Bonjour à tous et à toutes,
J'ai déjà participé au forum justement en y mettant la photos de mon joli chêne qui vit dans un ruisseau devant chez moi http://www.les-vegetaliseurs.com/article-84147-baignedelumiere.html
Aujourd'hui, le ruisseau,les animau, la faune et la flore sont menacés par l'envie des députés et politiciens d'agrandir le trafic routier...
Des espèces protégés y vivent et se reproduisent, comme divers batraciens de la région (sud de la france) des renerds, des blaireux, des fouines, des insectes et plusieurs petits animaux et plantes qui vont voir leur habitats se faire détruire pour y laisser place au bitume..
Je recherche des gens qui ont mené des combats à bien pour protéger la nature, qui sont au courant de comment mener à bien un projet, afin que la route qui est prévu d'être construite soient annulé, et que les animaux, et que mon joli chêne et les autres arbres pluri-centennaires du ruisseaux soient sauvés.
Je vous remercie par avance de toute les informations que vous pourrez m'apporter, car je veux me battre pour que les "supérieurs" arrête de croire qu'il décident de tout comme bon leur semble, et leur montrer que la démocratie et les votes, ce n'est pas du vent.... c'est peut être utopique, mais c'est nous en bougeant, qui feront bouger le monde! oODahliaOo
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http://www.youtube.com/watch?v=n9KxvXsFte4
Randonnée en partant du "Parque Das Queimadas" vers Caldeirão do Inferno.
http://madereacores.blogspot.com/
L'UNESCO - Organisation des Nations Unies pour l'Éducation Science et Culture a classé la commune Santana (Ile de Madère), Réserve Mondiale de la Biosphère.
Le Conseil international de coordination du Programme MAB (Man and the Biosphere), depuis Dresde en Allemagne, a étendu une réserve de biosphère existante et a ajouté Santana (ile de Madère) réserve au Réseau mondial de réserves de la biosphère.
L'île de Madère joue un rôle important dans la conservation de la biodiversité. Elle abrite de très nombreuses plantes endémiques du pays, ainsi qu'une faune riche d'espèces sauvages protégées. Sans aucun doute, elle détient un trésor écologique avec des milliers d'espèces de plantes et d'espèces d'animaux.
La commune de Santana, ont satisfait aux critères de l'UNESCO selon lequel la réserve abrite des richesses naturels exceptionnels d'une beauté naturelle, même si quelques activités touristiques y sont développées, l'agriculture domine largement la région. La réserve abrite une faune et une flore riches d'espèces endémiques. Cette île d'origine volcanique renferme à son centre la Laurrissilve, figurant sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. http://www.youtube.com/watch?v=n9KxvXsFte4
La nature après Tchernobyl
Le 26 Avril 1986, le réacteur nucléaire n°4 de la grande centrale nucléaire de Tchernobyl a explosé. La radioactivité, très dangereuse pour la vie a fait un ravage dans la zone interdite (un rayon d’une trentaine de kilomètres autour de la centrale nucléaire) et même au delà!
Pourtant, voilà qu’aujourd’hui, 24 ans après ce terrible accident, on peut de nouveau observer une nature épanouie et développée. Quels sont donc les effets de la radioactivité de faible dose sur les organismes vivants ?
L’implantation de Tchenobyl a été interdite à toute vie humaine, mais la faune et la flore ont été laissés là, livrés à eux-mêmes. Et son explosion nous a fait voir les conséquences biologiques d’un désastre nucléaire majeur.
Sergay Gashchak est un ukrainien qui a fait partie des 800 000 hommes qui ont été envoyés dans la zone interdite pour nettoyer le réacteur et ramasser l’uranium après l’accident. Il a été membre de la division militaire chargée de nettoyer 24h/24 les véhicules qui revenaient de la centrale. Par peur de la radioactivité, tout ce qui a été touché a été enterré : les village les plus contaminés ont été enterrés, les animaux ont été enterrés, et même la terre a été enterrée.
Sergay est devenu zoologue par la suite, et depuis plus de 20 ans, il explore la région environnante de la zone interdite avec son appareil photo. Des milliards de radionucléides traînent des les débris, et pour chaque espèce animale ou végétale, rencontrer des radionucléides est un vrai un combat, car ils s’attaquent à l’organisme et modifient même les chromosomes. Quand l’accident de Tchernobyl s’est produit, la nature n’était pas prête à recevoir une pareille dose de radioactivité : des milliers de fois supérieur au taux de radioactivité normale.
Plus de deux décennies après l’accident, la nature semble avoir repris le dessus, et il y habite même des espèces qui n’étaient pas là avant. Des animaux et des plantes vivent en toute harmonie dans des zones contenant parfois un million de fois le taux normal de radioactivité. Ils ont pourtant l’air d’être en parfaite santé!!! et il y a même des espèces extrêmement rares et en voie d’extinction, car elles sont traquées par l’homme ailleurs sur le globe, mais ici, au sein de cette zone présumée dangereuse, ils sont en paix.
