La Stellaire des bois (Stellaria nemorum), également appelée Stellaire des forêts, est une plante herbacée du genre Stellaires et de la famille des Caryophyllacées.
Le Petit bois de rempart (Agauria buxifolia) est une plante indigène de La Réunion, de la famille des Éricacées. Tout comme le grand bois de rempart (Agauria salicifolia), c'est une plante pionnière,
La Lysimaque des bois est une plante de la famille des Primulacées selon la classification classique.
C'est une petite plante rampante, à feuilles opposées, à fleurs jaunes.
Le Mimosa à bois noir (Acacia melanoxylon) est un arbre invasif de la famille des Mimosaceae.
Originaire de l'est de l'Australie, c'est un arbre à croissance rapide pouvant atteindre 45 mètres de hau
Le mélampyre des bois (Melampyrum nemorosum) est une plante herbacée annuelle de la famille des Orobanchacées (anciennement Scrophulariacées), à ne pas confondre avec le mélampyre des prés.
Ce mélamp
Article du Monde lisible à ce lien: (Faites un copier/Coller dans votre barre d'Adresse.)
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/08/04/vladimir-poutine-pyromane-et-pompier_1395495_3244.html#xtor=AL-32280184
Des dizaines de morts, des centaines de villages détruits, des milliers de familles sans abri partagées entre désarroi et colère, déjà 200 000 hectares de forêt calcinées, des récoltes dévastées, jusqu'au métro de Moscou envahi depuis mercredi 4 août par une âcre fumée, une base de matériel aéronautique militaire sinistrée à 100 kilomètres de la capitale russe et jusqu'au centre nucléaire militaire de Sarov menacé :
les gigantesques incendies qui ravagent la Russie prennent chaque jour davantage l'allure d'un désastre national. La canicule exceptionnelle qui touche le pays depuis un mois - en particulier toutes les régions de l'Ouest, des frontières de l'Ukraine jusqu'aux portes de Moscou - est évidemment à l'origine de la catastrophe. Mais celle-ci témoigne cruellement de la désorganisation du pays. Il a fallu attendre lundi pour que le président Dmitri Medvedev décrète l'état d'urgence dans sept provinces et mardi pour que le ministre des situations d'urgence, Sergueï Choïgou, admette que "la situation échappe parfois à notre contrôle".
Doux euphémisme, tant il est évident que ni l'État ni les autorités locales n'ont su réagir à temps et avec l'énergie nécessaire. Mais en avaient-ils seulement les moyens ? En quelques années, la centralisation extrême du pouvoir, cette "verticale du pouvoir" chère au premier ministre et ex-président Vladimir Poutine, a totalement déresponsabilisé les gouverneurs, désormais nommés directement par Moscou, et autres administrations locales gangrenées par la corruption.
La conséquence n'a pas tardé : les services à la population, déjà bien minces, se sont un peu plus délités : dans bien des villages, les casernes de pompiers ne sont plus financées ou ont été fermées, et les étangs "anti-incendies" de l'époque soviétique ont été laissés à l'abandon. La Russie ne compte plus que 22 000 pompiers, dotés de matériel archaïque (contre, en France, 25 000 pompiers professionnels et 200 000 volontaires. Les privatisations tous azimuts ont encore aggravé la situation. Le nouveau code de la forêt, imposé par Poutine, alors président, en 2006, a régionalisé la gestion des 800 millions d'hectares de forêts du pays, pour le plus grand bénéfice de quelques oligarques du bois et du papier.
En abolissant les services fédéraux, ce nouveau code a entraîné la suppression de 70 000 gardes forestiers, qui jouaient un rôle important dans la prévention et la gestion de crise.*Ouvertement en campagne pour la prochaine élection présidentielle, Vladimir Poutine s'emploie à peaufiner son image d'"hyper-premier ministre", réconfortant des sinistrés, convoquant les gouverneurs, promettant des indemnisations rapides et des reconstructions avant l'hiver. Mieux, et bien dans sa manière, il a ordonné l'installation de caméras de surveillance, directement reliées à son bureau, pour surveiller tous les chantiers de reconstruction des villages !
