De plus en plus nombreux, les frelons asiatiques décimes de plus en plus de ruches. Ils se developpent de plus en plus et tendent à couvrir de plus en plus le territoire. Devant cette invasion que faire? Détruire les nids. Le seul souci est que l'état n'a pas reconnu encore cette espèce comme nuisible, pourtant cela fait plus de 5 ans qu'ils sont présents sur nos terres, cela fait plus de 5 ans que les ruches sont détruites. Je pense qu'il est tant de classer cette espèce comme nuisible pour procéder à les campagnes d'élimination. Quand ils atteindront les jardins de l'Elysée peut-être que nos hommes politiques bougeront mais ne sera-t-il pas trop tard..... patricia
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http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/07/31/un-programme-sans-precedent-pour-elucider-la-surmortalite-des-abeilles_1394382_3244.html
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Quelle est la cause de la surmortalité des abeilles sauvages et domestiques qui, partout dans le monde, menacent la biodiversité et la sécurité alimentaire de l'humanité ? Pour répondre à cette question, les autorités anglaises et écossaises viennent de lancer un programme d'une envergure sans précédent.
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UN CHEPTEL MENACÉ PARTOUT DANS LE MONDE
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Une perte de 10 % du cheptel par saison est considérée comme normal chez les abeilles domestiques. Aux Etats-Unis et au Canada, cette proportion atteint en moyenne 30 % et peut être beaucoup plus importante localement. En Europe, le pourcentage de perte varie de 10 % à 30 %.
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Au Moyen-Orient, les mortalités représentent environ 20 % du cheptel en Jordanie et au Liban, et vont de 22 % à 80 % selon les régions étudiées en Syrie et en Irak. Des surmortalités se produisent aussi au Japon, en Argentine et au Brésil, mais elles ne sont pas quantifiées.
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Rassemblés sous l'intitulé "Initiative pour les insectes pollinisateurs", neuf projets de recherche, qui bénéficieront d'un financement de 12 millions d'euros sur trois ans, tenteront d'apporter des réponses. "L'enjeu est à la fois de protéger la biodiversité - de nombreuses espèces sauvages dépendant de la pollinisation -, et les cultures alimentaires, en particulier les fruits et légumes, explique Andrew Watkinson, directeur du partenariat Living with Environmental Change, qui chapeaute les recherches menées par les gouvernements du Royaume-Uni. On voit déjà les conséquences du manque de pollinisateurs en Angleterre : les producteurs de pommes doivent ainsi importer des abeilles."
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Un tiers de l'alimentation mondiale dépend de la pollinisation par les insectes. Le programme a été suscité par les parlementaires britanniques, alertés par des apiculteurs. Il est financé par des fonds publics et le Welcome Trust, une fondation privée.
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IMPACT DES PESTICIDES
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Pour expliquer cette surmortalité, la communauté scientifique parle aujourd'hui de causes "multifactorielles", et d'interactions possibles entre les divers facteurs : maladies, parasites, exposition aux pesticides, raréfaction de la nourriture des insectes due à l'uniformisation des cultures, appauvrissement génétique des reines... Les programmes lancés en Grande-Bretagne exploreront ces diverses pistes : rôle du parasite Varroa destructor - surnommé le "vampire de l'abeille" - dans la propagation des virus, impact des modifications du paysage et des changements dans l'environnement, fonctionnement des abeilles en ville...
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L'un d'eux, dirigé par le neurologue Christopher Connolly, de l'université de Dundee (Ecosse), sera consacré aux incidences des pesticides. "Ils affectent les connexions neuronales des insectes, explique M. Connolly. A haute dose, ils entraînent la mort, mais l'exposition chronique à de faibles doses peut aussi provoquer des changements plus ténus, comme la perte du sens de l'orientation, la diminution de la capacité d'apprendre et de communiquer." Jusqu'à présent, de tels impacts ont été mis en évidence en laboratoire, mais jamais en conditions réelles, en plein champ. L'équipe du professeur Connolly travaillera sur les deux plans.
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Elle tentera de mettre en évidence les effets d'un ou de plusieurs pesticides sur l'activité cérébrale des abeilles au niveau cellulaire. "Nous nous focaliserons sur l'impact combiné de plusieurs pesticides, poursuit M. Connolly. Ils peuvent ne pas avoir d'effets isolément, mais être délétères quand ils agissent en synergie." Les pesticides de traitement des cultures, mais aussi ceux qui sont utilisés par les apiculteurs pour éradiquer les parasites dans les ruches, seront testés. L'évolution des capacités d'apprentissage d'abeilles exposées à des produits chimiques sera également évaluée en laboratoire.
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Enfin, volet le plus spectaculaire de la recherche, les abeilles de trois ruches en plein champ seront équipées de puce de radio-identification (RFID), qui permettront de suivre la trace de chaque insecte. Il s'agit de résoudre l'une des difficultés majeures dans l'identification des causes de surmortalité : dans de nombreux cas, les abeilles ne meurent pas près de la ruche, mais disparaissent. Les insectes seront également régulièrement pesés, afin de déterminer s'ils ramènent la même quantité de nourriture que dans des ruches témoins. Quelque 16 000 abeilles au total seront équipées de puce RFID.
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Ce programme, mené en collaboration avec des apiculteurs écossais, doit durer trois ans.
