Cher(ére)s Végétaliseurs et Végétaliseuses, c'est la sortie le 14 décembre sur vos écrans du film "Jon face aux vents", un film de Corto Fajal, une co-production franco-suédoise.
Une histoire en pleine nature d'un peuple méconnu "Les Samis" et de ce jeune éleveur de rennes face aux réalités environnementaux.
Avec Jon, éleveur de rennes au dessus du cercle polaire, c’est un nomadisme étonnant que l’on découvre ; vie traditionnelle et moderne se côtoient en quête d’un équilibre. Dans les somptueuses montagnes Scandinaves du Sarek, au rythme des transhumances, on partage avec lui le meilleur, mais aussi le pire, comme ce jour où la glace d’un lac craque sous les pas de milliers de rennes, noyant une partie du troupeau.
Au delà de l’exotisme d’une vie en pleine nature, sa voix chaude et grave décrit cette quête d’équilibre entre progrès technologiques et savoirs millénaires : un propos dont le sens de l’humilité nous interpellent aussi.
Corto Fajal, séduit par cette apparente alchimie, s’interroge sur la fragilité de ce mode de vie, ses paradoxes, mais aussi sa richesse : une réponse possible aux désordres environnementaux ne serait-elle pas de renouer contact avec nos propres horizons ?
J'ai beaucoup lu sur les Samis et les Lapons. Plusieurs livres très precieux dans ma bibliotheque. Ce genre de documentaire m'interesse donc particulièrement.
Créée il y a seulement un an, Ideol, une start-up de La Ciotat (Bouches-du-Rhône) a mis au point et breveté un concept nouveau d'éolienne flottante. Elle a développé, en s'inspirant des plates-formes pétrolières, un flotteur capable d'accueillir n'importe quelle turbine d'éolienne. Celle-ci peut être installée à quai sur le flotteur puis l'ensemble est tracté en mer, loin des côtes et des regards, et au-delà des 45 mètres de profondeur, limite actuelle, technique et financière, pour les éoliennes ancrées sur les fonds marins.
Le coût d'installation est bien moindre. «Nous sommes plus compétitifs que les fondations fixes dès 40 mètres de profondeur et nous pouvons être deux à trois fois moins cher», avance Paul de la Guérivière, le président d'Ideol. En outre, une solution logicielle, elle aussi brevetée, permet de déplacer les flotteurs pour mieux profiter du vent et ainsi accroître de 10% le rendement. Les premiers tests d'une maquette en bassins à La Seyne-sur-Mer (Var) confirment les simulations «même dans un environnement extrême».
Ideol espère conclure prochainement ses négociations avec des partenaires industriels en vue de la mise à l'eau en 2013 d'un prototype grandeur nature au large de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône). «Face aux importantes contraintes de l'éolien en mer, nous avons recherché une solution innovante en réunissant des compétences, notamment du parapétrolier», explique Paul de la Guérivière. Il n'est pas le seul, loin s'en faut, à chercher à s'imposer sur ce créneau.
Ideol défie les géants
Un autre projet français, Vertiwind, est en préparation. Il réunit la start-up Nénuphar, EDF Énergies nouvelles, Technip et Eiffel notamment. Son concept est différent car basé sur la mise au point d'une turbine spécifique à axe vertical. Un démonstrateur en mer est prévu en 2014 ou 2015 moyennant un investissement de 17,8 millions d'euros.
WinFlo, un autre projet, fruit de l'alliance de Nass & Wind, DCNS, Vergniet et Saipem, travaille à la conception d'une plate-forme offshore spécifique. Areva a noué un partenariat avec le norvégien Sway qui a mis à l'eau un prototype tandis que le portugais EDP teste une turbine fournie par Principal Power. De son côté, le pétrolier norvégien Statoil Hydro, allié à Siemens et Technip, teste un prototype au large de la Norvège.
La course au large est engagée. «Trois sociétés se partagent le marché de l'éolien fixe. Ce sera la même chose pour l'éolien flottant». Et Paul de la Guérivière de rêver que la petite Ideol navigue dans le trio gagnant.
http://www.lefigaro.fr/societes/2011/12/27/04015-20111227ARTFIG00369-une-pme-du-var-se-lance-dans-l-eolienne-flottante.php
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www.linternaute.com/actualite/grand-projet/projet-chine/
Pour faire face à son développement et à l'exode rural, le gouvernement chinois a planifié la construction de dizaines de nouvelles cités. La Tianjin Eco-City, située à 45 km, comportera un centre-ville traditionnel entouré de logements pouvant accueillir 345 000 personnes. Autre projet : celui de la première ville nouvelle 100% écologique à Dongtan au nord de Shanghai. La région administrative de Hong-Kong, rattachée à la Chine en 1997, connaît elle aussi un spectaculaire développement. Nombreuses industries textiles et électroniques, établissements financiers : l'île est devenue une place commerciale de choix. Pour accompagner son essor, le gouvernement a décidé de construire plusieurs villes nouvelles au nord-est de Hong-Kong. Trois zones sont concernées : Kwu Tung North, Fanling North and Ping Che/Ta Kwu Ling. Les nouvelles cités, installées sur une surface totale de 850 ha, doivent accueillir 180 000 habitants et comprendre 20 000 travailleurs.