Il est peu probable, cependant, que les Russes soient dupes, le moins du monde, de ces propositions de pompier pyromane.*Article paru dans l'édition du 05.08.10
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Article du monde:
Lien:
http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/07/21/le-financier-chocolate-finger-tente-d-assecher-le-marche-mondial-du-cacao_1390560_3234.html
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Culotté Anthony Ward ! Le cofondateur d'Armajaro, une société londonienne de services financiers spécialisée dans les investissements en matières premières, a misé 1 milliard de dollars (776 millions d'euros) pour acquérir non pas des contrats à terme sur le cacao comme d'habitude, mais 240 100 tonnes de vraies fèves qui permettraient de fabriquer 5 milliards de vraies tablettes de chocolat. Soit 6,3 % de la production annuelle mondiale et la plus grosse transaction physique sur ce marché depuis 1996.
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L'opération menée à terme vendredi 16 juillet par M. Ward est un énorme corner, comme disent les spécialistes, c'est-à-dire une manipulation du marché et une raréfaction de l'offre (il ne resterait plus que quelques milliers de tonnes stockées dans le monde) destinées à faire monter les prix.
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Le pari est jouable. Côté offre, les deux premières cacaoyères du monde, l'ivoirienne et la ghanéenne, sont sur le déclin. Côté demande, la Chine et l'Inde se sont mises au chocolat avec voracité. Résultat : voilà quatre ans que le marché est déficitaire et rien ne laisse espérer une inversion de tendance, même si Jan Vingerhoets, le directeur de l'Organisation internationale du cacao (ICCO), a déclaré, le 16 juillet à Abidjan, qu'il escomptait une récolte 2010-2011 en augmentation de 6 %, à 3,8 millions de tonnes. Les stocks sont au plus bas.
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Le joueur est crédible. M. Ward est un professionnel du cacao depuis vingt ans. Trader chez le négociant américain Phibro, il parvint à y contrôler 40 % du marché. Ancien président de l'Association européenne du cacao, il s'était signalé en achetant 204 380 tonnes de fèves en août 2002 qu'il revendit deux mois plus tard au prix fort, empochant un bénéfice de 40 millions de livres (47,4 millions d'euros). Il y gagna le surnom de "Chocolate Finger".
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Beaucoup de rumeurs circulent sur ce coup de poker. Les plus insistantes affirment que M. Ward a passé des accords secrets avec des chocolatiers, tels le suisse Barry Callebaut, qui veulent se prémunir contre la poursuite de l'escalade des cours du cacao, au plus haut depuis trente ans.
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Si ces accords se confirmaient, il faudrait chercher des "traîtres" parmi les seize confiseurs qui ont écrit, en juin, aux autorités du marché londonien Liffe pour se plaindre des manipulations de cours qu'ils soupçonnaient sur la fève...
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"Ce qui me frappe dans cette opération, c'est sa taille exceptionnelle, commente Hervé Lievore, stratégiste chez Axa Investment Managers. M. Ward doit être sûr de son coup et avoir persuadé ses financiers grâce à des informations auxquelles nous n'avons pas accès. Le marché tendu est en sa faveur, mais le temps joue contre lui, car si le stockage des fèves n'est pas très onéreux, les frais financiers de 1 milliard de dollars, si !"
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Il faut impérativement à ce spéculateur de choc que les cours de la fève continuent à monter, afin de vendre au mieux en septembre. Objectif : 3 000 livres la tonne ?
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Si les prix baissaient sous leur prix d'achat (2 500-2 700 livres ?), il serait en fâcheuse posture. Comme les frères Hunt, ces Américains qui avaient tenté un corner sur l'argent au point de détenir la moitié des stocks mondiaux de ce métal précieux. Ils furent mis en faillite en 1980 et condamnés pour manipulation des cours en 1988.
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Tout le monde va scruter les cours de la fève. Les prix pour livraison en septembre ont baissé de 4,1 % lundi 19 juillet, au profit des contrats pour livraison en décembre, et mardi de 1,1 %, à 2 319 livres, en raison de pluies diluviennes en Côte d'Ivoire. La course contre la montre a commencé.