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Gaëlle Dupont
Article paru dans l'édition du 01.08.10
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http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/07/31/un-programme-sans-precedent-pour-elucider-la-surmortalite-des-abeilles_1394382_3244.html
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Je me permets de donner une opinion personnelle à la fois poétique et romantique sur le sujet de la Biodiversité. Il y a 1 siècle / 1 siècle et demi, si l'on s'en réfère à des ouvrages autorisés sur le folklore français, on croyait encore aux fées et aux esprits de la foret Au fond de nos campagnes. Cette allégorie est une persistance de la croyance au Petit Peuple qui hante les bois et les prés. Comme chacun le sait il y a bien longtemps que les elfes, les lutins et les fées ont disparu, désertant nos bois et nos prés, fuyant un monde humanoïde corrompu par les passions et tout particulièrement par le dieu Or et par le dieu Argent.
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Cette allégorie trouve son écho aujourd'hui dans tout les excès du jardinage chez les particuliers (haie stérile, pelouse tondue à ras, excès de pesticides et de désherbants, absence de plantes mellifères) et de tout les excès de l'agriculture moderne. (OGN, abus de pesticides, abus de désherbant, abus de produits fertilisants)
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Autrefois on parlait des fées, maintenant l'on parle des abeilles, et de tous ces insectes pollinisateurs qui disparaissent corps et bien à tout jamais. N'y voyez-vous pas une similitude?
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Très sincèrement je crois que l'on devrait considérer un jardin non pas pour sa beauté et l'abondance de ses floraisons, mais en considérant tout particulièrement l'abondance et la richesse en nombre et en qualité de son petit peuple. (faune et flore)
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On lira pour illustrer ce commentaire, et avec beaucoup de profit cet excellent documentaire: GUERRE ET PAIX DANS LE POTAGER.
http://www.les-vegetaliseurs.com/article-64848-guerrepaixdanslepotager.html
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Merci de m'avoir lu, et un encore plus grand Merci si vous me laisser quelques commentaires.
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Rencontre avec un vieil apiculteur philosophe au cours de l'une de nos randonnées.
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« Les abeilles souffrent, nous dit-il, la mortalité est très importante. Mes abeilles sont infestés par un acariens, Varroa jacobsoni. Cette parasitose est appelée varroase . Ce parasite se nourrit des larves et si la larve ne meurt pas, les abeilles naissent sans ailes. »
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« C'est un peu le reflet de tous les excès de notre société, ajoute-t-il, l'homme est une espèce invasive. Ce parasite vient d'Asie. On a importé des ruches d'Asie et d'autres continents, et des parasites qui étaient anodins dans leur région d'origine sont devenus virulent dans de nouvelles contrées, où il ne leur existait aucun prédateur. » « Le frelon asiatique, par exemple, en Asie les abeilles savent le neutraliser. Elles se groupent autour de cet insecte, battent des ailes, génèrent entre elle une telle chaleur que le frelon finit grillé, étouffé. »
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« Vous voyez, dit-il encore, je plante dans mon jardin la Phacélie, c'est une plante hautement Mellifère, et je considère que 10 mètres carrés de Phacélie permet aux abeilles de fabriquer, un kilos de miel. » « Je le dis à mes voisins et aux gens qui passent, j'en parle dans les écoles, je dis à toutes ces personnes: « Plantez dans votre jardin 10 mètres carrés de Phacélie et je vous donnerai 1 kilo de miel. » « Les gens se sentent très peu concernés. » « Les gens veulent bien me donner de l'argent, ils viennent me voir pour savoir comment m'aider en me donnant de l'argent pour les abeilles, cependant, ils ont un jardin à eux, une pelouse tondu à ras, on n'entend le bruit des tondeuses tout les WE. Mais quand à planter des plantes Mellifères et en particulier de la Phacélie, dans leur jardin, ça c'est une chose qu'ils semblent incapable de pouvoir faire. »
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Quels sont les pensées, opinions, réactions qui vous viennent à l'esprit à la lécture de ce texte?
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De nombreuses sources différentes il apparait que les abeilles sont bien plus heureuses en ville qu'à la campagne.
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Voici l'analyse que je rédigeai de ce phénomènne début 2009.
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Les jardiniers de Ville (je parle des jardiniers municipaux) prennent un très grand soin de proposer des plantes à fleurs divers et variées, et de plous en plus de plantes mellifères sont sélectionnées pour les parterres fleuris. De plus, j’ai pu constaté que la qualité des jardins municipaux augmentait d’année en année. Il y a de plus en plus de fleurs, elles sont de plus en plus belles.
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Selon l’air du temps, (je parle des tendances écologiques de notre époque), je suppose que l’on prend grand soin en ville, d’utiliser le minimum d’insecticide nocif aux abeilles.
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L’abondance des abeilles et leur rareté à la campagne semblent être clairement un élément à charge des insecticides dit systémiques. (Graine enrobé d’insecticide : L’insecticide passe dans le système végétatif entier de la plante) L’insecticide empoisonne les abeilles.
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L’abondance des abeilles en ville devrait aussi « interroger » nos nombreux propriétaires de jardins à la campagne. Vous le constaterez par vous-même je n’invente rien. Les jardins de campagne doivent être propres, impeccables, dénués de toutes végétations susceptibles d’apporter les nuisances : de la "vermines". Ceci signifie : Haie parfaitement taillée, plantation exclusive de ces plantes qui éloignent les insectes, pelouse tondue à ras, absence florale ou bien fleurs très belles mais sans odeurs : parfaitement non mellifères.
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De plus, je n’ai pas les statistiques mais vous les trouverez, je soupçonne ces jardiniers amateurs d’un large abus de produits chimiques. Examen de conscience à faire par chacun : Contribuez-vous oui ou non à la mesure de vos moyens et de vos possibilités à une augmentation ou à une réduction de la biodiversité ?
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L’abondance des abeilles en ville que chacun peut observer semble mettre hors de cause les ondes éléctro-magnètiques si abondantes en ville du à l’usage intensif des téléphones portables.
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