Encore méconnue, la phytoremédiation permet de rendre des eaux potables, de dépolluer un air chargé en ammoniac ou de transformer des boues d’épuration en compost rien qu’en faisant pousser des plantes. À la fois écologique, économique, et esthétique, la phytoremédiation a déjà plusieurs réalisations de taille à son actif, et le potentiel pour devenir une solution incontournable.
Remplacer les stations d’épuration, peu esthétiques et souvent malodorantes, par des jardins, agréables et fleuris, c’est loin d’être une utopie. Cela existe déjà, à Honfleur (Calvados), où les eaux usées sont traitées en partie par phytoépuration, ou au parc du Chemin de l’île, à Nanterre (Hauts-de-Seine), où l’eau de la Seine devient utilisable pour la baignade. Depuis l’Antiquité, les hommes ont compris que les plantes pouvaient être utilisées pour améliorer la qualité de l’eau. Mais ce n’est que dans les années 1990 que la phytoremédiation a suscité des recherches suffisantes pour trouver des applications à grande échelle. Dépolluer un sol contaminé, des eaux usées, un air chargé en composés chimiques, ou valoriser des boues d’épuration, pour toutes ces missions, les plantes sont capables de remplacer l’industrie. Elles dégradent des composés chimiques complexes, qu’elles utilisent pour se nourrir, et leurs racines abritent des microorganismes, qui font le même travail que les stations d’épuration.
Sécurité sanitaire Phytorestore, première société française spécialisée dans les « Jardins filtrants » utilise divers types d’installation selon le but : épurer de l’air, de l’eau, ou des boues d’épuration. Dans tous les cas, le substrat à dépolluer est isolé de l’environnement jusqu’à son traitement complet, pour assurer la sécurité sanitaire. Le travail de dépollution est principalement effectué par les plantes, et complété par un système de filtres à changer tous les 10 ans, qui se chargent de piéger les éléments non-phytoassimilables. Le résultat est garanti. « À condition de lui réserver suffisamment d’espace, un jardin filtrant peut totalement remplacer une usine d’épuration », explique Énée Bussac, responsable des ventes de Phytorestore. Bureau d’étude qui propose des jardins clés en main aux collectivités et aux entreprises qui sollicitent ses services, Phytorestore s’est occupé par exemple d’un écoquartier de 50 000 habitants dans la ville industrielle de Wuhan, en Chine, sur les bords du Yangtsé. « En France, la phytorestauration est encore méconnue. Les collectivités s’y intéressent de plus en plus, mais hésitent à se lancer dans de très grands projets. Pourtant, techniquement, c’est possible. » La plus grande réalisation française de Phytorestore, la station de phytoépuration de Honfleur, sur 4 hectares (l’équialent de six terrains de football), assure le traitement de l’eau pour 26 000 personnes.
Des solutions émergent
La recherche en phytoremédiation est très active. Si plusieurs substances chimiques restent problématiques (certains métaux lourds, les polychlorobiphényles - PCB), au fur et à mesure que la connaissance des propriétés dépolluantes des végétaux avance, des solutions émergent. Pour les métaux, sont utilisées des plantes hyperaccumulatrices, capables de concentrer du nickel, de l’or, du cobalt... dans leurs tiges ou leurs feuilles. Aux États-Unis, certaines sociétés se spécialisent même dans le phytominage : l’exploitation des métaux contenus dans les plantes utilisée à la phytoremédiation : lentilles d’eau, osier vert ou trèfle rouge. La phytoremédiation, outre le traitement de l’eau, de l’air ou des boues, permet aussi d’améliorer la biodiversité des zones urbaines et péri-urbaines. Elle recrée des zones humides, refuges pour de nombreuses espèces d’oiseaux et de batraciens, « et dans la mesure du possible, toujours avec des végétaux locaux », affirme Énée Bussac. L’entretien des jardins est donc facile, assuré par les services espaces-verts des collectivités, et surtout, peu coûteux.
Comme quoi la nature nous montre encore l'exemple de l'équilibre intrinsèque entre les éléments sans bouleverser écosystème en formatant le recyclage par la main de l'homme industriel...
