Le séquoia géant est un conifère de la famille des Taxodiaceae (classification classique) ou des Cupressaceae (classification phylogénétique). Il est l'unique représentant actuel du genre Sequoiadendr
Le Solidage géant est une plante à fleurs du genre des Solidages et de la famille des Astéracées.
A ne pas confondre avec le Solidage du Canada qui lui ressemble par sa forme.
La taille du Solidage
Le séneçon géant du Kilimandjaro est une espèce de plante de la famille des Asteraceae. C'est une espèce de Tanzanie, notamment du Parc national de Kilimandjaro.
Le thuya géant de Californie, ou thuya géant (Thuja plicata), est une espèce de thuya, un conifère toujours vert de la famille des Cupressaceae, originaire du Nord-Ouest de l'Amérique du Nord[1]. Cett
Les tardigrades sont capables de supporter une amplitude thermique gigantesque, du zéro absolu à 150°C, le vide ou encore les pressions d'un hypothétique océan de 60 000 mètres de profondeur (600 mégapascals).
Vidéo de ce sympathique et minuscule animal surnommé l'Ours d'Eau: WATER BEAR.
(Faites un Copier / Coller dans votre Barre d'Adresse):
http://www.youtube.com/watch?v=SUC0_HjNFBs
Je propose cet Article. Vous trouverez le texte original à ce lien:
http://sciences.blog.lemonde.fr/2008/09/10/le-tardigrade-un-animal-capable-de-survivre-dans-lespace/
Le tardigrade, un animal capable de survivre dans l’espace
un tardigrade dans l'espace
Il y a des bestioles que l'on ne tue pas d'un coup de tatane. Tremblez camarades phobiques, voici la bestiole increvable, le tardigrade (ou water bear). C'est un petit animal multicellulaire d'un millimètre, proche des arthropodes qui vit à peu près partout sur la planète. L'équipe d'un chercheur suédois, Ingemar Jönsson, de l'université de Kristiangard en collaboration avec l'ESA, a lancé le programme Tardis (Tardigrades in space) destiné à tester la résistance des tardigrades .
Ils ont embarqué dans une fusée Soyouz quatre espèces de tardigrades. Une fois en l'air, ils ont été exposés aux dures conditions de vie dans l'espace... N'importe quel animal mourrait rapidement dans ces conditions. Avant même que le vide ne provoque une "extrême déshydratation" - selon les termes de l'article publié dans Current Biology- le rayonnement ultraviolet (UV), 1000 fois supérieur à celui sur la terre, aurait détruit ses chromosomes.
Au bout de dix jours, ces touristes spatiaux s'en sont plutôt bien sortis. La plupart d'entre eux ont survécu, ce qui confirme leur résistance hors-pair. Ce n'est finalement qu'une médaille de plus au revers de leur veste. On savait déjà les tardigrades capables de supporter une amplitude thermique gigantesque, du zéro absolu à 150°C, le vide ou encore les pressions d'un hypothétique océan de 60 000 mètres de profondeur (600 mégapascals). Plus étonnant encore, les tardigrades peuvent entrer en cryptobiose, un état dans lequel leur activité est limitée au strict minimum, pour "s'adapter à un stress physiologique".
Ces prouesses ne leur sont pas d'une grande utilité sur cette terre -à part quand ils se font torturer par des scientifiques. Les conditions terrestres sont bien trop clémentes pour qu'ils puissent se servir de tous leurs dons. Certains avancent même l'hypothèse d'une origine extraterrestre du tardigrade. Il aurait fait des années-lumières en état de cryptobiose, planqué sur une comète...
Plus sérieusement, les chercheurs suédois estiment que les tardigrades de l'espace ne sont pas sortis indemnes de leur voyage. Les UV ont endommagé leur ADN, mais certaines bêtes auraient réussi à le "réparer" pour survivre. C'est à la compréhension de ce mécanisme que vont s'atteler Ingemar Jönsson et son équipe. Le but ? Que l'homme imite le tardigrade, notamment lors des radiothérapies qui détruisent les cellules cancéreuses mais endommagent aussi les cellules saines.
Image: ScienceBlogs.com
"Une belle histoire d'Humilité dans le monde Scientifique:
Chanoine Georges LEMAITRE versus Professeur Edwin HUBBLE
"la constante de Hubble".
