Dans notre concours officieux sur Le Post "du plus gros cèpe cueilli cette saison", nous en étions restés à un spécimen d'1,5 kg, cueilli dans l'Aveyron (voir mon post), voilà qu'un Lotois vient de ramasser un bolet qui dépasse ce poids !
Cela se passe sur la commune Les Junies, dans le Lot. Le 11 août, Jean-Claude cueille un cèpe énorme !
Son diamètre est de 40 cm, soit plus d'un mètre de circonférence et un poids de 1,888 kg, rapporte La Dépêche.
Il convient de préciser que ce cèpe était en parfait état. Il était ferme et très goûteux... La famille qui l'a mangé s'est régalée, nous dit-on.
Pour voir la photo du cèpe géant, c'est ici...
Encore une merveille de la nature, cette fois dans le Lot...
Qui dit mieux ?
LE POST
http://www.lepost.fr/article/2011/08/15/2568859_les-junies-nouveau-record-du-plus-gros-cepe-cueilli-cette-saison-1-880-kg.html
Brochettes de tofu et de légumes.......... sauce aux arachidesSource Québec Amérique
[url]http://null/thematiques.php?searchString=Végétarien&tab=&searchType=all[/url][url]http://null/thematiques.php?searchString=Riche en fibres&tab=&searchType=all[/url] Portion(s) : 4Préparation : 20 minMacération: 10 minCuisson : 10 minMode de préparation : BarbecueCote généraleMoyenne des évaluations4 sur 5
IngrédientsSauce aux arachides1/2 t (125 ml) de beurre d'arachides crémeux1/2 t (125 ml) d'eau chaude1/4 t (60 ml) de sauce soja2 c. à tab (30 ml) de ketchup2 c. à tab (30 ml) de jus de citron fraîchement pressé2 gousses d'ail hachées finementBrochettes de tofu1 paquet (350 g) de tofu extra-ferme2 t (500 ml) de pois mange-tout parés2 t (500 ml) de tomates cerises2 t (500 ml) de petits champignons2 c. à tab (30 ml) d'huile d'olive1/4 c. à thé (1 ml) de sel1/4 c. à thé (1 ml) de poivre2 oignons verts coupés en tranches PréparationPréparation de la sauce aux arachides
1. Dans un bol, à l'aide d'un fouet, mélanger le beurre d'arachides, l'eau, la sauce soja, le ketchup, le jus de citron et l'ail. Mettre 3/4 de tasse (180 ml) de la sauce aux arachides dans un petit bol et réserver.
Préparation des brochettes de tofu
2. Éponger le tofu à l'aide d'un essuie-tout. À l'aide d'un couteau, couper le tofu en deux horizontalement. Couper chaque moitié en deux verticalement, puis en cubes (vous devriez obtenir 24 cubes). Ajouter les cubes de tofu au reste de la sauce aux arachides et laisser mariner pendant 10 minutes. Enfiler les cubes de tofu sur quatre brochettes en métal ou en bois préalablement trempées dans l'eau.
3. Entre-temps, dans un autre bol, mélanger les pois mange-tout, les tomates cerises, les champignons, l'huile, le sel et le poivre. Enfiler les légumes en les faisant alterner sur huit brochettes en métal ou en bois préalablement trempées dans l'eau.
4. Préparer une braise d'intensité moyenne-vive ou régler le barbecue au gaz à puissance moyenne-élevée. Mettre les brochettes de tofu et de légumes sur la grille huilée du barbecue. Fermer le couvercle et cuire pendant 10 minutes ou jusqu'à ce que le tofu soit doré et que les légumes soient tendres mais encore croquants (retourner les brochettes de tofu et de légumes une fois en cours de cuisson).
5. Au moment de servir, arroser les brochettes de la sauce aux arachides réservée et parsemer des oignons verts. mimi
Dans le calme de la
nuit monte un chant lointain, qui se répercute et ce décuple comme une
avalanche de pierre. Notre coq l'entonne à son tour, suivi par notre âne qui
rivalise en vocalise.
Sous la toiture de
paille, la petite famille de tchòta* commence à discuter entre eux: tit' tchip,
tit' tchip.