La folie des gratte-ciel n'a pas épargné la Chine avec des dizaines de tours dans la plupart des grandes métropoles comme Shanghai et Pékin. D'ici quelques années, de nouveaux gratte-ciel vont fleurir. Une quinzaine sont actuellement en construction comme la Shanghai Center, China 117 Tower à Tianjin, le Kingkey Finance Center Plaza à Shenzhen ou encore les tours jumelles de Guangzhou. Parmi ces chantiers figure la Wuhan Greenland Center. Prévue pour 2014 dans la ville de Wuhan, elle mesurera 606 m de haut et deviendra la troisième tour la plus haute du monde. La Sino-Steel International Plaza, signée par les chinois du cabinet MAD, haute de 358 m, doit être terminée en 2013 à Tianjin. Fin 2010, le groupe chinois Yuanda a présenté son projet de Yuanda Tower. Haute de 666 m, le bâtiment gigantesque serait une ville aérienne avec 70 000 à 110 000 habitants. A l'intérieur, des bureaux, des logements mais aussi des espaces et services publics de loisirs et de santé. Début janvier 2011, Pékin annonce le projet d'un hôtel 7 étoiles construit dans une tour à l'image de Burj Khalifa à Dubai. Un projet gigantesque de plus haut gratte-ciel du monde à Mentougou, à 30 km de la capitale.
Pour obtenir des oursins pleins et donc comestibles, un partenariat s’est mis en place dans le Var afin de faire grossir ces crustacés en bassin. Un projet inédit qui permettrait notamment de préserver cette espèce très convoitée, en réduisant sa pêche.
Pour la première fois, une ferme aquacole d’affinage d’oursins doit voir le jour. Prévu pour 2013, ce projet dont le comité local des pêches du Var et l'institut océanographique Paul-Ricard sont à l’origine, devrait être implanté sur l’île privée des Embiez, au large des côtes varoises. Le Fonds européen pour la pêche apporte également son soutien financier à cette entreprise.
Concrètement, il est ainsi prévu qu’après avoir été prélevés en milieu naturel, les oursins soient placés durant deux à trois mois dans des bacs destinés à favoriser leur développement. Il faudra alors notamment trouver l'algue la plus adaptée à l'oursin pour sa croissance en bassin. "Au lieu de pêcher des oursins et de les vendre en l'état, l'idée est de parvenir à faire des oursins matures aux gonades parfaites, dans l'intérêt du consommateur et du vendeur qui pourra les vendre à un prix supérieur", explique Yvan Martin, directeur de la recherche à l'institut.
Une initiative pour protéger les oursins ?
Mais s’il y a là un intérêt commercial évident, l’initiative vise également à protéger une ressource "très fluctuante, qui n'est pas en danger mais est à surveiller". C’est du moins ce qu’affirme M. Ravez, pêcheur d’oursins depuis plus de 20 ans et qui plonge de six à huit heures par jour en mer entre novembre et avril à la recherche de ces précieux crustacés. "D'un point de vue écologique, comme l'oursin se vendra plus cher, on en pêchera moins pour le même bénéfice", assure de son côté le biologiste marin Sylvain Couvray. Autre avantage : bien pleins, ces échinodermes, qui se vendent aujourd'hui à la douzaine au prix de six euros, pourraient être dégustés en moindre quantité.
Toutefois, il parait peu probable qu’avec d’excellents revenus à la clé, les pêcheurs s’arrêtent là et s’en tiennent à leurs bénéfices initiaux. Christian Decugis, président du comité local des pêches, se montre d’ailleurs très prudent face à ce projet qui pourrait également signer "la fin de l'oursin". En effet, en incitant à les ramasser en grand nombre pour les commercialiser sans s’en tenir à la période de pêche comme c'est le cas actuellement, les oursins pourraient rapidement disparaître. Comme le relève par ailleurs Patricia Ricard, aujourd’hui présidente de l'institut créé en 1966 par son grand-père, "la mer n'est pas distributrice de tapas, ce n'est pas un réservoir sans fonds, mais une réserve de vie à gérer, et le pêcheur va inévitablement devenir éleveur".