L'astronome américain Edwin Hubble a donné son nom à un télescope spatial. Le cosmologue belge Georges Lemaître recevra-t-il cet honneur ? Certains scientifiques l'ont souhaité au coeur d'une récente controverse sur la façon dont une découverte cruciale est passée à la postérité.
"Le nom du Belge serait une bonne suggestion pour baptiser une future mission spatiale", a avancé dans un éditorial la dernière édition de la revue scientifique britannique Nature. Georges Lemaître, prêtre et mathématicien, avait publié dès 1927 sa découverte de l'expansion de l'Univers, résumant dans une formule comment les galaxies s'éloignent d'autant plus vite qu'elles sont plus éloignées. Mais son article sur un Univers "de masse constante et de rayon croissant" était paru dans une revue scientifique belge peu connue.
Deux ans plus tard, Hubble publie une formule similaire qui passera à la postérité comme "la constante de Hubble". En 1931, lorsque paraît en Grande-Bretagne la traduction anglaise de l'article écrit quatre ans plus tôt en français par Lemaître, elle est amputée des paragraphes et des notes montrant que le chanoine belge avait été le premier à définir la vitesse de fuite des galaxies en fonction de leur distance. Qui était le traducteur ? Y avait-il eu censure ? Ce mystère a soulevé un débat animé, des astronomes ou des historiens amateurs se demandant même si Hubble n'aurait pas joué un rôle dans cet oubli.
Mystère
Cherchant à percer ce mystère, Mario Livio de l'Institut scientifique du télescope spatial (Baltimore, États-Unis) vient de découvrir que le traducteur n'était autre que Lemaître lui-même. Dans une lettre trouvée dans des archives, Lemaître écrit à l'éditeur britannique qu'il a supprimé des passages devenus "sans intérêt". Après l'article publié par Hubble, peu lui importe, semble-t-il, de prouver l'antériorité de sa propre découverte. Il paraît plus soucieux, en 1931, de publier rapidement dans une grande revue scientifique britannique un nouvel article sur l'expansion de l'Univers, expliquant qu'elle a commencé à partir d'un état ultra-condensé de la matière, une sorte "d'atome primitif". Un scénario qui prendra plus tard le nom de "big-bang".
Une fois l'histoire clarifiée par Mario Livio dans Nature reste l'idée de baptiser Lemaître une mission ou un télescope spatial. David Block, mathématicien (université de Witwatersrand, Johannesburg) et historien amateur, a suggéré cet été que son nom pourrait être donné au futur télescope géant européen E-ELT (European Extremely Large Telescope). http://www.lepoint.fr/science/lemaitre-hubble-la-guerre-des-etoiles-relancee-13-11-2011-1395734_25.php
Voyez par vous même:
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http://www.dailymotion.com/video/xnci6r_virgin-veut-construire-le-plus-gros-avion-du-monde_tech?start=12#from=embed
Le plus gros avion du monde vient d'être imaginé par deux grandes figures américaines, l'une de l'informatique, Paul G.Allen et l'autre de l'aérospatial, Burt Rutan.
Quand des génies travaillent ensemble sur un futur projet, cela donne un résultat souvent impressionnant. Paul G.Allen, cofondateur de Microsoft et Burt Rutan, ingénieur de SpaceShipOne
(engin capable de réaliser des vols suborbitaux) ont ainsi l'ambition de construire le plus gros avion du monde.
Du génie dans les airs, c'est ce que va sans doute apporter ce monstre géant, alliance d'un double fuselage de Boeing 747 propulsé par six réacteurs de Jumbo Jet. 125 mètres et 550 tonnes permettront au Stratolaunch Systems de grimper jusqu'à 10 000 mètres d'altitude. Mais ce n'est pas son but premier ! Une fois arrivé aussi haut, il projettera une fusée dans l'espace qui rejoindra l'ISS, Station Spatiale Internationale et installera des satellites en orbite.
Un projet d'envergure, donc, qui aboutira au bout de cinq ans à un avion capable de transporter des passagers. Et qui viendra révolutionner, encore une fois, l'accès au ciel, après le SpaceShipOne qui a permis l'invention du Virgin Galactic, à savoir la compagnie qui vend des places à bord de vols suborbitaux et qui travaille sur la réalisation de cette offre.
http://fr.news.yahoo.com/gros-avion-monde-imagin%C3%A9-deux-g%C3%A9nies-101600076.html
Âgé entre 800 et 1 000 ans, cet arbre est le plus vieux de toute la France. Il aurait survécu depuis le XIIIe siècle, à la Guerre de Cent ans, la peste noire, la Réforme et Napoléon !
