Ce texte a été écrit en France dans les années 1950.
Parmi les nombreux chasseurs photographes que j'ai eu l'occasion de rencontrer, il en est deux à qui je voue une admiration particulière, ce sont les deux-frères Boudouint, jeunes garçons à la fois photographes et cinéastes, amis des oiseaux, patients, obstinés même, et pleins de savoir-faire.
En se promenant à moto dans les environs de la ville du Centre qu'ils habitent, ils avaient remarqué les allées et venues d'un et peut-être deux rapaces au plumage clair qu'ils avaient facilement identifiés à la jumelle comme des "aigles Jean Le Blanc", grands oiseaux assez répandus chez nous et qui ne doivent pas être tirés, car ils ne font aucun tort au gibier et rendent service à l'homme : leur seule nourriture consiste en effet en serpents, vipères et couleuvres.
Cet oiseau qui survolait la région était-il seul ou bien s'agissait-il d'un mâle et d'une femelle qui avaient construit un nid et y nourrissaient un petit (l'aigle "jean le Blanc" n'a en effet qu'un seul œuf) ? Cela valait la peine d'être examiné. Pendant des semaines, les deux garçons observèrent les déplacements de l'oiseau pour tâcher de repérer le nid ; ce n'était pas facile, car il faisait de grands tours au-dessus de la forêt, à la recherche d'une proie rampante, et ne ralliait le nid que lorsqu'il la tenait. Il fallut aux deux frères plusieurs semaines pour constater que son vol finissait toujours par l'amener dans tel coin ; restait à trouver l'arbre choisi par lui.
Il y réussirent enfin : c'était un pin de haute taille, sur le flanc d'un coteau boisé. L'aire était installée au sommet, parfaitement visible à la jumelle quand on se plaçait au même niveau ou plus haut que lui sur la colline ; les verres grossissant leur montrèrent au début la femelle couvant ; quand elle s'éloignait un moment pour se dégourdir les ailes et se nourrir, on voyait le gros œuf unique au centre du tas de branchettes.
"Si nous pouvions, se dirent les deux frères, installer un appareil de prises de vues au voisinage de ce nid, nous aurions l'occasion de tourner des scènes rares lorsque le petit sera né"...
Mais il leur fallait s'installer en un point à la fois assez élevé pour leur permettre d'avoir un champs libre et une vue plongeante, assez proche pour qu'au télé-objectif on vît exactement le comportement des parents, mais assez éloigné cependant pour ne pas les alerter et leur faire abandonner leur nid. Ils choisirent pour cela un autre pin planté un peu plus haut sur la colline, à moins de cent mètres du nid ; ils y grimpèrent en l'absence des parents et virent que de là, ils pouvaient prendre des clichés excellents. Mais il leur fallait se cacher.
Ils commencèrent par installer au sommet de leur arbre une sorte de cabane de toile verte, avec un trou percé du bon côté. Au début, les aigles manifestèrent de l'inquiétude, mais peu à peu, constatant qu'il ne leur arrivait rien de mal, ils reprirent leur poste sur le précieux œuf, puis, quelques jours plus tard, sur la boule de duvet blanc qui en sortit. Mais les deux frères, qui ne pouvaient monter continuellement la garde dans la cabane de toile et ne voulaient pas effrayer les oiseaux en grimpant deux ou trois fois par jour dans leur perchoir, se dirent que le mieux serait d'installer là-haut un appareil de prises de vues avec déclenchement à distance, par fil électrique. Ce fut un travail compliqué, qui mit à contribution non seulement leur ingéniosité mais leur bourse : en effet, un fil de mille deux cent mètres allait de la camera jusqu'à un abri qu'ils avaient aménagé sur la colline. Lorsque l'un des oiseaux arrivait au nid, le frère qui était de garde appuyait sur un bouton, et le moteur tournait.
Ils purent prendre ainsi des scènes du plus grand intérêt où l'on voit la mère ou le père arrivant au nid, avec, sortant de son bec, un bout de queue de serpent; aussitôt qu'il se posait près du bébé en duvet blanc, celui-ci saisissait la queue du serpent et tirait à grand coup pour la faire ressortir de l'estomac maternel ou paternel : cela fait, il saisissait le reptile et à son tour l'avalait.
Le film prévu était donc parfaitement réussi, et les deux frères auraient pu s'en contenter, mais l'idée leur vint de le compléter par une scène où l'on verrait l'un des rapaces attraper une vipère et la tuer avant de l'avaler à moitié. Ils durent pour cela remettre l'entreprise à l'année suivante.
