En cette période de Sinistrose aigüe...
La Meilleure Chose que l'on puisse faire...
C'est de Sortir et de Cultiver son Jardin...
C'est de sortir et de Parcourir les Bois, les Champs, les Chemins...
Et aussi le soir de regarder sur son ordinateur des trucs Amusants et Gais!
Hier je découvre des petits films comiques avec Laurel et Hardy.
J'ai ris! J'ai ris! J'ai ris!
Pas nécessaire de beaucoup comprendre l'anglais pour saisir le comique et se tordre de rire.
Il y a une inventivité et une Créativité comique que très malheureusement notre actuelle civilisation déclinante (où même l'humour devient sérieux) ne sait plus créer.
Profitez-en!
Et surtout:
Faites suivre.
Sur ce Forum je n'arrive pas à placer des liens actifs.
Aussi il faut faire un Copier / Coller dans votre Barre d'Adresse.
http://www.youtube.com/watch?v=f1Ek1ifTuQw
http://www.youtube.com/watch?v=oDvcRDs_Ga8
http://www.youtube.com/watch?v=g3cvUuRQtSc
http://www.youtube.com/watch?v=7s1fjDJNZP4&feature=fvwrel
http://fr.mg40.mail.yahoo.com/neo/launch?.rand=b8ls44r20i4ke
http://www.youtube.com/watch?v=lhmXZb46AWk
Ceci est ma sélection, mais il y a bien d'autres films complets ou extraits de films à droite de l'écran, faites vos propres recherches et partagez avec nous vos découvertes.
Bonjour à tous! Je retape une vieille maison en pierres, et mon projet prochain sera la construction d’un plancher afin de créer une salle de bains au-dessus de la cuisine.
La cuisine mesure de 3,75m de large et les solives seront espacées de 70cm à peu près, et font un peu plus de 3,75m de long.
Je dois poser les solives entre un mur de pierres dans lequel les trous sont déjà existant, et un mur de parpaings de 15, qui est un mètre plus haut que le nouveau plancher de la salle de bains.
Comment faudrait-il que je pose les solives contre ce mur? Dois-je ciseler des trous dans ce mur, (et si oui, jusqu’à quel point) ou poser une poutre en bois le long du mur? Si je faisais ça, comment le faire pour soutenir le charge comme il faut?
Merci de m’éclairer!
Dimanche 08 janvier 2012, 14h46
En 1975, le magazine français pour la jeunesse Pif Gadget invitait ses lecteurs à planter une petite brindille d'épicéa. Quelques décennies plus tard, un Français s'est mis en quête des sapins Pif, rencontrant l'engouement d'un public nostalgique et friand de belles histoires.
"Attention, dans deux ans, ce sapin sera plus grand que toi", avertissait alors le numéro 347 de cette revue hebdomadaire de 1969 à 93, aujourd'hui disparue.
Appartenant au Parti communiste français, elle était très populaire auprès des enfants pour ses bandes dessinées et les gadgets que chaque numéro contenait (périscope ou kaleidoscope à fabriquer, "aéropif"...)
Joël Fauré avait 13 ans et habitait à l'orée d'une forêt. "Pif et ses gadgets étaient révolutionnaires à l'époque. Mon père m'a aidé à planter mon arbre et très vite il s'est épanoui", se rappelle-t-il.
La maison familiale a été vendue après la mort de ses parents, mais l'arbre est toujours là. Il fait douze mètres et "raconte mon propre parcours", dit Joël Fauré, 49 ans, qui habite Toulouse (sud-ouest). Le nouveau maître des lieux lui a fait la promesse de le préserver.
Au total, il s'est vendu 360.000 pousses de sapin sous plastique, un succès à rapprocher de celui des "pifises", drôles d'oeufs de crustacés écoulés à un million d'exemplaires, ou des pois sauteurs du Mexique, rapporte Joël Fauré.
"Je me suis dit qu'il y avait potentiellement 359.999 autres sapins pifesques" témoins d'autant de tranches de vie.
Il en parle en 1997 au journal régional la Dépêche du Midi, mais c'est surtout depuis l'été 2011 et un "appel de la forêt" lancé dans Le Monde Magazine que le sujet explose. A l'automne, le quotidien Libération lui propose d'héberger son blog (http://pifgadget.blogs.liberation.fr).
"nostalgie de l'enfance"
Joël Fauré, fonctionnaire au greffe du tribunal de grande instance de Toulouse, pose devant un sapin Pif en tenant le numéro 347 du magazine Pif Gadget pour la jeunesse, le 22 décembre 2011 au jardin des plantes de Toulouse. (Photo Pascal Pavani/AFP)
Joël Fauré a retrouvé 120 résineux pifesques à ce jour. Ils sont dissiminés à travers la France. Mais il en prospère aussi en Turquie et au Canada. Un exemplaire a vécu deux ans en Tunisie.
