Vous serez enchanté de découvrir les nombreux arbres vénérables de ce parc romantique du XVIIIéme siècle, dont le château et le mur d’enceinte ont totalement disparu. J’ai eu le privilège de découvrir ce parc autrefois totalement à l’abandon, transformé en taillis et en pâturage. De nos jours, il est situé en zone très urbanisée. Il a été transformé en jardin botanique didactique d’un grand intérêt. De plus, de grandes et longues grottes de rocailles artificielles, vestiges anciens, amuseront beaucoup vos enfants.
Au pied du cèdre vénérable âgé de plus de 200 ans se trouve le ruché.
J’aborde les Apiculteurs dans leur costume pittoresque. « Bonjour Messieurs. Etes-vous content de vos Abeilles ? » « Oui très content ! »
Avec sourire et geste éloquent marquant qu’ils sont très contents !
De toute évidence ces apiculteurs sont enchantés l’un et l’autre de leur ruché et de l’activité de leurs abeilles.
Ceci n’a rien d’étonnant.
De plusieurs sources, il apparaît que de nos jours les abeilles sont bien plus heureuses en ville qu’à la campagne. Ceci apparaît dans les articles déjà parus sur ce sujet sur le site des Végétaliseurs.
Je fais la brève analyse suivante.
Les jardiniers de Ville (je parle des jardiniers municipaux) prennent un très grand soin de proposer des plantes à fleurs divers et variées, et de plous en plus de plantes mellifères sont sélectionnées pour les parterres fleuris. De plus, j’ai pu constaté que la qualité des jardins municipaux augmentait d’année en année. Il y a de plus en plus de fleurs, elles sont de plus en plus belles.
Selon l’air du temps, (je parle des tendances écologiques de notre époque), je suppose que l’on prend grand soin en ville, d’utiliser le minimum d’insecticide nocif aux abeilles.
L’abondance des abeilles et leur rareté à la campagne semblent être clairement un élément à charge des insecticides dit systémiques. (Graine enrobé d’insecticide : L’insecticide passe dans le système végétatif entier de la plante) L’insecticide empoisonne les abeilles.
L’abondance des abeilles en ville devrait aussi « interroger » nos nombreux propriétaires de jardins à la campagne. Vous le constaterez par vous-même je n’invente rien. Les jardins de campagne doivent être propres, impeccables, dénués de toutes végétations susceptibles d’apporter les nuisances : de la "vermines". Ceci signifie : Haie parfaitement taillée, plantation exclusive de ces plantes qui éloignent les insectes, pelouse tondue à ras, absence florale ou bien fleurs très belles mais sans odeurs : parfaitement non mellifères.
De plus, je n’ai pas les statistiques mais vous les trouverez, je soupçonne ces jardiniers amateurs d’un large abus de produits chimiques. Examen de conscience à faire par chacun : Contribuez-vous oui ou non à la mesure de vos moyens et de vos possibilités à une augmentation ou à une réduction de la biodiversité ?
L’abondance des abeilles en ville que chacun peut observer semble mettre hors de cause les ondes éléctro-magnètiques si abondantes en ville du à l’usage intensif des téléphones portables.
Ceci n’est qu’une analyse personnelle qui n’engage que moi.
En résumé Pouvez-vous y faire quelque chose ? Oui ! Vous, jardinier amateur, dans la mesure de vos moyens : faites un examen de conscience ! Plantez-vous des plantes mellifères et en abondance dans votre jardin ? Quelle est votre pratique des insecticides et des pesticides pour votre usage domestique ? Encouragez-vous ou réduisez-vous la biodiversité?
Aimez, respectez, et protégez les abeilles. Contribuez à cette « croisade », cette campagne en faveur du « petit peuple » et de la biodiversité. Parlez-en autour de vous !Le Bouche à Oreilles est très important.
perso, depuis mon emménagement à la campagne il y a 2 ans, j'ai retravaillé le jardin inexistant et ma voisine revoit ses ruches habitées. Des fleurs, aucun pesticide, des arbustes mellifères, ont ravie les colonies d'abeilles qui sont revenues il ya 1 an. Cette année une récolté abondante de miel a été faite et j'en suis très heureuse. Les viticulteurs voisins utilisent de moins en moins de pesticide ou partent à la retraite donc pour les abeilles c'est le paradis retrouvé !