Des jardins aquatiques dans toutes les villes et dans tous les lieux-dits, des plantes décoratives et l'épuration de nos eaux usées en un seul lieu : une jolie perspective en vue !
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Je me permets de donner une opinion personnelle à la fois poétique et romantique sur le sujet de la Biodiversité. Il y a 1 siècle / 1 siècle et demi, si l'on s'en réfère à des ouvrages autorisés sur le folklore français, on croyait encore aux fées et aux esprits de la foret Au fond de nos campagnes. Cette allégorie est une persistance de la croyance au Petit Peuple qui hante les bois et les prés. Comme chacun le sait il y a bien longtemps que les elfes, les lutins et les fées ont disparu, désertant nos bois et nos prés, fuyant un monde humanoïde corrompu par les passions et tout particulièrement par le dieu Or et par le dieu Argent.
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Cette allégorie trouve son écho aujourd'hui dans tout les excès du jardinage chez les particuliers (haie stérile, pelouse tondue à ras, excès de pesticides et de désherbants, absence de plantes mellifères) et de tout les excès de l'agriculture moderne. (OGN, abus de pesticides, abus de désherbant, abus de produits fertilisants)
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Autrefois on parlait des fées, maintenant l'on parle des abeilles, et de tous ces insectes pollinisateurs qui disparaissent corps et bien à tout jamais. N'y voyez-vous pas une similitude?
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Très sincèrement je crois que l'on devrait considérer un jardin non pas pour sa beauté et l'abondance de ses floraisons, mais en considérant tout particulièrement l'abondance et la richesse en nombre et en qualité de son petit peuple. (faune et flore)
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On lira pour illustrer ce commentaire, et avec beaucoup de profit cet excellent documentaire: GUERRE ET PAIX DANS LE POTAGER.
http://www.les-vegetaliseurs.com/article-64848-guerrepaixdanslepotager.html
(Lien à copier/coller dans votre barre d'adresse.)
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Merci de m'avoir lu, et un encore plus grand Merci si vous me laisser quelques commentaires.
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On n'insistera jamais assez sur le fait que l'on peut Végétaliser à peu de frais et de manière très couvrante et très esthétique. Comment? En utilisant les multiples ressources de notre flore indigène (domestique): les plantes grimpantes bien de chez nous. Je pense à la clématite sauvage, au lierre terrestre, au lierre arboricole, au polygonum, la vigne vierge, la vigne tout court (une excellente plante grimpante), au chevrefeuille. Ces plantes se trouvent un peu partout dans les champs, dans les bois, dans les terrains vagues. Elles sont super robustes et super envahissantes. En plus elles offrent de nombreux refuge pour la biodiversité. * S'il vous plait: Végétalisons la laideur bétonnée et le horribilus graphitus de nos bien tristes cités.
L'AMI DES PLANTES....
Le perce oreille pourrait bien devenir vôtre meilleur allié pour entretenir vôtre jardin!
En effet, cet insecte,prédateur de larves et de pucerons, dévore tous les parasites qui ravagent vos arbres fruitiers.
Pour les attirer, vous pouvez déposer un peu de paille dans des pots de terre cuite et les suspendre ensuite dans vos arbres. La nuit, ils sortiront de leur cachette et partiront chasser!!!!!!
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-1- La plus beau jardin de Paris (sans l'ombre d'un doute): LE JARDIN DU LUXEMBOURG.
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-2- Un Bijou dans son Ecrin: LE PARC ALBERT KAHN à Boulogne (Catégorie Merveille Absolue)
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-3- La Paix, la Nature & les Fleurs + les Paons + la roseraie (l'un des plus beaux parcs à l'anglaise de France) BAGATELLE à Neuilly - Bois de Boulogne
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-4- La Vitrine Verte de la Ville Paris. (C'est beau! C'est beau! C'est beau!) LE PARC FLORAL DE PARIS (Château de Vincennes - Bois de Vincennes), des concours de floraison, des parterres continuellement renouvelés, une collection de Bonzaï d'un très grand intérêt, etc. Etc. C'est très grand, beaucoup à voir.