Dehors, maman koturnix* appelle: Tit' Tiriiit, Tit' Tiriiit.
Son mari de répondre:
Woao, woao.
Et moi de murmurer
dans mon demi-sommeil : kala boka*.
Je m'emmitoufle dans
la couverture, la fraîcheur de la nuit se fait plus perçante. C'est la terre
qui commence à exhaler ses forces, faisant remonter l'humidité emplit des
parfums de ses profondeurs. Il est trois heures pour le soleil et c'est toute
la nature qui se réveille.
C'est une odeur suave
qui disperse mes dernières brumes de rêves, des senteurs de café fraichement
torréfié et pilé, avec ses arômes mêlés aux effluves enivrantes du bois d’euphorbe
qui se consume.
Ma Grand-mère me
sourit en me tendant un bol emplie de ce nectar dont les volutes éveillent mes
sens encore engourdis. Allez ! Me
presse-t-elle en allumant la lampe à huile de purghèra*.
La flamme vacillante
joue avec les ombres et cela ne me rassurent guère ; c’est que bruxa* et
massong * rôdent encore. Je me dépêche de rejoindre Kutchido* qui m’accueille
de son doux regard. Je lui donne de la paille de sorgho avec un peu de grain,
qu’il mange avec gourmandise pendant que je tire sur les cordes de son bât. Chargés
des bidons qui s’entrechoquent sur un rythme de batouk*, nous parcourons le
chemin escarpé qui nous conduit jusqu’à la source. Cela fait une heure que nous
sommes partis que déjà le soleil enflamme les rochers de couleurs pourpres. Les
bidons emplis de ce liquide si précieux, je m’essaye à soulever au dessus de ma
tête un de dix litres pour soulager Kutchido. Ainsi chargé, nous rebroussons
chemin, mais cette fois avec quelques pauses, car la journée ne fait que
commencer. Pour nous donner courage, j’entonne un chant de mariage ; car
je suis chanteuse de cérémonie et aussi parce que je viens d’avoir huit ans.
Tchòta : Moineau à dos roux du
Cap-Vert
Koturnix : Caille
Kala boca : Fermez vos bouches
Purghèra : Jatropha curcas
Bruxa : Sorcière pleine de
méchancetés. Au septième jour qui a suivi ma naissance, la famille et les amis tout
le monde à fait la fête jusque tard dans la nuit pour empêcher qu’une bruxa ne
vienne m’enlever.
Massong : Sorcier qui parcoure la
campagne sur un cheval blanc
Kutchido : Petit grain de maïs pilé
pour retirer sa première peau. Maïs utilisé pour le plat national : la
katchupa
Batuk : Tempo polyrythmique
dansé et chanté par les femmes de l’île de Santiago Notre Mère qui est la Terre...
Ma fille est moi avons été très choqués en ce début d'année 2009 de découvrir au hazard d'une randonnée un chat qui avait de bien curieuse moustache. C'était un chat bien gras et bien nouri qui avait dans sa gueule une mésange. Cela ne nous a pas plu du tout ni à ma fille ni à moi, et nous avons décidé d'entreprendre une campagne de sensibilisation. Je précise que ma fille et moi nous adorons les chats et nous adorons les oiseaux.
Voici un texte explicite qui provient de la ligue suisse de Protection des oiseaux
Les amis des chats sont régulièrement en querelle avec les gens qui considèrent que les chats domestiques occasionnent des dommages dans la nature. Les réflexions suivantes devraient amener la discussion vers plus d’objectivité : Depuis 1100 après J.-C., le chat est un animal domestique apprécié chez nous. Aujourd’hui, environ 1,2 million de chats vivent en Suisse. Le chat domestique n’appartient pas à notre faune indigène. Il est certes un animal de compagnie très aimé mais il a encore en lui les caractéristiques de son ancêtre égyptien, le chat ganté : l il a un vaste territoire de chasse, l même si le chat mange essentiellement des aliments pour chats ou des restes de repas, il capture en liberté des petits mammifères, des oiseaux, des reptiles et d’autres petits animaux, l les animaux attrapés ne sont pas tous mangés. La chasse ne sert pas seulement à trouver de la nourriture mais elle est aussi un exercice, l le chat capture en premier lieu les jeunes animaux, qui sont particulièrement faciles à attraper.