Des lâchers d'oursins issus de FIV
En parallèle, pêcheurs et scientifiques testent depuis plusieurs années une autre technique pour parvenir à une "activité durable". Il s’agit de lâcher en mer de jeunes oursins d'à peine un millimètre, nés par fécondation in vitro dans l'écloserie polyvalente de l'institut océanographique, indique Sciences et Avenir. Inaugurée en 2009, c'est la première du genre, assure son responsable Philippe Aublanc. Y sont également cultivées les algues destinées à les nourrir et ses minuscules animaux sont étudiés dans le cadre de recherches sur cette espèce menacée.
En 2010, un premier essai de repeuplement a eu lieu et plus d'un million de larves ont été introduites. Reste à mesurer l'efficacité de l'opération en pratiquant un test génétique qui permettra de déterminer si les oursins retrouvés sur place proviennent bien de l'écloserie.
MAXISCIENCES
http://www.maxisciences.com/oursin/des-oursins-d-elevage-bientot-dans-nos-assiettes_art16356.html
Il y a un aspect pratiques et pourquoi pas égoïste à pardonner.
On peut certes pratiquer l'altruisme à l'état pur ou bien garder un côté pratique sur ce sujet.
Si l'on accepte de pardonner aux autres les méfaits que l'on croit (à tord ou à raison) qu'ils ont pu commettre envers nous.
PEUT ÊTRE QUE :
Eux aussi consentirons à nous pardonner les méfaits qu'ils croient (à tord ou à raison) que nous aurions pu commettre envers eux.
PARDONNEZ ET VOUS SEREZ PARDONNER.
Ne pas oublier que parfois la personne à qui il est le plus difficile de pardonner: c'est SOIS MEME, et toute les bêtises petites et grandes que l'on sait ou croit avoir faites.
Il faut parfois savoir faire preuve de grandeur d'Âme aussi bien envers les autres que envers sois même.
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Truc et Astuce pratique sur le pardon qui m'a été enseigné en Asie.
Quelqu'un a fait une grosse colère injuste suite au fait qu'elle était en état de très grande fatigue.
Recommandation que l'on m'a donnée pour le lendemain:
"FAIS COMME SI RIEN NE S'ETAIT PASSE!"
Un petit (ou un gros) effort sur sois même:
Le lendemain "J'ai fais comme si rien ne s'était passé!"
Curieusement ou plutôt naturellement, personne n'a perdu la face et les choses sont rentrées dans l'ordre d'elle même sans d'avantage d'explications ni de complications.
L'affinité et la Vie ont repris leur cours.
Un succès de Vie! Une leçon de Vie!
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Autre truc et Astuce et aussi une vraie leçon de Vie qui m'a été donnée.
Il y a longtemps j'étais (ou je me croyais) en difficulté à cause d'une certaine personne. Je n'arrêtai pas de maugréer, de protester, de grogner. Ca en devenait très gênant pour mon entourage. C'est alors que quelqu'un m'a dit sérieusement mais avec une très grande gentillesse:
"Mais enfin, Yves, ce n'est pas grave!"
Et effectivement j'ai alors réalisé que ma grosse dramatisation reposait sur quelque chose qui n'était vraiment que de peu d'importance! C'est une leçon de Vie!
Depuis quand je suis dans tout mes états, que je dramatise à fond la caisse: une petite voix me dit:
"Mais enfin, Yves, ce n'est pas grave!"
C'est souvent suffisant pour que je puisse retrouver mon calme.
SACHONS RELATIVISER L'IMPORTANCE DES PETITES ET DES GRANDES CHOSES DE LA VIE: IL Y A DES CHOSES VRAIMENT TRES IMPORTANTES, VOIR VITALES, ET IL Y A TANT ET TANT DE CHOSES AUX QUELLES ON ATTACHE DE L'IMPORTANCE ET QUI SONT EN FAIT: SI PEU, SI PEU IMPORTANTES.
PRENONS LE SOIN DE RESTER HEUREUX.
Je lance un jeu face book écologique,sachez qu'en laissant en veille vos équipements, vous dépensez 20 euros de plus sur votre facture électrique!Ce qui représente 130 kWh/an ou l'équivalent d'une fuite d'eau.Éteindre les appareils électriques est un bon truc pour diminuer sa consommation électrique.Alors à vous de jouez au moins pour cette nuit débranchez vos appareils en veillent et faites un geste pour la planète et pour votre porte monnaie en tant de crise,si vous participez à l'opération mettez l'image qui suit en tant que photo de profil,je vous remercie mille fois de votre participation et faites copier coller sur votre mur. Maman Marmotte.
J'ai beaucoup lu sur les Samis et les Lapons. Plusieurs livres très precieux dans ma bibliotheque. Ce genre de documentaire m'interesse donc particulièrement.