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-5- Dans le Top 10 des plus beaux arbres d'Europe : LE CEDRE BLEU PLEUREUR DU LIBAN – ARBORETUM DE LA VALLEE AUX LOUPS à Chatenay Malabry.
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-6- Le PARC DE SCEAUX un très très beau parc immense, très bien entretenu, très fleuris, arbres magnifiques.
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-7- Un Parc intensément romantique, en partie à l'abandon: LE DOMAINE NATIONAL DE SAINT CLOUD.
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-8- Et s'il vous plait: on n'oublie pas le Trésor Naturaliste de la Capitale, réputé dans le monde entier: LE JARDIN DES PLANTES. Avec son jardin botanique et son jardin alpin.
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EN CONCLUSION: Profitez de toutes les Merveilles Vertes de notre bonne vieille Capitale.
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Et bien voici un texte explicite qui la décrit parfaitement:
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La maison écologique, pour faire simple, c’est une maison qui ne pollue pas, une maison respectueuse de l’environnement. N’importe quelle maison qui ne l’était pas à la base peut le devenir.
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Transformer sa maison en maison écologique implique de nombreux changements. Tout d’abord des travaux. En découle aussi un changement dans sa manière de vivre.
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La réalisation de la maison écologique s’articule autour de quatre piliers :
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La maison écologique privilégie l’utilisation d’énergies renouvelables. La maison doit être assez bien orientée pour pouvoir utiliser soit l’énergie solaire (panneaux solaires) ou le vent grâce à une éolienne pour alimenter la maison en électricité et chauffer l’eau. Il y a un double avantage : l’énergie utilisée est naturelle et de plus, par l’emplacement de la maison on allume la lumière plus tard le soir ce qui fait qu’on consomme moins d’électricité. Équiper une maison de panneaux solaires est un achat assez onéreux mais pensez à toutes les économies que vous ferez par la suite en ayant de l’électricité de façon naturelle. De plus, vous obtiendrez une réduction de vos impôts pour cet achat effectué.
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La récupération d’eau de pluie va vous permettre de réduire votre facture d’eau pour économiser l’eau : en effet l’eau n’est pas une source intarissable contrairement à ce que l’on pense. L’eau de pluie récupérée servira à laver la voiture, arroser les plantes mais aussi à alimenter les toilettes et la machine à laver, si vous effectuez un branchement vers l’intérieur. Vous pouvez récupérer l’eau au moyen d’une citerne enterrée dans votre jardin.
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Une bonne isolation thermique: Une maison bien isolée permet de réduire la consommation d’énergie. L’isolation s’inscrit donc bien aussi dans la préservation de l’environnement. L’isolation doit se faire au niveau des murs, fenêtres, portes mais également du toit. Une mauvaise isolation gaspille la chaleur. L’isolation se fait au moyen de laine de verre. Il existe également des produits isolants que l’on peut injecter à l’intérieur des murs.
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Si vous n’habitez pas encore dans une maison et que vous la faire construire, choisissez des matériaux « écologiques » pour encore plus de naturel comme le bois, la brique ou la paille par exemple. Le bois est
souvent utilisé pour les maisons écologiques. La paille très peu à l’heure actuelle mais vu son très faible coût ça ne saurait tarder.
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Une maison écologique induit beaucoup de dépenses mais l’environnement n’est pas pollué à cause de vous, quelle douce consolation ! Avoir une maison écologique peut paraître difficile à réaliser mais cette démarche s’inscrit dans la protection de la planète. Le coût est assez élevé pour une maison écologique par rapport à une maison normale mais les économies que vous réaliserez au fil du temps avec les nouvelles installations ne se discutent pas.
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Et vous quel est votre expérience de Maisons Écologiques? Donnez-nous votre Vécu et tous vos trucs & astuces, expériences personnelles, anecdotes & conseils sur ce sujet.
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Source: http://www.naturavox.fr/energies/Une-maison-ecologique
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Lecture recommandée: (Faites un Copier/Coller de ce lien dans votre Barre d'Adresse.)
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http://www.vivez-nature.com/agriculture-biologique/-maison-ecologique-.html
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Pour dépolluer l'eau, il y a le bambou, le roseau. Le problème avec ce système, c'est qu'il faut énormément de place !