La dengue (de l'espagnol denguero), appelée autrefois « grippe tropicale » , ou « petit palu », a été scientifiquement décrite en 1779. Ce fut cette année-là qu’est survenue la première épidémie sérieuse qui a généré des articles dans la littérature médicale.
À partir de ce moment, la dengue a fait l’objet d’une grande attention auprès des autorités médicales. Une série d’épidémies importantes a sévi dans plusieurs endroits comme l’Australie en 1897, les Seychelles en 1926, Tunis en 1927, Athènes en 1928(1250 morts), Formose en 1931. Mais c’est surtout dans le Sud-est asiatique que la maladie, au fil des décennies ,s’est implantée sérieusement. Les épidémies dans cette région deviennent spectaculaires avec 440.000 cas en 1980 en Chine ainsi que 200.000 cas en Thaïlande en 1987.
Le vecteur : L’aedes aegypti, un moustique domestique
Il est décrit la première fois en 1854. L'aedes aegypti mesure entre 3 et 5mm. Le dessus du corps et des pattes porte des écailles plates de couleur blanc argenté. Le thorax de couleur sombre est entouré de bandes blanches. L’abdomen est brun sombre avec à la base de chaque segment une ligne blanche. Chez les moustiques vecteurs, seule la femelle pique. De préférence elle consomme du sang humain pour assurer ses fonctions reproductrices. Le mâle, quant à lui, se nourrit essentiellement de sucs végétaux, mais reste indispensable pour la reproduction de l’espèce.
L’aedes aegypti transmet aussi la fièvre jaune et la chikungunya. Il vit à l’intérieur de nos foyers ou dans les jardins à proximité immédiate. Il aime l’eau des citernes, des vases, des gouttières, les objets inutiles qui traînent autour des maisons et qui ne sont pas à l’abri de la pluie. Il existe d’autres espèces d’aedes. Notamment l’aedes albopictus, surnommé le moustique « Tigre », moustique du Sud asiatique. Il survit dans les marchandises, lors des transports internationaux. On a pu d’ailleurs en trouver en Italie depuis les années 90. Depuis l’année 2004, il est apparu dans les Alpes Maritimes. Il peut être vecteur de (pathologies) virus, mais à ce jour ne transmet pas de maladies (en Europe). Une surveillance accrue de ce moustique est assurée par l’EID (l’Entente Interdépartementale de Démoustication), organisme public, en lien avec la DSDS (Direction de la Santé et du Développement Social). Un seul moustique peut pondre 200 œufs. Les larves et les nymphes se développent dans l’eau et la durée de vie du moustique va de 15 jours à 2 mois.
La dengue, une maladie grave qui peut tuer
Cette maladie est transmise par la salive du moustique aedes aegypti lorsqu’il pique. Ayant piqué antérieurement une personne portant le virus, la femelle le développe dans son organisme et peut dès lors le transmettre à d’autres personnes.
Les symptômes sont alors: une très forte fièvre, des maux de tête, des douleurs aux yeux, aux muscles et aux articulations, des vomissements. Mais il peut aussi y avoir des symptômes bien plus graves comme des saignements de nez et de la bouche, ce qui peut entraîner des difficultés respiratoires et des évanouissements. Il n’existe à ce jour aucun traitement ni médicament spécifique pour traiter la dengue et le chikungunya. Aucun vaccin n’a été trouvé pour prévenir ces deux maladies. Le seul moyen reste de lutter contre le moustique vecteur, l’Aedes aegypty.
Années 80, apparition de la dengue hémorragique
Dans le monde entier, l’expansion de la dengue commence après la Seconde guerre mondiale et s’accélère dans les années 70, touchant l’océan Indien puis le Pacifique sud, l’Afrique et l’Amérique latine. En 1963, 1969, 1977, 1981 des épidémies importantes sont alors apportées dans la Caraïbe et deviennent de plus en plus fréquentes au cours de la dernière décennie. La première épidémie de dengue hémorragique se déroule en 1953 à Manille. Puis Cuba est touché d’une épidémie très sévère avec plus de 300.000 cas dont 9.200 cas graves et 158 décès.
La dengue hémorragique depuis cette époque a frappé à plusieurs reprises cette région, notamment à Porto- Rico et au Venezuela. Cette maladie est désormais endémique dans plus de 100 pays d’Afrique, des Amériques, de la Méditerranée orientale, de l’Asie du Sud-est et du Pacifique occidental. Deux cinquièmes de la population mondiale sont désormais exposés au risque. Selon les estimations de l’OMS, actuellement il pourrait y avoir chaque année 50 millions de cas de dengue dans le monde.