"Les gens envoient des photos, racontent leur histoire, je suis ému aux larmes", dit-il. Il explique ce succès par "une histoire qui met en valeur des résonances très fortes": la nostalgie de l'enfance et du temps qui passe, le souci de l'environnement.
"Les gens écrivent, et souvent ils écrivent bien. Il y a de très belles histoires. Des scénaristes pourraient en faire leur miel", dit-il.
Il y a les histoires tristes de "massacres à la tronçonneuse" et de "destins tragiques", comme celui de l'épicéa sacrifié par le père de famille parce que ses racines devenaient envahissantes.
Mais d'autres ont vu, après les enfants, naître les petits-enfants. D'autres encore marquent la tombe du chien de la famille. Bon nombre ont résisté à la tempête du siècle en 1999.
Marie-Christine, en Bourgogne (centre-est), raconte comment son père, à la vue de la brindille rabougrie, s'était exclamé à l'époque "avec un pessimisme très légitime: +Ben, t'es pas prête à te mettre à l'ombre dessous+".
"Le bel arbre toise maintenant la maison familiale où réside ma mère désormais seule", dit-elle. "Et, de temps en temps, je vais bouquiner à l'ombre de mon Pif... histoire de faire mentir mon père." http://www.linternaute.com/actualite/depeche/afp/27/869690/la_generation_pif_gadget_a_la_recherche_des_sapins_plantes_autrefois.shtml
Une équipe de chercheurs suédois a récemment découvert une forme pour le moins étrange au fond de la mer Baltique. Certains pensent déjà qu'il s'agit d'un Ovni.
Et si un Ovni avait été découvert au fond de la mer Baltique ? C'est la question que se pose l'équipe de chercheurs suédois Ocean Explorer. A la recherche d'une épave centenaire, elle a découvert, en sondant les fonds marins, cette étrange forme circulaire à environ 300 mètres de profondeur entre la Finlande et la Suède (cf. photo). Ce véritable disque d'une vingtaine de mètres de large semble avoir atterri au fond de la mer en remuant les sédiments présents à cet endroit là, d'où la tâche plus claire qui entoure la zone, explique International Business Times.
"Vous voyez un tas de trucs bizarres dans ce métier. Mais en 18 ans, je n'ai jamais rien vu de tel. La forme est complètement ronde", explique Peter Lindberg, le chercheur qui dirige l'étude. Ce dernier prétend avoir passé des centaines d'heures à explorer les fonds marins sans jamais découvrir une forme aussi nette. Ce qui l'interpelle surtout, c'est la marque claire devant le disque circulaire, qui pourrait correspondre à l'endroit où le disque a touché le sol, avant de s'arrêter quelques mètres plus loin. Il n'en fallait pas plus pour que certains parlent d'un Ovni.
En effet, de nombreuses personnes ont expliqué sur Internet qu'il pouvait s'agir d'un vaisseau extraterrestre. Toutefois, Discovery News a annoncé qu'il pourrait plutôt s'agir d'une tourelle rotative d'un navire de la seconde Guerre Mondiale. Dans tous les cas, Lindberg et son équipe n'iront pas voir de quoi il s'agit, car cela n'est pas le but de leur mission. Ces derniers continuent en effet de rechercher d’une épave centenaire remplie de bouteilles de champagne : "Ce n'est pas dans notre sphère d'intérêt d'aller voir cet objet, car le coût de chaque heure sur la mer est énorme... et cela pourrait ne rien être du tout."
http://www.gentside.com/objet-volant-non-identifi%e9/un-ovni-decouvert-au-fond-de-la-mer-baltique_art26125.html
Dites non aux cosmétiques testés sur les animaux Le 23 août 2010 par www.neo-planete.com/author/lola/ · [url]http://www.neo-planete.com/2010/08/23/dites-non-aux-cosmetiques-testes-sur-les-animaux/#comments[/url]
187Share[color=#2255aa][/color]A quoi cela sert-il de devenir végétarien ou d’acheter des produits AB si on ne regarde pas comment sont testés nos cosmétiques ? Un médicament peut nous sauver la vie, mais un produit de beauté ? Cela va-t-il changer notre vie de ne pas aller maquillée à un entretien ? Pas vraiment…En préparant cet article, je suis tombée sur la liste des produits qui ne sont pas testés sur les animaux. Normalement je fais attention à cela quand j´achète un produit de beauté, mais, malheureusement, j´ai vu que mon shampoing, qui me laissait les cheveux si parfaits, n’était pas sur la liste. Je n’en ai donc pas racheté ! Pourquoi ? Lisez donc la suite de cet article…
L´industrie des cosmétiques : charmante avec nous, cruelle avec les animaux
Sur le marché du culte du corps, presque 90% des expérimentations faites sur des animaux sont inutiles. Les scientifiques leur introduisent de la mousse à raser ou encore du dentifrice dans l´estomac par la force. Cela leur donne des ulcères… Les plus blessés ? Les lapins. Les scientifiques les immobilisent en emprisonnant leur tête dans un carcan. Leurs yeux sont maintenus ouverts en permanence avec des pinces en métal. On verse ensuite dans l’œil de l’animal des gouttes du produit chimique entrant dans la fabrication d’un shampoing ou d’un autre produit de beauté afin d’observer la gravité des lésions oculaires (irritation de la cornée, perforation de l’œil, brûlures, etc).