Il est devenu un véritable monument historique mais également un lieu de pélerinage. En 1600, il a été frappé par la foudre, à plus de 30 000°C! Mais le colosse n'a pas bougé incitant les locaux à le considérer comme miraculeux. Peu après cette anecdote, une chapelle a été construite à l'intérieur, avec un escalier s'enroulant autour de l'arbre pour finalement aboutir sur deux chambres de recueillement. Les pèlerins peuvent venir s'y recueillir une fois par an, le 15 août.
Dans le département de la Haute-Normandie, les pèlerins peuvent s'arrêter dans un lieu totalement insolite pour prier la Vierge Marie... dans un arbre!
C'est dans notre France profonde que se trouve une des chapelles les plus insolites du monde. Allouville-Bellefosse, une bourgade en Normandie, abrite un fameux Chêne millénaire. En plus d'être vieux, ce chêne cohabite avec une chapelle dédiée à la Vierge Marie. En effet, un escalier s'enroule autour du tronc, donnant accès à une chapelle en chêne véritable.
A en croire, Oddity Central, certains parlent de 1 000 ans, d'autres de 800 ans d'existence. Quoiqu'il en soit, ils sont tous d'accord pour dire qu'il s'agit du plus vieil arbre du monde et qu'il a sûrement été témoin du XIIIe siècle, de la Guerre de Cent ans, de la peste noire, de la Réforme et même des règles de Napoléon. Le vieil arbre est donc traité comme un véritable monument historique.
L'existence de la chapelle est liée à un soir de tempête, fin des années 1600, alors que l'arbre avait tout juste 500 ans. Un éclair à frappé l'immense tronc, mais le colosse n'a pas bougé d'un poil. Seule une partie intérieure du tronc a brûlé. Cette anecdote a donné au géant sa réputation miraculeuse qui a été un point de repère de nombreux pèlerinages, peu avant la création de la chapelle et de ses deux chambres. Aujourd'hui, les voyageurs chrétiens peuvent visiter l'arbre qu'une seule fois par an, le 15 août. On comprend facilement pourquoi, vu le nombre de câbles qui le retiennent de tous les côtés.
VOYEZ PAR VOUS MEME!
DIAPORAMA:
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http://www.gentside.com/insolite/dans-cet-arbre-centenaire-se-cache-une-chapelle_art32591.html
COLLECTION D IMAGES A CE LIEN:
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http://www.google.fr/search?q=allouville-bellefosse&hl=fr&site=webhp&prmd=imvns&source=lnms&tbm=isch&ei=nl70TrPoGMOyhAedm-2LDg&sa=X&oi=mode_link&ct=mode&cd=2&sqi=2&ved=0CBAQ_AUoAQ&biw=1024&bih=610
COLLECTION DE VIDEO A CE LIEN:
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http://www.google.fr/search?q=allouville-bellefosse&hl=fr&site=webhp&tbm=vid&prmd=imvns&source=lnms&ei=o170TrySEdC4hAfVmKihDw&sa=X&oi=mode_link&ct=mode&cd=4&ved=0CDIQ_AUoAw&biw=1024&bih=610
Dans notre concours officieux sur Le Post "du plus gros cèpe cueilli cette saison", nous en étions restés à un spécimen d'1,5 kg, cueilli dans l'Aveyron (voir mon post), voilà qu'un Lotois vient de ramasser un bolet qui dépasse ce poids !
Cela se passe sur la commune Les Junies, dans le Lot. Le 11 août, Jean-Claude cueille un cèpe énorme !
Son diamètre est de 40 cm, soit plus d'un mètre de circonférence et un poids de 1,888 kg, rapporte La Dépêche.
Il convient de préciser que ce cèpe était en parfait état. Il était ferme et très goûteux... La famille qui l'a mangé s'est régalée, nous dit-on.
Pour voir la photo du cèpe géant, c'est ici...
Encore une merveille de la nature, cette fois dans le Lot...
Qui dit mieux ?
LE POST
http://www.lepost.fr/article/2011/08/15/2568859_les-junies-nouveau-record-du-plus-gros-cepe-cueilli-cette-saison-1-880-kg.html