Des milliers de cas dans les Amériques et dans les petites Antilles
Plus de 610.00 cas de dengue en 2001 dans les Amériques. 15.000 cas de dengue hémorragique, soit plus du double des cas enregistrés dans cette région en 1995. À mesure que la maladie se propage dans de nouvelles zones, des flambées épidémiques surviennent. C’est ainsi que le Brésil a signalé plus de 390.000 cas dont 670 cas de dengue hémorragique.
En 2001-2002 la Guadeloupe fut touchée par une épidémie très importante. Environ 200 cas cliniques par semaine entre le mois de septembre 2001 et le mois de février 2002 ont été déclarés. Ce qui permet une estimation affirmant que plus de 4,5% de la population a été touchée. En cette année 2007, depuis le début de l’épidémie au mois d’août, la Direction de la Santé estime à 5800 le nombre de personnes ayant consulté un médecin pour un syndrome évocateur de dengue et 128 d’entre elles ont dû être hospitalisées. Par ailleurs, la proportion de formes sévères parmi les cas hospitalisés, biologiquement confirmés, reste pour l'instant stable et ce depuis le début de l'épidémie. Elle est de l'ordre 40%. Mais le mois d'octobre aura surtout été marqué par le décès d'un enfant de neuf ans à Sainte-Rose (Guadeloupe), et d'un adulte en Martinique.
Situation de la dengue dans les Caraïbes et en Amérique Latine
Dans la zone englobant l’Amérique centrale et l’Amérique du Sud, on observe jusqu’à fin septembre 2007 un nombre de cas de dengue supérieur d’environ 10% à ce qui a été enregistré pour toute l’année 2006 (630 356 cas en 2007 Contre 560 354 en 2006).
Actuellement les 4 sérotypes de dengue circulent dans cette région du monde. Sur les cas rapportés en 2007 : 1,9 % sont des formes hémorragiques qui présentent une létalité de 1,5 %. Les pays avec les taux d’incidence actuellement les plus élevés sont les 3 départements français d'Amérique, l’Île de Pâques, le Paraguay et le Costa Rica.
Néanmoins, des dispositifs performants de surveillance épidémiologique existant dans les départements français d'Amérique conduisent à un différentiel avec les autres pays où la sous-estimation de l’incidence peut-être importante.
Des foyers épidémiques sont actifs sur le continent sud-américain, notamment dans l’État de Yaracuy au Venezuela, au Brésil où une augmentation de 136 488 cas a été observée cette année en comparaison avec l’année précédente. Cette hausse est liée à la survenue de foyers épidémiques et à des taux d’incidence élevés dans les états du Mato Grosso do Sul, du Paraná et de Río de Janeiro.
Dans les Caraïbes, 17 918 cas ont été rapportés depuis le début de l’année 2007, ce qui représente environ 3% de l’ensemble des cas de la région des Amériques.
Actuellement, il existe des foyers épidémiques à Porto Rico avec une co-circulation des 4 sérotypes, en Martinique et en Guadeloupe où prédomine le virus DEN-2. La République Dominicaine demeure un des pays où la mortalité est la plus importante avec 27 décès pour l’année en cours. On note cependant une diminution par rapport aux années passées.
Le sésame: de petites graines pour un surplus d’énergieLe sésame est probablement une des premières graines oléagineuses cultivées par l'homme. Certains auteurs attribuent la formule magique " sésame s'ouvre toi " au fait observé depuis des millénaires, que la consommation du sésame agit favorablement sur la mémoire et la clarté de l'esprit. En Orient c'est le symbole de l'abondance. Elle a la réputation de conserver ou restaurer la vitalité, d'être un fortifiant et d'aider à combattre la fatigue et le stress.
Depuis les temps les plus reculés, le sésame a été utilisé sous forme d'huile, qui ne rancit pratiquement pas, pour la préparation des aliments et comme produit de beauté. Dans la mythologie hindoue, le sésame était un symbole d'immortalité.
Il existe différentes variétés de sésame. Elles peuvent être de couleur marron, noire ou blanches. La variété noire est plus pauvre en huile mais plus riche en oligo-éléments que la variété marron.
On cultive le sésame en Afrique centrale, au Mexique et en Amérique Centrale et du Sud, au Soudan, en Inde, en Chine et au Japon.
