité.
"Le nom du Belge serait une bonne suggestion pour baptiser une future mission spatiale", a avancé dans un éditorial la dernière édition de la revue scientifique britannique Nature. Georges Lemaître, prêtre et mathématicien, avait publié dès 1927 sa découverte de l'expansion de l'Univers, résumant dans une formule comment les galaxies s'éloignent d'autant plus vite qu'elles sont plus éloignées. Mais son article sur un Univers "de masse constante et de rayon croissant" était paru dans une revue scientifique belge peu connue.
Deux ans plus tard, Hubble publie une formule similaire qui passera à la postérité comme "la constante de Hubble". En 1931, lorsque paraît en Grande-Bretagne la traduction anglaise de l'article écrit quatre ans plus tôt en français par Lemaître, elle est amputée des paragraphes et des notes montrant que le chanoine belge avait été le premier à définir la vitesse de fuite des galaxies en fonction de leur distance. Qui était le traducteur ? Y avait-il eu censure ? Ce mystère a soulevé un débat animé, des astronomes ou des historiens amateurs se demandant même si Hubble n'aurait pas joué un rôle dans cet oubli.
Mystère
Cherchant à percer ce mystère, Mario Livio de l'Institut scientifique du télescope spatial (Baltimore, États-Unis) vient de découvrir que le traducteur n'était autre que Lemaître lui-même. Dans une lettre trouvée dans des archives, Lemaître écrit à l'éditeur britannique qu'il a supprimé des passages devenus "sans intérêt". Après l'article publié par Hubble, peu lui importe, semble-t-il, de prouver l'antériorité de sa propre découverte. Il paraît plus soucieux, en 1931, de publier rapidement dans une grande revue scientifique britannique un nouvel article sur l'expansion de l'Univers, expliquant qu'elle a commencé à partir d'un état ultra-condensé de la matière, une sorte "d'atome primitif". Un scénario qui prendra plus tard le nom de "big-bang".
Une fois l'histoire clarifiée par Mario Livio dans Nature reste l'idée de baptiser Lemaître une mission ou un télescope spatial. David Block, mathématicien (université de Witwatersrand, Johannesburg) et historien amateur, a suggéré cet été que son nom pourrait être donné au futur télescope géant européen E-ELT (European Extremely Large Telescope). http://www.lepoint.fr/science/lemaitre-hubble-la-guerre-des-etoiles-relancee-13-11-2011-1395734_25.php
Une didiClichés nature
Posté il y a 1 semaine par jardinieredusud 
C'est le nom népalais pour les aides qui s'occupent des enfants.
NAMASTE