Le Vulpin des champs est une plante herbacée annuelle de la famille des poacées, très commune, que l'on rencontre au bords des chemins, dans les champs et dans les friches. C'est une plante rudérale e
La véronique des champs (Veronica arvensis L.) est une adventice des cultures et des jardins très commune dans toute l'Europe. Elle appartient au genre Veronica, classé dans la famille des Plantaginac
C'est une plante vivace, cryptogame, de 20 à 50 cm de haut, à rhizome. Elle est connue depuis fort longtemps pour ses propriétés curatives.
De par sa richesse en éléments minéraux comme la silice, le
La pensée des champs (Viola arvensis) est une plante de la famille des Violacées.
C'est une plante annuelle basse, poilue, aux feuilles oblongues, aux stipules pennatilobés avec un grand lobe termina
Article du Monde lisible à ce lien: (Faites un copier/Coller dans votre barre d'Adresse.)
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/08/04/vladimir-poutine-pyromane-et-pompier_1395495_3244.html#xtor=AL-32280184
Des dizaines de morts, des centaines de villages détruits, des milliers de familles sans abri partagées entre désarroi et colère, déjà 200 000 hectares de forêt calcinées, des récoltes dévastées, jusqu'au métro de Moscou envahi depuis mercredi 4 août par une âcre fumée, une base de matériel aéronautique militaire sinistrée à 100 kilomètres de la capitale russe et jusqu'au centre nucléaire militaire de Sarov menacé :
les gigantesques incendies qui ravagent la Russie prennent chaque jour davantage l'allure d'un désastre national. La canicule exceptionnelle qui touche le pays depuis un mois - en particulier toutes les régions de l'Ouest, des frontières de l'Ukraine jusqu'aux portes de Moscou - est évidemment à l'origine de la catastrophe. Mais celle-ci témoigne cruellement de la désorganisation du pays. Il a fallu attendre lundi pour que le président Dmitri Medvedev décrète l'état d'urgence dans sept provinces et mardi pour que le ministre des situations d'urgence, Sergueï Choïgou, admette que "la situation échappe parfois à notre contrôle".
Doux euphémisme, tant il est évident que ni l'État ni les autorités locales n'ont su réagir à temps et avec l'énergie nécessaire. Mais en avaient-ils seulement les moyens ? En quelques années, la centralisation extrême du pouvoir, cette "verticale du pouvoir" chère au premier ministre et ex-président Vladimir Poutine, a totalement déresponsabilisé les gouverneurs, désormais nommés directement par Moscou, et autres administrations locales gangrenées par la corruption.
La conséquence n'a pas tardé : les services à la population, déjà bien minces, se sont un peu plus délités : dans bien des villages, les casernes de pompiers ne sont plus financées ou ont été fermées, et les étangs "anti-incendies" de l'époque soviétique ont été laissés à l'abandon. La Russie ne compte plus que 22 000 pompiers, dotés de matériel archaïque (contre, en France, 25 000 pompiers professionnels et 200 000 volontaires. Les privatisations tous azimuts ont encore aggravé la situation. Le nouveau code de la forêt, imposé par Poutine, alors président, en 2006, a régionalisé la gestion des 800 millions d'hectares de forêts du pays, pour le plus grand bénéfice de quelques oligarques du bois et du papier.
En abolissant les services fédéraux, ce nouveau code a entraîné la suppression de 70 000 gardes forestiers, qui jouaient un rôle important dans la prévention et la gestion de crise.*Ouvertement en campagne pour la prochaine élection présidentielle, Vladimir Poutine s'emploie à peaufiner son image d'"hyper-premier ministre", réconfortant des sinistrés, convoquant les gouverneurs, promettant des indemnisations rapides et des reconstructions avant l'hiver. Mieux, et bien dans sa manière, il a ordonné l'installation de caméras de surveillance, directement reliées à son bureau, pour surveiller tous les chantiers de reconstruction des villages !
Il est peu probable, cependant, que les Russes soient dupes, le moins du monde, de ces propositions de pompier pyromane.*Article paru dans l'édition du 05.08.10
ARMOISE
(Artémisia Vulgaris)
[url]file:///C:/Users/ELIANE/Documents/SITE%20REIKI/PHYTO/artemisia.htm[/url]
PETITE HISTOIRE DE L'ARMOISE
Pour les Romains, c'était
la reine des herbes que l'on utilisait déjà pour fabriquer
des "potions hystériques",
Dioscoride a beaucoup vanté ses mérites comme vermifuge et pour
arrêter les saignements,
et Cazin rapporte que plusieurs médecins ont prouvé son utilité
contre les maladies épileptiques.