Lorsque le sésame est blanc il est décortiqué. Il est préférable de consommer le sésame entier, parce que son enveloppe est séparée par un processus chimique qui réduit sa valeur nutritive. Les graines de sésame vendues dans le commerce traditionnel ont généralement été traitées chimiquement lors de la culture, il est donc important de ne consommer que des graines de culture biologique.
Les graines de sésame sont riches en protéines de bonne qualité (22%) contenant tous les acides aminés essentiels. Elles sont également riches en minéraux organiques assimilables (magnésium, potassium, cuivre, fer), en vitamines B et E.
Elles contiennent 52% de matières grasses, dont 85% d'acides gras insaturés.
Un des constituants des graines de sésame est la sésamine, un lignane qui s'avère être un anti-oxydant très puissant et selon certains chercheurs une arme efficace contre certains cancers. Les lignanes sont particulièrement efficaces dans la lutte contre le cancer du sein et probablement de la prostate. Même lorsque les tumeurs parviennent à se développer, les lignanes ont pour effet d'en ralentir et même d'en stopper la croissance. Une étude menée sur des cobayes, a démontré une diminution de 50% des tumeurs mammaires, après avoir ajouté des graines de lin à leur diète. Les lignanes semblent donc contribuer à lutter contre le cancer, les bactéries, les virus et les champignons.
La sésamine augmente également la quantité de vitamine E disponible dans le sang et les tissus, incluant le puissant gamma-tocophérol qui permet de réduire le niveau d'inflammation de l'organisme.
Les lignanes de la graine de sésame permet également d'abaisser le taux de mauvais cholestérol (LDL) et augmente le bon cholestérol. (HDL).
Comment les consommer
L'emploi le plus simple du sésame consiste à mettre les graines sur les crudités, salades, les céréales, dans les potages, comme garniture sur les pâtisseries et les biscuits.
Il existe également certains produits très nutritifs à base de sésame
Le tahin ou tahini[/b] : Il s'agit d'un beurre de sésame obtenu par broyage de la graine de sésame légèrement grillée.
Il peut-être additionné d'une petite quantité de sel (marin de préférence...)
mimi
Bonjour,
J'ai déposé ici une petite présentation des serpents :
http://reptil-virus.bb-fr.com/serpents-f4/initiation-a-l-herpetologie-by-run-s-t17975.htm
C'est une initiation à l'herpétologie que je donne souvent pour les enfants.
Crainte ? Curiosité ? Peur ?
Qui sont-ils ?
Pourquoi sont-ils là ?
Comment les reconnaitre ?
Quoi faire en cas de morsure ?
Et comment l'éviter ?
Faites la tourner, ça ne peut qu'aider à la compréhension de ces animaux unanimement massacrés pour cause de méconnaissance partout dans le monde.
Article du monde: lisez le à ce lien:
(Faire un copier/coller dans votre barre d'adresse)
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/07/31/un-programme-sans-precedent-pour-elucider-la-surmortalite-des-abeilles_1394382_3244.html
*
Quelle est la cause de la surmortalité des abeilles sauvages et domestiques qui, partout dans le monde, menacent la biodiversité et la sécurité alimentaire de l'humanité ? Pour répondre à cette question, les autorités anglaises et écossaises viennent de lancer un programme d'une envergure sans précédent.
*
UN CHEPTEL MENACÉ PARTOUT DANS LE MONDE
*
Une perte de 10 % du cheptel par saison est considérée comme normal chez les abeilles domestiques. Aux Etats-Unis et au Canada, cette proportion atteint en moyenne 30 % et peut être beaucoup plus importante localement. En Europe, le pourcentage de perte varie de 10 % à 30 %.
*
Au Moyen-Orient, les mortalités représentent environ 20 % du cheptel en Jordanie et au Liban, et vont de 22 % à 80 % selon les régions étudiées en Syrie et en Irak. Des surmortalités se produisent aussi au Japon, en Argentine et au Brésil, mais elles ne sont pas quantifiées.
*
Rassemblés sous l'intitulé "Initiative pour les insectes pollinisateurs", neuf projets de recherche, qui bénéficieront d'un financement de 12 millions d'euros sur trois ans, tenteront d'apporter des réponses. "L'enjeu est à la fois de protéger la biodiversité - de nombreuses espèces sauvages dépendant de la pollinisation -, et les cultures alimentaires, en particulier les fruits et légumes, explique Andrew Watkinson, directeur du partenariat Living with Environmental Change, qui chapeaute les recherches menées par les gouvernements du Royaume-Uni. On voit déjà les conséquences du manque de pollinisateurs en Angleterre : les producteurs de pommes doivent ainsi importer des abeilles."