C’est ce que l’on appelle le test de Draize, le test le plus connu dans l´industrie des cosmétiques. Les lapins ne peuvent pas se gratter et se laver, des gestes qu’ils feraient normalement par instinct pour alléger leur douleur. Pourquoi choisir les lapins ? Parce que ces animaux ne secrètent pas de larmes ce qui rend impossible l’expulsion du produit irritant. Après une semaine de tests, la majorité des lapins finissent aveugles. Tous sont sacrifiés pour étudier les effets du produit.
Aujourd´hui, il existe plus de 60 alternatives très efficaces. D´ailleurs, il y a beaucoup de critiques provenant des scientifiques eux-mêmes. Selon eux, les résultats semblent très peu probants pour prédire les effets sur la santé humaine, puisqu’il y a des différences entre les deux espèces. Chaque année, 10 millions d´animaux meurent en Europe à cause des tests dans les laboratoires, dont 30% pour des produits cosmétiques.
L´avenir de nos boules de poil est sain et sauf !
Il faut préciser que la loi n´oblige pas à tester les cosmétiques sur les animaux, comme cela arrive avec certains médicaments. D´ailleurs, les tests alternatifs sont très efficaces, rapides et économiques. Bonne nouvelle : il n´y a pas longtemps l’OCDE a validé la méthode substitutive au test de Draize ce qui devrait mettre un terme à l’horreur et la souffrance infligées à des milliers de lapins à travers le monde.
Par exemple, les laboratoires anglais Pharagene sont des pionniers : ils utilisent des tissus humains et des modèles par ordinateur pour tester leurs produits. Il y aussi le test « Irritation Assay Système » qui mesure les nivaux d´irritation des substances. Cela consiste en un tissu synthétique qui imite la réaction de la cornée et de la peau humaine quand elles sont exposées aux substances étrangères.
On en profite pour vous rappeler que l´ONU a déclaré le 24 avril le Jour International de l´Animal de Laboratoire, date de la naissance de Lord Lodwing, qui a été le président d´un comité anglais qui depuis 1875 lutte contre l´expérimentation avec des animaux.
Le cas de Procter&Gamble
La célèbre compagnie Procter&Gamble n´a pas arrêté de faire des expérimentations sur des animaux. La preuve avec le reportage de PETA sur « Iams », une marque qui appartient à cette multinationale. Un activiste de PETA a infiltré les installations de Lams et il a ainsi constaté de nombreuses violations de lois sur la protection des animaux. Chaque année 50 000 animaux meurent ainsi dans les mains de Procter&Gamble. Vous pouvez voir le vidéo www.youtube.com/watch?v=wsOoChqZ8ZE&feature=related.
Les produits qui soignent nos animaux
Chaque pays a sa propre liste de produits qui ne sont pas testés sur nos amis les bêtes. Néoplanète vous en propose quelques-unes, comme celle élaborée par www.caringconsumer.com/pdfs/companiesDontTest.pdf ou celle réalisée pour l´association espagnole downloads.animanaturalis.org/files/ListaNoProbadosEnAnimales.pdf de façon globale.
Un petit point important à signaler : certains labels bio interdisent les tests sur les animaux comme on peut lire sur l´article de notre journaliste www.neoplanete.fr/2010/07/09/dico-ecolo-les-labels-bio-au-rayon-beaute/. Vous pouvez trouver une grande quantité de produits qui clament haut et fort sur leurs emballages qu’ils sont bio, mais il arrive que ces substances soient testées sur des animaux. Ce n’est pas un peu contradictoire ?
Néoplanète vous rappelle qu´il y aussi des marques comme Lush et The Body Shop qui, même si elles ne sont pas bio, interdisent les tests sur les animaux.
Mais, sont-ils chers les produits non testés sur les animaux ? Non. En fait, il y en a même qui sont moins chers. Par exemple, la chaîne de supermarchés espagnols Mercadona vend sa propre ligne de produits cosmétiques, Deliplus, qui ne sont pas testés sur des animaux. Et voilà ! Ils ne sont vraiment pas chers. Un rouge à lèvres peut ainsi coûter moins de 4 €, sans renoncer à une bonne qualité.
Mesdames ! Faites attention parce que certaines lignes de cosmétiques lancent des produits « véganes » ! Des produits quoi ? Ce sont des produits qui suivent le style de vie du végétalisme. C´est-à-dire, des cosmétiques certifiés « non testés sur des animaux » qui en plus ne contiennent aucun produit issu de la gent animale, comme la soie, la cochenille, ou des produits dérivés du lait. Notre coup de coeur ? La dernière linge « végane » de la marque britannique www.urbandecay.com/categories/VeganPalette.cfm. mimi
magnifique la prise , belle couleur