Elle est connue dans nos campagne
sous les appellations suivantes :
armoise, artémise, herbe de la Saint Jean,, tabac de Saint Pierre,
ou encore herbe aux cents goûts.
Elle se trouve partout dans nos campagnes
et est considérée comme un fléau
par les agriculteurs tant elle est envahissante.
Très rustique on la rencontre dans les champs incultes, le long des
chemins,
sur les talus, et en général dans les endroits secs et arides,
mais depuis quelques décennies
elle a tendance à s'approprier de plus en plus les prés verdoyants
et même nos jardins
pour peu qu'ils soient à proximité d'un chemin ou elle abonde.
C'est une grande plante vivace, proche
de l'absinthe, mais beaucoup moins parfumée.
Elle est tonique, stimulante, antispasmodique, emmenagogue,
fébrifuge, antiseptique, diurétique.
USAGE INTERNE
Infusion :
Prendre 10 grammes de sommités fleuries pour un litre d'eau bouillante,
sucrer au miel pour masquer l'amertume
prendre 2 à 3 tasses dans la journée pour faciliter la digestion,
régulariser les règles chez la jeune femme et faciliter le travail
de l'accouchement.
VIN D'ARMOISE
Faire macérer 20 grammes de
la plante entière dans un litre de vin blanc sec pendant 10 jours.
Filtrer et sucrer au miel.
Prendre 2 verres par jour pour faciliter les règles difficiles.
MON AVIS :
Attention !
Ne jamais faire boire ce vin
d'armoise à une futur maman en début de grossesse.
Risques d'avortement.
page extraite du site de Nanou0947 : reiki.nanou0947.com
Nanou0947
Article du monde: lisez le à ce lien:
(Faire un copier/coller dans votre barre d'adresse)
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/07/31/un-programme-sans-precedent-pour-elucider-la-surmortalite-des-abeilles_1394382_3244.html
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Quelle est la cause de la surmortalité des abeilles sauvages et domestiques qui, partout dans le monde, menacent la biodiversité et la sécurité alimentaire de l'humanité ? Pour répondre à cette question, les autorités anglaises et écossaises viennent de lancer un programme d'une envergure sans précédent.
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UN CHEPTEL MENACÉ PARTOUT DANS LE MONDE
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Une perte de 10 % du cheptel par saison est considérée comme normal chez les abeilles domestiques. Aux Etats-Unis et au Canada, cette proportion atteint en moyenne 30 % et peut être beaucoup plus importante localement. En Europe, le pourcentage de perte varie de 10 % à 30 %.
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Au Moyen-Orient, les mortalités représentent environ 20 % du cheptel en Jordanie et au Liban, et vont de 22 % à 80 % selon les régions étudiées en Syrie et en Irak. Des surmortalités se produisent aussi au Japon, en Argentine et au Brésil, mais elles ne sont pas quantifiées.
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Rassemblés sous l'intitulé "Initiative pour les insectes pollinisateurs", neuf projets de recherche, qui bénéficieront d'un financement de 12 millions d'euros sur trois ans, tenteront d'apporter des réponses. "L'enjeu est à la fois de protéger la biodiversité - de nombreuses espèces sauvages dépendant de la pollinisation -, et les cultures alimentaires, en particulier les fruits et légumes, explique Andrew Watkinson, directeur du partenariat Living with Environmental Change, qui chapeaute les recherches menées par les gouvernements du Royaume-Uni. On voit déjà les conséquences du manque de pollinisateurs en Angleterre : les producteurs de pommes doivent ainsi importer des abeilles."
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Un tiers de l'alimentation mondiale dépend de la pollinisation par les insectes. Le programme a été suscité par les parlementaires britanniques, alertés par des apiculteurs. Il est financé par des fonds publics et le Welcome Trust, une fondation privée.