*
Un tiers de l'alimentation mondiale dépend de la pollinisation par les insectes. Le programme a été suscité par les parlementaires britanniques, alertés par des apiculteurs. Il est financé par des fonds publics et le Welcome Trust, une fondation privée.
*
IMPACT DES PESTICIDES
*
Pour expliquer cette surmortalité, la communauté scientifique parle aujourd'hui de causes "multifactorielles", et d'interactions possibles entre les divers facteurs : maladies, parasites, exposition aux pesticides, raréfaction de la nourriture des insectes due à l'uniformisation des cultures, appauvrissement génétique des reines... Les programmes lancés en Grande-Bretagne exploreront ces diverses pistes : rôle du parasite Varroa destructor - surnommé le "vampire de l'abeille" - dans la propagation des virus, impact des modifications du paysage et des changements dans l'environnement, fonctionnement des abeilles en ville...
*
L'un d'eux, dirigé par le neurologue Christopher Connolly, de l'université de Dundee (Ecosse), sera consacré aux incidences des pesticides. "Ils affectent les connexions neuronales des insectes, explique M. Connolly. A haute dose, ils entraînent la mort, mais l'exposition chronique à de faibles doses peut aussi provoquer des changements plus ténus, comme la perte du sens de l'orientation, la diminution de la capacité d'apprendre et de communiquer." Jusqu'à présent, de tels impacts ont été mis en évidence en laboratoire, mais jamais en conditions réelles, en plein champ. L'équipe du professeur Connolly travaillera sur les deux plans.
*
Elle tentera de mettre en évidence les effets d'un ou de plusieurs pesticides sur l'activité cérébrale des abeilles au niveau cellulaire. "Nous nous focaliserons sur l'impact combiné de plusieurs pesticides, poursuit M. Connolly. Ils peuvent ne pas avoir d'effets isolément, mais être délétères quand ils agissent en synergie." Les pesticides de traitement des cultures, mais aussi ceux qui sont utilisés par les apiculteurs pour éradiquer les parasites dans les ruches, seront testés. L'évolution des capacités d'apprentissage d'abeilles exposées à des produits chimiques sera également évaluée en laboratoire.
*
Enfin, volet le plus spectaculaire de la recherche, les abeilles de trois ruches en plein champ seront équipées de puce de radio-identification (RFID), qui permettront de suivre la trace de chaque insecte. Il s'agit de résoudre l'une des difficultés majeures dans l'identification des causes de surmortalité : dans de nombreux cas, les abeilles ne meurent pas près de la ruche, mais disparaissent. Les insectes seront également régulièrement pesés, afin de déterminer s'ils ramènent la même quantité de nourriture que dans des ruches témoins. Quelque 16 000 abeilles au total seront équipées de puce RFID.
*
Ce programme, mené en collaboration avec des apiculteurs écossais, doit durer trois ans.
*
Gaëlle Dupont
Article paru dans l'édition du 01.08.10
Abonnez-vous au Monde à 17€/mois
*
Article du monde: lisez le à ce lien:
(Faire un copier/coller dans votre barre d'adresse)
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/07/31/un-programme-sans-precedent-pour-elucider-la-surmortalite-des-abeilles_1394382_3244.html
*
En lisant
sur internet, je suis stupéfaite du nombre de bêtises écrites sur l'art culinaire
Capverdien. Je voudrais redorer ce blason multiculturel en dévoilant sur votre
site la recette du restaurant Avelina qui a fermé sa table pour ce battre pour
la protection des acquis culturel capverdien. Le chef du restaurant Avelina est
l’un des mieux côté pour son goût de perfection des traditions ancestrales.
Ce plat, qui
est aujourd’hui considéré comme le plat national du Cap-Vert, est protégé par une
confrérie sise sur Sao Vicente du Cap-Vert.
Katchupa
rica pour dix sérieux mangeurs
Cuisson des haricots et du maïs:
1
litre de maïs kutchido (maïs pilé avec art pour retirer la première peau)
½ litre de haricots secs
maïs ou alaric deux races Tarbaises, cultivé au Cap-Vert, et qui sont les
meilleurs (surtout, ne prenez pas, comme indiqué sur internet, les haricots dit
de java ou birman… peut-être mortel si mal cuisiné)
½ litre de haricots œil de perdrix (très bon goût)
2 carottes épluchées
2 oignon piqué de 3 clous de girofle
1 bouquet garni : Persil, thym,
laurier, céleri branche et vert de poireaux, réunis en bouquet et ficelés
1 belle couenne de porc noir de Norte (toussinho)
coupée en 2
Les viandes :
10 morceaux de
collier d'agneau
10 morceaux d'échine
de porc noir de Norte
50 morceaux de 1cm
de saucisse de terra (blanchis et rôtis)
5 cuisses de canard ou
de poulet coupées en deux
2 pieds de porc noir
de Norte
Pour
la cuisson :
200 g de carottes et
200 g d'oignons taillés en petits dés
8
feuilles de chou portugais coupées en lanières
7
gousses d'ail dégermées et écrasées
5 tomates concassées
1 piment
1 pincée de noix de muscade râpée
sel, poivre
Coriandre
en feuilles.