Plus besoin cette fois de repérer le nid, puisqu'ils possédaientt déjà une bande remarquable sur l'alimentation du petit. Il fallait une nouvelle installation encore plus compliquée ; car enfin, où les "Jean Le Blanc" trouvaient-ils leur victimes, et comment faire pour les amener à venir les chercher devant un objectif de caméra ?
Comme tous les rapaces, ceux de cette espèce ont un œil perçant ; ils en ont besoin pour apercevoir du haut du ciel une vipère ou une couleuvre dans les herbes ou les feuilles mortes, se chauffant au soleil sur un rocher.
Ils choisirent un terrain nu, garni d'herbe rase, et construisirent dans un coin un poste de gros moellons comme un mur de pierres sèches. Là-dedans, ils placèrent un support pour la camera et un siège pour l'opérateur.
Cela fait, il restait à placer les vipères bien vivantes sur le terrain nu et à espérer que les rapaces les apercevraient. Les trouver et les prendre n'était pas difficile ; mais comment les maintenir à l'endroit voulu ? Une seule vipère ne suffirait sans doute pas ; plusieurs ensemble auraient plus de chance d'être vues... voici quelle solution remarquablement ingénieuse ils donnèrent à ce problème.
Ayant attrapé quatre vipères, ils les mirent à l'attache au bout d'un long fil de nylon invisible : pour fixer celui-ci sur le reptile, ils entourèrent son corps d'une bande de toile collante qui ne glissait pas et maintenait le nylon. Les serpents pouvaient ainsi se promener en pleine vue, mais non s'échapper.
Restait à savoir si les rapaces apercevraient les prisonnières et les attaqueraient. Pendant des semaines et des semaines les deux frères prirent tour à tour la garde. Cette chasse immobile, cet affût devant un appât, finit par les lasser, car ils ne faisaient plus rien d'autre ; mais ils étaient patients et ne voulaient pas s'être donné tant de mal pour rien. Au total ils passèrent dans leur cabane de pierre, assis ou accroupis, près de quatre-cents heures ! Les "Jean Le Blanc" passaient dans le ciel et ne s'arrêtaient pas, et cependant l'opérateur devait être constamment prêt à filmer, car il ne voyait qu'un côté du ciel, et l'un des parents pouvait fort bien arriver par derrière, saisir une vipère et s'envoler sans laisser au garçon le temps de fixer la scène sur la pellicule.
Enfin leur patience fut récompensée : du haut du ciel le père ou la mère découvrit une vipère qui cherchait à se libérer, en plein découvert sur le sol nu ; un vol plongeant, et ce fut l'attaque, ailes ouvertes, serres tendues ; posé près de la vipère, le grand oiseau s'approcha d'elle, d'un coup de bec fulgurant lui cassa les reins, puis voltigeant au-dessus d'elle, se laissa tomber sur son corps et le broya au ras de la tête. Mais quand il voulut l'emporter pour l'avaler à loisir, le nylon l'en empêcha ; alerté par ce phénomène anormal il s'envola... peu importait, la scène était tournée avec une merveilleuse netteté.
[Cette très belle histoire: Passion pour la Nature, ingéniosité, habileté, patience de ces deux jeunes garçons est un hommage à tous les pionniers photographes ou cinéastes naturalistes. D'autre part cette belle espèce d'Aigle serpentaire "Jean Le Blanc" semble s'être éteinte en France. C'est la première fois que j'en entends parler.][In Tony Burnand raconte 150 aventures de chasse et de pêche, Librairie Gründ Paris 1959. Transcription YG]
c'est une belle histoire, un peu cruelle tout de même pour la vipère qui n'avait aucune chance de s'en sortir vivante, les circaëtes " Jean le Blanc" sont malheureusement plus très nombreux dans notre ciel comme beaucoup d'autre espèces de rapaces ....
La Fougère aigle (Pteridium aquilinum) aussi appelée Grande fougère ou fougère commune, est une fougère de la famille des Dennstaedtiaceae. Elle est très commune et cosmopolite. On la retrouve jusqu'à
Bonjour
Suite à la loi qui a été voté en juin dernier et mise en aplication depuis le 30 août, loi qui pénalisera fortement toute obstruction à la chasse.
Beaucoup d'entre nous ont déjas été victime de faits, de débordement inadmissible voir.... du comportement des chasseurs
Voir liste commencé sur AVNS
[url]http://avns.forumactif.com/a-votre-attention-f44/avez-vous-des-temoignages-a-nous-donner-t1086.htm#6994[/url]
* Cette loi ne fera qu'empirer le nombre de drame, nous ne pouvons donc l'accepter et devons absolument réclamer sa supression
Pour cette cause je prépare sur AVNS une campagne antichasse en vu de sensibiliser le public pour réclamer non seulement la suprssion de cette loi mais aussi l'abolition de la chasse pur et simple
A vous tous Merci de bien vouloir nous soutenir et nous aider
[url]http://avns.forumactif.com/a-votre-attention-f44/avez-vous-des-temoignages-a-nous-donner-t1086.htm#6994[/url] le droit de vivre en paix
Message de Greenpeace et Avvaz
[b]MOBILISATION URGENTE contre la culture d'OGM en Europe
[/b]Il manque 140 000 signatures sur 1 million pour pouvoir déposer une demande auprès de la commission européenne.