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Alain Faujas
Article paru dans l'édition du 22.07.10
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Au Viet Nam l'eau arrive non potable au robinet. Il m'est arrivé d'en boire plusieurs fois sans aucun effet nuisible sur ma santé. Toutefois dans les bonnes maisons, l'eau est filtrée au filtre en porcelaine, puis bouillie, puis refiltrée. Le filtre en porcelaine semble très efficace et de peu d'entretient, Je m'étonne que ce système très ancien ne soit pas pratiqué en France.
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C'est à Saigon ce mois de mai 2010 que "j'ai bu la meilleure eau que j'ai pu goutée de toute ma Vie". Je dirai meilleure que l'eau du robinet que nous avions bue à Volvic en Auvergne. Après enquête cette eau dégustée dans une pagode était simplement de l'eau du robinet filtrée.
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Pour revenir en France, je ne vois nulle part de filtre en porcelaine. Dans mon enfance en 1960, à Marseille, l'eau de la Durance arrivait telle quelle (sans aucun traitement) à la maison. Ceci ne posait aucun problème ni pour la chasse d'eau, ni pour les douches, ni pour le jardin, cependant un seul robinet de la maison équipé d'un filtre en porcelaine, distribuait de l'eau potable.
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Ceci prouve que ce système a existé. Que savait vous aujourd'hui de l'usage des filtres en porcelaine en France?
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Je me permets de donner une opinion personnelle à la fois poétique et romantique sur le sujet de la Biodiversité. Il y a 1 siècle / 1 siècle et demi, si l'on s'en réfère à des ouvrages autorisés sur le folklore français, on croyait encore aux fées et aux esprits de la foret Au fond de nos campagnes. Cette allégorie est une persistance de la croyance au Petit Peuple qui hante les bois et les prés. Comme chacun le sait il y a bien longtemps que les elfes, les lutins et les fées ont disparu, désertant nos bois et nos prés, fuyant un monde humanoïde corrompu par les passions et tout particulièrement par le dieu Or et par le dieu Argent.
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Cette allégorie trouve son écho aujourd'hui dans tout les excès du jardinage chez les particuliers (haie stérile, pelouse tondue à ras, excès de pesticides et de désherbants, absence de plantes mellifères) et de tout les excès de l'agriculture moderne. (OGN, abus de pesticides, abus de désherbant, abus de produits fertilisants)
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Autrefois on parlait des fées, maintenant l'on parle des abeilles, et de tous ces insectes pollinisateurs qui disparaissent corps et bien à tout jamais. N'y voyez-vous pas une similitude?
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Très sincèrement je crois que l'on devrait considérer un jardin non pas pour sa beauté et l'abondance de ses floraisons, mais en considérant tout particulièrement l'abondance et la richesse en nombre et en qualité de son petit peuple. (faune et flore)
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On lira pour illustrer ce commentaire, et avec beaucoup de profit cet excellent documentaire: GUERRE ET PAIX DANS LE POTAGER.
http://www.les-vegetaliseurs.com/article-64848-guerrepaixdanslepotager.html
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Merci de m'avoir lu, et un encore plus grand Merci si vous me laisser quelques commentaires.
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On n'insistera jamais assez sur le fait que l'on peut Végétaliser à peu de frais et de manière très couvrante et très esthétique. Comment? En utilisant les multiples ressources de notre flore indigène (domestique): les plantes grimpantes bien de chez nous. Je pense à la clématite sauvage, au lierre terrestre, au lierre arboricole, au polygonum, la vigne vierge, la vigne tout court (une excellente plante grimpante), au chevrefeuille. Ces plantes se trouvent un peu partout dans les champs, dans les bois, dans les terrains vagues. Elles sont super robustes et super envahissantes. En plus elles offrent de nombreux refuge pour la biodiversité. * S'il vous plait: Végétalisons la laideur bétonnée et le horribilus graphitus de nos bien tristes cités.
Même si les barbecues vont être moins employés à partir de maintenant, j'ai pensé que je devais retransmettre le message que j'ai reçu par l'internet aujourd'hu