Les chats peuvent- ils mettre la population avienne en péril ?
Dans les régions suisses de basse altitude, il y a en moyenne 50 à 60 chats au kilomètre carré. Ainsi, les chats sont bien plus fréquents que tous les autres prédateurs réunis. Comme tous les prédateurs, les chats évitent les grands efforts et chassent toutes sortes d’animaux fréquents et relativement faciles à attraper. C’est pourquoi ils chassent avant tout les souris. Parmi les oiseaux, ils capturent le plus souvent des espèces comme les merles noirs, les rougegorges, les mésanges, les pinsons et les moineaux. Les oiseaux menacés sont très rarement attaqués. En outre, les grenouilles, les tritons, les lézards et les orvets sont faciles à prendre par temps frais. Les chats peuvent aussi fortement décimer les populations de musaraignes. En fait, la qualité de l’environnement a une plus grande influence sur la population animale que les chats et autres prédateurs mettent en peril. Quand il y a suffisamment de nourriture, d’abris, de sites de nidification et que les conditions environnementales, le climat par exemple, sont bonnes, les animaux peuvent se multiplier et supporter les pertes dues
Feuilles d’information pour la protection des oiseaux:
Les chats capturent souvent les merles noirs; ces derniers sont abondants et se tiennent volontiers au sol. proie facile pour les prédateurs. Mais quand une espèce est déjà affaiblie par différents facteurs, les chats peuvent contribuer à son extinction dans une région donnée.
Que faire?
Voici quelques précautions qui pourront atténuer les pertes chez les animaux sauvages et les oiseaux à cause des chats :
* N’achetez un chat que si vous disposez du temps et de la place nécessaires.
-Entravez l’accès aux lieux de nidification des oiseaux, des amphibiens et des reptiles : un manchon de protection en tôle ou en plastique autour du tronc d’arbre empêche le chat de parvenir aux nids des oiseaux. Protégez les zones sensibles (mur de pierres sèches abritant des lézards) par un fil de fer électrifié (comme pour le bétail) tendu 20 cm au-dessus du sol. De plus, il existe dans le commerce des poudres pour éloigner les chats.
* Placez des nichoirs hors de portée des chats : suspendez les nichoirs à une branche ou à une façade à une hauteur minimale de 1,5 mètre. Le toit du nichoir doit être lisse et très incliné pour que les chats n’y trouvent pas prise.
*Veillez à la qualité de l’environnement, par exemple en aménageant votre jardin de manière naturelle.
* Cherchez le dialogue avec les propriétaires de chats. Donnez-leur des informations sur les sites de nidification d’oiseaux menacés et sur les habitats des amphibiens et des reptiles.
* Si vous avez déjà dans votre jardin une fontaine pour les oiseaux ou une mangeoire, faites attention que leurs environs immédiats soient bien dégagés de manière que les chats ne puissent se mettre à l’affût à proximité. Les mangeoires devraient être suspendues à une branche ou fixées à un poteau. Evitez aussi de les protéger avec des choses dangereuses telles que du fil de fer barbelé, qui pourrait blesser les chats et d’autres animaux.
Les propriétaires de chats devraient tenir compte des points suivants :
* Il est interdit d’abandonner un chat dans la nature.
* Faites castrer votre chat, spécialement le mâle qui aura alors moins envie de vagabonder.
* Pendant les vacances, confiez votre chat à des voisins, à des connaissances ou donnez-le quelques temps à une pension pour chats,
* Mettez-lui un collier munis de clochettes, il s’y habituera très rapidement et les oiseaux seront plus vite avertis du danger,
* Au cas où vous apercevriez des jeunes oiseaux sortant du nid ou des adultes qui alarment, gardez votre chat quelques jours à l’intérieur.
"Voir ce que les autres ne voient pas!" "La Vérité se trouve dans le contact intime avec la Nature!"