Voici le lien vers la pétition : [url]http://unanimus.over-blog.com/ext/http://galgos-ethique-europe.over-blog.org/ext/http://www.avaaz.org/fr/eu_gmo[/url]
La Commission Européenne vient d'autoriser l'entrée et la culture d'OGM en Europe, ceci contre le souhait des citoyens, et contre l'avis de plusieurs Etats Membres.!!!!!
La gouvernance européenne nous permet de déposer une demande officielle auprès de la Commission, pour peu qu'elle soit soutenue par un minimum de *1 million* de citoyens européens.
Aujourd'hui, et après 1 mois d'action, Greenpeace et Avaaz ont réussi à rassembler près de 860.000 signatures.
Voici le lien vers la pétition : [url]http://unanimus.over-blog.com/ext/http://galgos-ethique-europe.over-blog.org/ext/http://www.avaaz.org/fr/eu_gmo[/url]
ça vous prendra 30 secondes, nous laissera peut-être une chance d'obtenir un moratoire au niveau européen, et d'éviter l'entrée massive en Europe de cultures invasives (elles menacent la biodiversité), potentiellement nocives pour notre santé (de nombreux avis médicaux mettent en garde contre les conséquences de la consommation d'OGM), potentiellement dangereuses pour l'indépendance économique des agriculteurs (les semences sont chères car brevetées, doivent être rachetées chaque année, et demandent l'utilisation de produits spéciaux disponibles uniquement chez les semenciers), et polluantes (ces cultures nécessitent l'utilisation d'énormément de produits chimiques).
[url]http://unanimus.over-blog.com/ext/http://galgos-ethique-europe.over-blog.org/ext/http://www.avaaz.org/fr/eu_gmo[/url]
si vous soutenez cette initiative, faites passer le message. Merci. Protéger la nature c'est se protéger soi même
bonjour
Il manque 140 000 signatures sur 1 million pour pouvoir déposer une demande
auprès de la commission européenne.
S'il vous plaît faites suivre au maximum de personnes de vos carnets
d'adresses
Merci à tous et à toutes
La Commission Européenne vient d'autoriser l'entrée et la culture d'OGM en
Europe, contre le souhait des citoyens, et contre l'avis de plusieurs États
Membres.!!!! !
La gouvernance européenne nous permet de déposer une demande officielle
auprès de la Commission, pour peu qu'elle soit soutenue par un minimum de *1
million* de citoyens européens. Aujourd'hui, et après 1 mois d'action,
Greenpeace et Avaaz ont réussi à rassembler près de 860.000 signatures.
Voici le lien vers la pétition : ça vous prendra 30 secondes, nous laissera
peut-être une chance d'obtenir un moratoire au niveau européen, et d'éviter
l'entrée massive en Europe de cultures invasives (elles menacent la
biodiversité) , potentiellement nocives pour notre santé (de nombreux avis
médicaux mettent en garde contre les conséquences de la consommation d'OGM),
potentiellement dangereuses pour l'indépendance économique des agriculteurs
(les semences sont chères car brevetées, doivent être rachetées chaque
année, et demandent l'utilisation de produits spéciaux disponibles
uniquement chez les semenciers), et polluantes (ces cultures nécessitent
l'utilisation d'énormément de produits chimiques).
[url]https://secure/[/url]. avaaz.org/ fr/eu_health_ and_biodiversity /
amicalement
Article du Monde lisible à ce lien: (Faites un copier/Coller dans votre barre d'Adresse.)
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/08/04/vladimir-poutine-pyromane-et-pompier_1395495_3244.html#xtor=AL-32280184
Des dizaines de morts, des centaines de villages détruits, des milliers de familles sans abri partagées entre désarroi et colère, déjà 200 000 hectares de forêt calcinées, des récoltes dévastées, jusqu'au métro de Moscou envahi depuis mercredi 4 août par une âcre fumée, une base de matériel aéronautique militaire sinistrée à 100 kilomètres de la capitale russe et jusqu'au centre nucléaire militaire de Sarov menacé :
les gigantesques incendies qui ravagent la Russie prennent chaque jour davantage l'allure d'un désastre national. La canicule exceptionnelle qui touche le pays depuis un mois - en particulier toutes les régions de l'Ouest, des frontières de l'Ukraine jusqu'aux portes de Moscou - est évidemment à l'origine de la catastrophe. Mais celle-ci témoigne cruellement de la désorganisation du pays. Il a fallu attendre lundi pour que le président Dmitri Medvedev décrète l'état d'urgence dans sept provinces et mardi pour que le ministre des situations d'urgence, Sergueï Choïgou, admette que "la situation échappe parfois à notre contrôle".