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IMPACT DES PESTICIDES
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Pour expliquer cette surmortalité, la communauté scientifique parle aujourd'hui de causes "multifactorielles", et d'interactions possibles entre les divers facteurs : maladies, parasites, exposition aux pesticides, raréfaction de la nourriture des insectes due à l'uniformisation des cultures, appauvrissement génétique des reines... Les programmes lancés en Grande-Bretagne exploreront ces diverses pistes : rôle du parasite Varroa destructor - surnommé le "vampire de l'abeille" - dans la propagation des virus, impact des modifications du paysage et des changements dans l'environnement, fonctionnement des abeilles en ville...
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L'un d'eux, dirigé par le neurologue Christopher Connolly, de l'université de Dundee (Ecosse), sera consacré aux incidences des pesticides. "Ils affectent les connexions neuronales des insectes, explique M. Connolly. A haute dose, ils entraînent la mort, mais l'exposition chronique à de faibles doses peut aussi provoquer des changements plus ténus, comme la perte du sens de l'orientation, la diminution de la capacité d'apprendre et de communiquer." Jusqu'à présent, de tels impacts ont été mis en évidence en laboratoire, mais jamais en conditions réelles, en plein champ. L'équipe du professeur Connolly travaillera sur les deux plans.
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Elle tentera de mettre en évidence les effets d'un ou de plusieurs pesticides sur l'activité cérébrale des abeilles au niveau cellulaire. "Nous nous focaliserons sur l'impact combiné de plusieurs pesticides, poursuit M. Connolly. Ils peuvent ne pas avoir d'effets isolément, mais être délétères quand ils agissent en synergie." Les pesticides de traitement des cultures, mais aussi ceux qui sont utilisés par les apiculteurs pour éradiquer les parasites dans les ruches, seront testés. L'évolution des capacités d'apprentissage d'abeilles exposées à des produits chimiques sera également évaluée en laboratoire.
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Enfin, volet le plus spectaculaire de la recherche, les abeilles de trois ruches en plein champ seront équipées de puce de radio-identification (RFID), qui permettront de suivre la trace de chaque insecte. Il s'agit de résoudre l'une des difficultés majeures dans l'identification des causes de surmortalité : dans de nombreux cas, les abeilles ne meurent pas près de la ruche, mais disparaissent. Les insectes seront également régulièrement pesés, afin de déterminer s'ils ramènent la même quantité de nourriture que dans des ruches témoins. Quelque 16 000 abeilles au total seront équipées de puce RFID.
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Ce programme, mené en collaboration avec des apiculteurs écossais, doit durer trois ans.
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Gaëlle Dupont
Article paru dans l'édition du 01.08.10
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Article du monde: lisez le à ce lien:
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http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/07/31/un-programme-sans-precedent-pour-elucider-la-surmortalite-des-abeilles_1394382_3244.html
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LE FIGARO 02/07/2010 | Mise à jour : 23:42 Réagir
http://www.lefigaro.fr/societes/2010/07/02/04015-20100702ARTFIG00733-beigbeder-hussard-a-la-conquete-de-l-ukraine.php
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Avant d'investir en Amérique du Sud, Charles, frère aîné du romancier, Frédéric, veut doubler à 100.000 hectares en 2012 la taille de son empire dans l'ex-république soviétique.
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Avec ses faux airs de Largo Winch, on s'imaginerait Charles Beigbeder visitant ses kolkhozes ukrainiens en hélico, n'y passant que quelques minutes avant de repartir pour une destination secrète. Perdu! C'est en minibus qu'il se rend, avec son équipe, dans la ferme de 8000 hectares de Gloukhov, à 350 km de Kiev, écoutant, questionnant, prenant le temps de prendre en photo les champs de blé avec son portable.
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Pourtant, comme le héros de bandes dessinées, Charles Beigbeder conduit ses affaires au pas de charge, hussard à la conquête de l'Ukraine. «Son regard extérieur lui permet d'entreprendre des choses impossibles à nos yeux. Il fonce sans arrière-pensées. Croître de 45.300 hectares en trois ans en Ukraine, avec une petite équipe, pour nous, c'était inimaginable!», explique son homme de terrain, Charles Vilgrain, jeune président du directoire d'AgroGénération qui loue désormais les terres de six kolkhozes en Ukraine. Charles Beigbeder en est, avec son associé Alain Mallart, actionnaire de référence. Ils misent sur la hausse nécessaire de 70% de la production agricole prévue par la FAO, pour nourrir la population mondiale d'ici à 2050.