La zone interdite de Tchernobyl serait-elle devenue un paradis pour la faune et la flore? Des arbres poussent même dans les HLM en ruine de l’époque, chaque village est devenu une véritable jungle comme s’il n’y avait eu aucune conséquence de radiation sur la vie dans cette zone là.
L’analyse des souris, qui continuent à vivre et qui sont à la 40e génération depuis l’accident alors que les hommes n’en sont qu’à la deuxième, permettent d’étudier les effets à long terme de la radioactivité sur les vivants.
Pour comprendre comment la nature a pu en arriver là, il faut revenir à l’époque de l’explosion et déterminer ce que deviennent les particules radioactives dans le sol avec le temps. Certaines espèces se sont éteintes (les pins par exemples) alors que d’autres sont apparues, comme les peupliers. Les espèces ne sont apparemment pas égales devant ces radiations : les résultats des recherches sont contrastés, troublants, révélant la complexité du monde vivant...
MYSTERE TV
http://www.mystere-tv.com/la-nature-apres-tchernobyl-v928.html
VIDEO:
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Bonjour je recherche des personnes qui seraient interressées pour partager des sorties natures si vous êtes du Cher ou de la Nièvre,
je suis plutôt familier des reptiles et amphibiens mais ouvert aussi sur la faune en général (je maitrise) et au point de vue floristique (que je ne maitrise pas).
Merci !
Si ça vous interresse vous pouvez voir l'herpétofaune cherroise riche et sous-prospectée malheureusement.
http://herpétofaune18.com Tom.
Article du Monde lisible à ce lien: (Faites un copier/Coller dans votre barre d'Adresse.)
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/08/04/vladimir-poutine-pyromane-et-pompier_1395495_3244.html#xtor=AL-32280184
Des dizaines de morts, des centaines de villages détruits, des milliers de familles sans abri partagées entre désarroi et colère, déjà 200 000 hectares de forêt calcinées, des récoltes dévastées, jusqu'au métro de Moscou envahi depuis mercredi 4 août par une âcre fumée, une base de matériel aéronautique militaire sinistrée à 100 kilomètres de la capitale russe et jusqu'au centre nucléaire militaire de Sarov menacé :
les gigantesques incendies qui ravagent la Russie prennent chaque jour davantage l'allure d'un désastre national. La canicule exceptionnelle qui touche le pays depuis un mois - en particulier toutes les régions de l'Ouest, des frontières de l'Ukraine jusqu'aux portes de Moscou - est évidemment à l'origine de la catastrophe. Mais celle-ci témoigne cruellement de la désorganisation du pays. Il a fallu attendre lundi pour que le président Dmitri Medvedev décrète l'état d'urgence dans sept provinces et mardi pour que le ministre des situations d'urgence, Sergueï Choïgou, admette que "la situation échappe parfois à notre contrôle".
Doux euphémisme, tant il est évident que ni l'État ni les autorités locales n'ont su réagir à temps et avec l'énergie nécessaire. Mais en avaient-ils seulement les moyens ? En quelques années, la centralisation extrême du pouvoir, cette "verticale du pouvoir" chère au premier ministre et ex-président Vladimir Poutine, a totalement déresponsabilisé les gouverneurs, désormais nommés directement par Moscou, et autres administrations locales gangrenées par la corruption.
La conséquence n'a pas tardé : les services à la population, déjà bien minces, se sont un peu plus délités : dans bien des villages, les casernes de pompiers ne sont plus financées ou ont été fermées, et les étangs "anti-incendies" de l'époque soviétique ont été laissés à l'abandon. La Russie ne compte plus que 22 000 pompiers, dotés de matériel archaïque (contre, en France, 25 000 pompiers professionnels et 200 000 volontaires. Les privatisations tous azimuts ont encore aggravé la situation. Le nouveau code de la forêt, imposé par Poutine, alors président, en 2006, a régionalisé la gestion des 800 millions d'hectares de forêts du pays, pour le plus grand bénéfice de quelques oligarques du bois et du papier.
En abolissant les services fédéraux, ce nouveau code a entraîné la suppression de 70 000 gardes forestiers, qui jouaient un rôle important dans la prévention et la gestion de crise.*Ouvertement en campagne pour la prochaine élection présidentielle, Vladimir Poutine s'emploie à peaufiner son image d'"hyper-premier ministre", réconfortant des sinistrés, convoquant les gouverneurs, promettant des indemnisations rapides et des reconstructions avant l'hiver. Mieux, et bien dans sa manière, il a ordonné l'installation de caméras de surveillance, directement reliées à son bureau, pour surveiller tous les chantiers de reconstruction des villages !
Il est peu probable, cependant, que les Russes soient dupes, le moins du monde, de ces propositions de pompier pyromane.*Article paru dans l'édition du 05.08.10
Un week end d'écovolontariat 13 & 14 avril en rade de Brest Objectifs : Permettre le maintien des espèces locales et ainsi favoriser la biodiversitéContenir une es
Splendeur des Bouquetins SuisseJe fais suivre le travail photographique extrairdinaire de Monsieur Roland CLERC du Site FAUNE VALAIS. Lisez son texte, prenez le temps de voir son merveuilleux Dig