Doux euphémisme, tant il est évident que ni l'État ni les autorités locales n'ont su réagir à temps et avec l'énergie nécessaire. Mais en avaient-ils seulement les moyens ? En quelques années, la centralisation extrême du pouvoir, cette "verticale du pouvoir" chère au premier ministre et ex-président Vladimir Poutine, a totalement déresponsabilisé les gouverneurs, désormais nommés directement par Moscou, et autres administrations locales gangrenées par la corruption.
La conséquence n'a pas tardé : les services à la population, déjà bien minces, se sont un peu plus délités : dans bien des villages, les casernes de pompiers ne sont plus financées ou ont été fermées, et les étangs "anti-incendies" de l'époque soviétique ont été laissés à l'abandon. La Russie ne compte plus que 22 000 pompiers, dotés de matériel archaïque (contre, en France, 25 000 pompiers professionnels et 200 000 volontaires. Les privatisations tous azimuts ont encore aggravé la situation. Le nouveau code de la forêt, imposé par Poutine, alors président, en 2006, a régionalisé la gestion des 800 millions d'hectares de forêts du pays, pour le plus grand bénéfice de quelques oligarques du bois et du papier.
En abolissant les services fédéraux, ce nouveau code a entraîné la suppression de 70 000 gardes forestiers, qui jouaient un rôle important dans la prévention et la gestion de crise.*Ouvertement en campagne pour la prochaine élection présidentielle, Vladimir Poutine s'emploie à peaufiner son image d'"hyper-premier ministre", réconfortant des sinistrés, convoquant les gouverneurs, promettant des indemnisations rapides et des reconstructions avant l'hiver. Mieux, et bien dans sa manière, il a ordonné l'installation de caméras de surveillance, directement reliées à son bureau, pour surveiller tous les chantiers de reconstruction des villages !
Il est peu probable, cependant, que les Russes soient dupes, le moins du monde, de ces propositions de pompier pyromane.*Article paru dans l'édition du 05.08.10
ARMOISE
(Artémisia Vulgaris)
[url]file:///C:/Users/ELIANE/Documents/SITE%20REIKI/PHYTO/artemisia.htm[/url]
PETITE HISTOIRE DE L'ARMOISE
Pour les Romains, c'était
la reine des herbes que l'on utilisait déjà pour fabriquer
des "potions hystériques",
Dioscoride a beaucoup vanté ses mérites comme vermifuge et pour
arrêter les saignements,
et Cazin rapporte que plusieurs médecins ont prouvé son utilité
contre les maladies épileptiques.
Elle est connue dans nos campagne
sous les appellations suivantes :
armoise, artémise, herbe de la Saint Jean,, tabac de Saint Pierre,
ou encore herbe aux cents goûts.
Elle se trouve partout dans nos campagnes
et est considérée comme un fléau
par les agriculteurs tant elle est envahissante.
Très rustique on la rencontre dans les champs incultes, le long des
chemins,
sur les talus, et en général dans les endroits secs et arides,
mais depuis quelques décennies
elle a tendance à s'approprier de plus en plus les prés verdoyants
et même nos jardins
pour peu qu'ils soient à proximité d'un chemin ou elle abonde.
C'est une grande plante vivace, proche
de l'absinthe, mais beaucoup moins parfumée.
Elle est tonique, stimulante, antispasmodique, emmenagogue,
fébrifuge, antiseptique, diurétique.
USAGE INTERNE
Infusion :
Prendre 10 grammes de sommités fleuries pour un litre d'eau bouillante,
sucrer au miel pour masquer l'amertume
prendre 2 à 3 tasses dans la journée pour faciliter la digestion,
régulariser les règles chez la jeune femme et faciliter le travail
de l'accouchement.
VIN D'ARMOISE
Faire macérer 20 grammes de
la plante entière dans un litre de vin blanc sec pendant 10 jours.
Filtrer et sucrer au miel.
Prendre 2 verres par jour pour faciliter les règles difficiles.
MON AVIS :
Attention !
Ne jamais faire boire ce vin
d'armoise à une futur maman en début de grossesse.
Risques d'avortement.
page extraite du site de Nanou0947 : reiki.nanou0947.com
Nanou0947
encore une belle histoire comme tu sait si bien contè bravo pour tes oeuvres