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Rien n'est trop beau pour conquérir le grenier à blé de l'Europe sous-exploité: dans la cour du kolkhoze de Gloukhov un énorme Case-IH Steiger articulé, huit roues, 535 chevaux, illustre la démesure de l'exploitation de 8000 hectares. Avec son réservoir de 1000 litres, il peut tourner inlassablement en «trois-huit» pendant les moissons. «L'effet de taille est l'une des clés du succès, assure Alexandre Joseph, directeur financier d'AgroGénération. Le parc motorisé est en moyenne quatre fois plus important qu'en France, mais la superficie 100 fois supérieure.»
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Ces fermes n'ont pas été choisies au hasard. L'hygrométrie optimale coïncide avec les très fertiles terres noires, le tchernoziom, dont la couche d'humus est si épaisse qu'elle dispense des coûteuses installations d'irrigation. À Gloukhov, pas de profonds sillons: des disques griffent la terre. Cette méthode plus douce pour l'écosystème est également bonne pour les comptes : «Les économies de carburants et de produits phytosanitaires réalisées permettent une amélioration de 30 à 50% de la marge», assure Alexandre Joseph. «L'optimum est à 53 quintaux équivalent blé à l'hectare», précise Charles Beigbeder. Aujourd'hui, les exploitations sont proches de 43 quintaux, soit près de l'équilibre financier.
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Pas d'impôts sur les sociétés agricoles
Depuis le début de l'aventure, l'ensemble des activités a nécessité un investissement total de 30 millions d'euros (Silo, matériels…). Les analystes espèrent un bénéfice pour le quatrième exercice, en 2011. Pour l'exercice en cours le groupe ne devrait pas être si loin de l'équilibre. Particularité locale: en Ukraine pas d'impôts sur les sociétés agricoles, ni de TVA. Pour s'implanter, AgroGénération s'est appuyé sur l'expérience du groupe agri-industriel français Champagne Céréales auquel il vend désormais sa production d'orge.
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Les risques sont réels: quatre gardes protègent matériel et récoltes. Les GPS servent non seulement à optimiser l'utilisation des engrais, mais aussi à suivre le matériel à la trace. Pour fidéliser ses 350 salariés, AgroGénération offre les plus hauts salaires de la région (250 à 500 euros), alors que le salaire agricole moyen est de 180 euros.
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L'entreprise soigne ses relations avec les 2800 bailleurs des parcelles exploitées. Presque tous sont payés en nature avec des céréales (750 kg) qui leur permettront de nourrir ensuite les animaux. Mais déjà Charles Beigbeder rêve d'autres horizons. «L'implantation en Amérique du Sud avec le décalage de saison permettra de lisser la trésorerie et de mutualiser les risques», explique le créateur d'entreprise qui s'est fixé pour objectif : 100.000 hectares en 2012 en Ukraine.
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Réflexion sur les Eoliennes: Réagissez
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Utiliser le Vent comme Source d'Energie.
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Ca a existé en abondance autrefois, vu les vestiges de moulins à vent qui existent encore au sommet de la plupart de nos collines.
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Ca existe encore un peu partout dans les champs pour élever l'eau pour les abreuvoirs
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Ca existera de plus en plus dans le futur.
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Je suis outré par la résistance individualiste de certains de nos contemporains à ce type d'énergie renouvelable.
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Quand donc le pragmatisme (faire les choses qui marchent) primera-t-il sur l'idéologie?
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La Chine prend sur nos pauvres économies occidentales déclinantes et conservatrices un avantage déterminant et considérable en énergie renouvelable.
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Merci de réagir à cette prise de position: Et vous qu'en pensez-vous?
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Ayant emmené mes petits fils visiter une ferme d'élevage d'abeilles, je vous en fais découvrir une partie sur les 2H30 de visite extraordinaire. Le rucher comporte 75 ruches
perso, depuis mon emménagement à la campagne il y a 2 ans, j'ai retravaillé le jardin inexistant et ma voisine revoit ses ruches habitées. Des fleurs, aucun pesticide, des arbustes mellifères, ont ravie les colonies d'abeilles qui sont revenues il ya 1 an. Cette année une récolté abondante de miel a été faite et j'en suis très heureuse. Les viticulteurs voisins utilisent de moins en moins de pesticide ou partent à la retraite donc pour les abeilles c'est le paradis retrouvé !