Préparation de la Katchupa :
Faites
tremper maïs et haricots la veille au soir.
Le lendemain mettez à cuisiner dans une grande casserole le maïs couvert d'eau
à moitié et ce pendant 30 mn. Ajouter les haricots, les 2 carottes, les oignons
cloutés, le bouquet garni, les couennes de porc.
Poivrez
mais il ne faut surtout pas saler pour ne pas durcir les haricots.
Laissez cuire à faible ébullition et ajouter de l’eau si nécessaire.
Vous
pouvez ajouter à votre eau de cuisson une cuillérée à café de bicarbonate de
sodium qui va accélérer la cuisson des haricots. Mais le secret d’une bonne katchupa,
c’est le temps de cuisson…
Ecumez bien votre cuisson.
Dans
une grande cocotte faites suer doucement à couvert avec un peu de graisse votre
garniture carottes oignons ail et chou pendant 10 min.
Pendant ce temps dans une grande poêle faites revenir tous les morceaux de
viandes. Puis égouttez sur une passoire pour retirez le maximum de gras.
A
ce moment dans la cocotte ou a suée votre garniture ajoutez les tomates, le
piment.
Faites cuire 2 min puis ajoutez les morceaux de viandes, sans les saucisses, et
couvrir d'eau froide.
Portez
à ébullition, ajouter la noix de muscade, salez, poivrez au poivre du moulin et
laisser à couvert doucement pour deux
heures de cuisson.
Pendant
ce temps, commencez à contrôler la cuisson des haricots et du maïs. Lorsqu'ils
seront presque cuits salez-les puis lorsqu'ils seront vraiment cuits
égouttez-les.
Lorsque
votre viande est bien cuite, avec une
écumoire enlevez les morceaux.
Dégraissez
avec une petite louche puis donnez un bon tour de moulinex.
Rectifier
l'assaisonnement.
Dans
une grande cocotte, mettez la viande, les haricots, la saucisse et les couennes
de lard coupées en morceaux puis couvrez de la cuisson.
Porter
à ébullition, ajouter la coriandre et réduisez à feu doux la cuisson et couvrez pour 20 minutes.
Bon
appétit.
Lorsque
vous avez un reste (rare). Au Cap-Vert, nous faisons au matin la katchupa guizotta, c'est-à-dire revenu à la poêle avec
de l’ail. Avec un café c’est un régal, ça c’est mon mari français qui vous le
confirme.
Notre Mère qui est la Terre...
COMMENT soulager par les plantes!!!
c'est la saison de tous ces insectes! quelques remèdes de Grand-Mère pour soulager les PIQURES...
ABEILLES,GUEPES,FRELONS:
1-Commencer TOUJOURS par enlever le dard!(pince épiler,pointe couteau)
Vous povez appliquer sur le zonz douloureuse un gleçon, frottez la peau, muoillée, avec du savon de Marseille,(si vous êtes chez vous)::ou bien frictionner avec des feuilles de plantain ou du persil.
2- Prélévez dans vôtre jardin un peu de thym(ça marche aussiavec de la laitue,de la lavande,du serpolet)exprimez en le suc en triturant la plante dans la paume de la main, ajoutez-y un peu de salive puis frottez la zone piquée!
Dans la nature vous pouvez prendre 3 sortes d'herbes et procèder de la même façon!!
MOUSTIQUES
Pour apaiser la sensation de brûlure, frottez la peau avec un oignon coupé en deux. Un peu trop odorant mais efficace: une friction avec du vinaigre.
Contrairement aux idées reçues, le GERANIUM est plus efficace que la citronelle::: Plantez des géranium sur le rebord de vos fenêtres!!
VAPORISEZ dans la chambre avant de vous coucher de l'estrait de Géranium!!
Et de lavande sur vôtre oreillé pour mieux dormir!! pourvu que ca dure!